LaDerniĂšre Maison sur la gauche (1972) - Pour fĂȘter son dix-septiĂšme anniversaire, Mari, accompagnĂ©e d'une amie, dĂ©cide de se procurer de la marijuana. Lorsqu'un jeune marginal, Junior, se propose de leur en procurer, elles acceptent, ne se doutant pas que le dealer fait partie d'une bande de sadiques meurtriers emmenĂ©s par le terrifiant Krug. Leur calvaire va bientĂŽt
First Man - le premier homme sur la Lune News Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques presse VOD Blu-Ray, DVD Photos Musique Secrets de tournage Box Office RĂ©compenses Films similaires note moyenne 4,0 9125 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCinĂ© Votre avis sur First Man - le premier homme sur la Lune ? 625 critiques spectateurs 5 91 critiques 4 259 critiques 3 159 critiques 2 76 critiques 1 25 critiques 0 15 critiques Trier par Critiques les plus utiles Critiques les plus rĂ©centes Par les membres ayant fait le plus de critiques Par les membres ayant le plus d'abonnĂ©s Avec First Man - le premier homme sur la Lune », Ryan Gosling quitte les claquettes de La La Land », pour faire le fameux pas sur la Lune, ce fameux grand pas pour lâHumanitĂ© !Et Damien Chazelle quitte ainsi le monde de la danse et de la musique, pour un tout autre spectacle peut-ĂȘtre encore plus grandiose, tout aussi onirique et lyrique avec cette arrivĂ©e sur cet astre lunaire Ă couper le souffle !Et pourtant, si le film Ă©voque cette aventure suivie par la Terre entiĂšre en 1969, câest plus ici lâhistoire de lâhomme en tant que telle, que celle de cet exploit lui-mĂȘme...Câest ainsi bien un biopic centrĂ© sur lâhomme, que le cinĂ©aste a rĂ©alisĂ©, soit le portrait dâun mari et dâun pĂšre taraudĂ© par la mort, dĂ©truit au point de ne plus voir ceux qui lâentourent y compris sa famille !Ryan Gosling est ici lâantithĂšse de ce quâil incarnait dans ce monde de paillettes et de lumiĂšre, en se glissant dans la peau de Neil Armstrong, personnage froid, taiseux, exigeant, intransigeant !Comme si son mĂ©tier, ou encore plus sa mission, Ă©tait une fuite en avant, un vĂ©ritable exutoire pour continuer Ă survivre !Damien Chazelle, en se concentrant sur cette personnalitĂ© assez exceptionnelle dans son fonctionnement et sa dĂ©termination implacable, a rĂ©ussi Ă dĂ©voiler toute la face cachĂ©e de la Lune, mais encore bien plus celle de celui qui lâa foulĂ©e pour la premiĂšre fois !Toute la psychologie du personnage y est passĂ©e au microscope comme lâest aussi la vie de ce couple au quotidien et dont de magnifiques moments nous touchent Ă©normĂ©ment en laissant aussi la part belle Ă Claire Foy, trĂšs juste et Ă©mouvante...Câest surtout par ce biais extrĂȘmement bien Ă©crit et bien dĂ©crit, avec une sensibilitĂ© et un don de lâobservation hors pair, que ce film va enfin nous propulser dans leur histoire, et Ă©galement par la force des choses et inĂ©vitablement dans lâespace. Câest tout ce qui manquait Ă dâautres rĂ©alisations portant sur le mĂȘme thĂšme, comme Gravity » de Alfonso CuarĂłn, magnifique en images mais bien pauvre en terme de message. Car de conquĂȘte spatiale, il est bien sĂ»r aussi question et Ă ce niveau, on est aussi bien servi avec un rĂ©alisme et une gravitĂ© de tous les instants !On passe du bricolage empirique et tremblotant du dĂ©but des annĂ©es 60, Ă ce fameux envol vers la Lune en suivant pas Ă pas toutes les avancĂ©es durant ces presque 10 annĂ©es de recherche !Toutes les interrogations, tous les enjeux, tous les dangers et les peurs, sont extrĂȘmement bien mis en avant, en soulevant un flot de questions que lâon soit placĂ© derriĂšre ou devant lâĂ©cran, comme celles dâailleurs Ă©voquĂ©es et liĂ©es Ă tout cet Ă©norme budget consacrĂ© Ă la recherche spatiale. Et pourtant de temps Ă autre, cette rĂ©alisation semble sâĂ©tirer et sâĂ©teindre, un peu Ă lâimage de son hĂ©ros et de ses absences !Un petit bĂ©mol qui se produit sans prĂ©venir, comme une pause ou un souffle dans cette soif de se dĂ©passer, de dĂ©passer les concurrents afin dâĂȘtre toujours les premiers et les meilleurs...Il nâen reste pas moins cette trĂšs belle mise en scĂšne, soignĂ©e, Ă©lĂ©gante Ă tous points de vue, qui fait dĂ©jĂ la patte de Damien Chazelle, et un acteur dĂ©cidĂ©ment plein de ressources que ce tĂ©nĂ©breux Ryan Gosling parfait jusquâau bout mĂȘme derriĂšre la glace de son casque de cosmonaute, telle une barriĂšre qui le protĂšge de ceux qui lâentourent !Un film sensible, extrĂȘmement abouti et prenant, sur lâhistoire dâun homme hors du commun ! On a tout fait et tout vu en ce qui concerne la conquĂȘte de l'espace, mais je dois dire que Damien Chazelle m'a Ă©patĂ©... Jamais un film n'a Ă©tĂ© aussi prĂšs des ressentis psychologiques de ces hĂ©ros modernes que sont les astronautes. D'autres se sont attardĂ©s sur la complexitĂ© mathĂ©matique et la technologie appliquĂ©e aux voyages dans l'espace. Ici que nenni, pas de catastrophe, pas de crash spectaculaire. Nous sommes avec les astronautes dans la fusĂ©e, dans la capsule, nous ressentons ce qu'ils ressentent, nous vivons ce qu'ils vivent dans leur confinement. Dans leurs yeux la peur de l'inconnu, la peur humaine, profonde, incoercible. Les bruits, les vibrations, les silences, les angoisses, les hĂ©sitations, tout cela nous happent dans un tourbillon d'images et de sons plus qu'authentiques. Nous allons sur la lune avec eux et nous dĂ©couvrons, comme jamais la surface de" the moon " De plus l'Ă©motion et la tragĂ©die de sont jamais loin, et ce que nous donne Ă voir ce film, je pense, c'est que malgrĂ© les malheurs, les contraintes que la vie nous impose, nous pouvons ĂȘtre des hĂ©ros. Neil armstrong en Ă©tait un ! Avec les films de lâespace, nous Ă©tions habituĂ©s au lyrisme de la conquĂȘte,ou aux images feutrĂ©es dâune fusĂ©e qui glisse en douceur, vers des espaces voilĂ que Damien Chazelle, nous parle de couteau suisse, nous montre des engins vĂ©tustes, faits de bouts de ficelles et de bouts de bois, avec un bruit assourdissantâŠ.Il nous montre une AmĂ©rique qui se demande aussi, sâil nây avait pas d'autres prioritĂ©s sur la terre Ă ce discours universel, il y a la famille Armstrong, ses rĂȘves et ses au film, on touche du doigt lâincertitude absolue de ces missionsâŠ.et la fragilitĂ© de ces hĂ©ros ».Au lieu de glorifier » cette Ă©popĂ©e de lâespace, Damien Chazelle sâinterroge? Le personnage de Ryan Gosling nâest jamais tout Ă fait sur terre et peut-ĂȘtre, pas mĂȘme dans lâespace ? Au commencement, il y a cette berceuse parlant de la Lune d'un pĂšre chantĂ© Ă sa fille gravement malade, un moment d'innocence pris sur le vif et point crucial du parcours d'une figure amenĂ©e Ă rentrer dans la mĂ©moire collective de l'HumanitĂ© en accomplissant l'incroyable ĂȘtre le premier Ă fouler le sol l'enterrement de la fillette, Neil Armstrong s'enfermera dans une piĂšce pour Ă©clater en sanglots, seul le spectateur sera le tĂ©moin privilĂ©giĂ© de ce moment cachĂ© Ă la vue de tous comme pour mieux comprendre l'importance de cette fĂȘlure sur les Ă©vĂ©nements Ă venir et, Ă©videmment, que derriĂšre un hĂ©ros rentrĂ© dans les livres d'Histoire mais dont on connaĂźt finalement peu de choses, il y a avant tout l'histoire d'un homme brisĂ© par une douleur futur astronaute ne reviendra d'ailleurs jamais directement sur ce dĂ©cĂšs Ă part lors d'un entretien avec les pontes de la NASA ou d'un rare moment de laisser-aller sur lui-mĂȘme avec un collĂšgue il se ressaisira aussitĂŽt en s'Ă©chappant mais il sera bel et bien lĂ , perpĂ©tuellement accrochĂ© Ă son ombre pour devenir tout autant un moteur le propulsant aveuglĂ©ment vers sa destinĂ©e qu'un mal rongeant sa capacitĂ© Ă pouvoir ressentir Ă clinique, tenant presque du documentaire, de "First Man" sera bien entendu la parfaite traduction de l'Ă©tat d'esprit d'un Neil Armstrong se parant de la froideur de son environnement professionnel dans l'espoir de quitter un jour une Terre oĂč, pour lui, ne rĂ©side plus que sa douleur. La lumiĂšre des avancĂ©es vers l'exploit en devenir Ă©clairera parfois le film et le regard d'Armstrong en direction des Ă©toiles mais l'enchaĂźnement des tests autour des missions Gemini ne fera finalement que nourrir encore un peu plus la silhouette de la Mort toujours bien trop prĂ©sente dans son sillage et son obsession grandissante Ă encore aller plus loin et plus haut en l'occurrence au dĂ©triment du temps passĂ© avec sa famille considĂ©rĂ©e Ă ses yeux comme une probable rĂ©miniscence permanente du souvenir de sa cela soit aux confĂ©rences de presse oĂč il apparaĂźtra renfermĂ© face aux questions lĂ©gĂšres de journalistes les images d'archives sont lĂ pour tĂ©moigner de cette vĂ©ritĂ©, Ă une rĂ©ception Ă la Maison Blanche oĂč le dialogue avec un sĂ©nateur ne rĂ©agissant que par des donnĂ©es Ă©conomiques sera impossible et, encore plus que tout, dans sa propre maison oĂč il ne sera dĂ©sormais plus qu'un fantĂŽme de passage en attente de son dĂ©part au grand dam de son Ă©pouse et de ses deux fils, l'homme semblera ne jamais se sentir Ă sa place en dehors des exercices Ă la NASA et de rares moments partagĂ©s avec ses collĂšgues/ jours avant le voyage lunaire et devant sa dĂ©mission familiale de plus en plus Ă©vidente, sa femme le mettra dans l'obligation de parler Ă ses fils, de leur dire simplement "au revoir" et peut-ĂȘtre "adieu" face aux risques encourus. Cette sĂ©quence dĂ©terminante du film pour comprendre la perte de repĂšres d'Armstrong verra ce qui aurait dĂ» ĂȘtre un moment poignant entre un pĂšre et ses fils lors d'un dĂźner en famille se transformer en simili-confĂ©rence de presse oĂč Armstrong prendra la posture robotique qu'il y aborde habituellement pour rĂ©pondre froidement aux questions de ses fils, incapable d'extĂ©rioriser la moindre empathie Ă leur Ă©gard. Ă ce moment, le fossĂ© est dĂ©sormais trop grand entre lui et les siens et seul l'Ă©popĂ©e qu'il s'apprĂȘte Ă vivre paraĂźt ĂȘtre un moyen de le toute la symbolique hĂ©roĂŻque pas de passage sur le drapeau amĂ©ricain plantĂ© par exemple, le dernier acte retraçant ce vol vers l'inconnu qui deviendra un grand pas pour l'humanitĂ© sera avant tout un grand pas pour l'homme, Neil Armstrong, vers l'acceptation de son deuil et la derniĂšre scĂšne de "First Man", muette, sublime et chargĂ©e d'une Ă©motion quasiment palpable, celui vers des horizons meilleurs pour lui et ses ĂŽ combien pertinent par excellence, Ryan Gosling aura interprĂ©tĂ© avec maestria ce Neil Armstrong de l'ombre arborant un visage impassible derriĂšre lequel l'intensitĂ© de sa douleur peine parfois Ă se dissimuler et oĂč chaque manifestation de ses sentiments paraĂźt tenir du miracle. Face Ă lui, Claire Foy en Ă©pouse cherchant Ă briser sa carapace infranchissable et la plĂ©iade de secondes rĂŽles mention spĂ©ciale Ă Corey Stoll en Buzz Aldrin exĂ©crable n'auront pas dĂ©mĂ©ritĂ© et, surtout, se seront tous fondus Ă la perfection dans l'approche de Damien Chazelle cherchant Ă privilĂ©gier majoritairement l'anti-spectaculaire dans le but de se placer Ă l'Ă©chelle humaine de ceux qui ont accompli, vĂ©cu et partagĂ© un tournant de notre "First Man" pourrait presque ĂȘtre le titre d'un film de super-hĂ©ros, c'est l'exploit hĂ©roĂŻque et la petite phrase de Neil Armstrong qui nous restent en mĂ©moire aprĂšs tout, mais, ironiquement, le long-mĂ©trage de Damien Chazelle a prĂ©fĂ©rĂ©, lui, nous raconter l'identitĂ© secrĂšte derriĂšre ce "super-hĂ©ros", celle de cet homme qui a fui vers les Ă©toiles pour guĂ©rir de la blessure qu'il avait connu sur la Terre. Et cette histoire Ă©tait toute aussi belle que la grande... Voici un drame / biopic adaptĂ© d'un roman sur Neil A. qui dĂ©crit chronologiquement du dĂ©but Ă la fin. Ne faisant pas l'impasse sur le livre dont il s'adapte. La mise en scĂšne est excellente et Ryan G. au top de sa forme. avec des moments mettant le poids de l'acteur vis Ă vis du film mais Ă©galement des scĂšnes d'un grand rĂ©alisme. On se retrouve Ă mi-chemin entre docu et drame familial ; cela nous mets face spectaculaire et l'intime de celui-ci. Le dialogue est au "minimum" pour mieux nous transmettre ses Ă©motions et pour le coup cela est remarquablement fait et maĂźtrisĂ©. LE rĂ©alisateur n'a pas voulu faire dans le sensationnel comme beaucoup l'aurait fait, mais du coup ; parfois cela manque un peu de souffle au rĂ©cit. Les drames se suivent tout comme nous subissons le destin de cet "hĂ©ros". Certains prendront cela comme des dĂ©fauts, mais tout cela est compensĂ© par les prouesse technique parfaitement maĂźtrisĂ© et Ă la hauteur. Comme si pour le rĂ©alisateur annonçait que viser la lune, le rends plus fort. NE lui faisant absolument pas peur. donc malgrĂ© quelques bĂ©mols, on arrive Ă faire abstraction ou Ă les retenir pour certaines prouesses. Une belle surprise qui n'en fait pas des tonnes mais qui cherche le simplicitĂ© ; donnant Ă©galement plus de vĂ©racitĂ© Ă l'histoire et au personnage. L'Ă©popĂ©e de la conquĂȘte de l'espace par les Etats-Unis est minutieusement racontĂ©e Ă travers la vie de Niel Amstrong. Ainsi, le film est rĂ©aliste et conviendra aux puristes pour le respect de l'histoire. On y dĂ©couvre le vĂ©ritable caractĂšre de Amstrong, sa vie de couple au quotidien et toute la dimension de cette aventure dans laquelle il se lance. D'un rĂ©alisme frappant. Pas de faux effets spĂ©ciaux pour ĂȘtre au plus prĂšs du vĂ©cu. A voir absolument. Damien Chazelle, conquĂȘte de lâespace, titre quasi-mystique voilĂ une combinaison qui ne pouvait pas me laisser indiffĂ©rent. Et pourtant â je dois bien vous lâavouer â jâavais du mal Ă me motiver pour aller le voir ce First Man ». De quoi est-il question dans ce film ? De lâhistoire de Neil Armtrong et de ses compagnons qui partent Ă la conquĂȘte de la Lune ? OK, le sujet nâest pas inintĂ©ressant en soi mais, franchement, jâavais du mal Ă voir ce qui allait pouvoir mâappĂąter lĂ -dedans. Tout de suite me sont venues en tĂȘte les images de films comme Apollo 13 » ou bien encore le rĂ©cent les figures de lâombre ». Je me suis dit que tout avait dĂ©jĂ Ă©tĂ© racontĂ© ; que mon espace de reprĂ©sentation mentale Ă©tait dĂ©jĂ saturĂ© ; et que ce film allait se risquer sur le terrain minĂ© de lâhagiographie et de lâĂ©popĂ©e patriotique pour pas grand-chose⊠Eh bien pourtant il nâen fut rien. Non seulement ce First Man » Ă©vite ces Ă©cueils, mais en plus il parvient Ă nous fournir une vraie proposition de cinĂ©ma qui a sa singularitĂ© et son identitĂ© propre. PremiĂšre force de ce First Man » ne pas faire de la conquĂȘte de la Lune son sujet principal. Comme son titre lâindique, ce qui nous intĂ©resse ici, câest lâhomme Neil Armstrong. Et la belle astuce du film pour bien recentrer lâintrigue sur son hĂ©ros fut de construire lâhistoire de conquĂȘte de la Lune autour dâune histoire de deuil . Ainsi, le voyage vers la Lune est-il un voyage Ă hauteur dâhomme ; un voyage impossible ; mais une Ă©preuve quâil va falloir malgrĂ© tout apprendre Ă surmonter pour espĂ©rer revenir en vie » selon tous les sens du terme auprĂšs des siens. Ainsi la conquĂȘte vers la Lune est-elle prĂ©sentĂ©e comme une Ă©chappatoire, un effort sur soi, une plongĂ©e vers la peur et lâinconnu⊠Et câest dâailleurs lĂ que se trouve la seconde force du film lâĂ©vitement du patriotisme et de lâhagiographie. A ainsi focaliser sur son personnage et son enjeu personnel, tous les enjeux politiques se retrouvent traitĂ©s de maniĂšre extĂ©rieure, sans jugement. Les questions sont bien abordĂ©es â et de maniĂšre pertinente qui plus est â mais tout cela ricoche sur le protagoniste. Ses prĂ©occupations sont ailleurs. Le contexte du moment est juste une toile de fond quâon pose lĂ , quâon ne justifie jamais, mais quâon nâignore pas pour autant. Et par cette exploration de lâespace Ă hauteur dâhomme, ce First Man » arrive Ă une troisiĂšme force celle dâune rĂ©alisation Ă fleur de peau qui dispose dâun pouvoir dâimmersion assez sensationnel. Chaque expĂ©rience spatiale est pensĂ©e de telle maniĂšre Ă ce quâon la vive Ă la place dâArmtrong. Vues subjectives. Vibrations du cadre. Inserts multiples sur des dĂ©tails tels que des boulons, des jointures, des flammes qui rappellent lâidĂ©e dâun assemblage fragile. Sound design qui renforce cette impression de fragilitĂ© afin quâelle devienne vraiment palpable. Et surtout, absence assez rĂ©guliĂšre de musique surtout lors de la premiĂšre moitiĂ© afin que la restitution sensorielle soit optimale. Sur ce plan lĂ , Damien Chazelle rĂ©alise vraiment un tour de force. En termes de montage, de photo et de rythme, chacune de ses scĂšnes dans lâespace est un trĂ©sor de mise en scĂšne, quâil sâagisse aussi bien de lâintroduction dans le X-15, de la premiĂšre mission Gemini, ou bien encore du final sur la Lune. Et si au dĂ©but du film jâavais quelques rĂ©serves sur les passages de respiration de lâintrigue, notamment ceux avec sa femme et ses fils aussi bien pour la forme camĂ©ra au poing trop chaotique que pour lâintĂ©rĂȘt en termes de fond, au fur et Ă mesure du dĂ©roulement de lâintrigue je nâai pu que cĂ©der face Ă la cohĂ©rence de lâensemble. Non, la question de la famille dâArmstrong nâest pas ici quâun simple artifice pour humaniser le hĂ©ros, câest au contraire le cĆur du sujet. Le sujet câest ce fameux First Man », et ce que veut nous dire ce film, câest quâArmstrong, avant dâĂȘtre le premier homme Ă marcher sur la lune, il est avant tout un homme. Et dâailleurs quelle est la premiĂšre rĂ©vĂ©lation que nous fait cet homme exceptionnel ? Il nous dit que, vu de lâespace, les choses paraissaient bien plus fragiles. Armstrong ne prend pas de la hauteur pour se grandir. Il prend de la hauteur pour mieux saisir la fragilitĂ© des choses. Mieux les accepter pour ĂȘtre en mesure de vivre avec. Par ce simple procĂ©dĂ©, Damien Chazelle transforme un Ă©vĂ©nement historique en la simple mĂ©taphore dâune aventure universelle et bien terre Ă terre. En cela, il y a beaucoup de lâ Interstellar » de Nolan dans ce film, aussi bien dans le fond que dans la forme. Mais câest plus Ă©purĂ©, moins discursif. Et ce quâon perd finalement en vĂ©ritable profondeur de propos ce qui pourrait ĂȘtre dâailleurs ma seule rĂ©serve pour ce film, car au fond sa dĂ©marche ne dit pas grand-chose de neuf, de profond ou de subtil, je trouve que je le retrouve malgrĂ© tout dans le plaisir Ă se laisser saisir par un remarquable exercice formel dâautant plus efficace quâil est dĂ©pourvu de fioriture. Dâailleurs, tout le symbole de cette art maitrisĂ© du ni-trop-ni-trop-peu » pourrait se rĂ©sumer Ă la seule musique de ce film. Sachant se faire rare en dĂ©but de film, elle parvient Ă sâaffirmer et Ă appuyer la montĂ©e en puissance de lâintrigue sans trop en faire. Moi je suis ressorti de lĂ comblĂ©, ayant le sentiment dâavoir assistĂ© Ă un film abouti qui, Ă dĂ©faut de me raconter quelque-chose dâextraordinaire, a su au moins me proposer une vraie expĂ©rience de cinĂ©ma. Pour le coup câest vraiment un tour de force de lâami Chazelle. Chapeau Ă lui et bravo lâartiste. VoilĂ bien un film qui vaut lĂ son petit coup dâĆil. Bon aprĂšs, ce nâest que mon point de vue. Donc si vous nâĂȘtes pas dâaccord et que vous voulez quâon en discute, nâhĂ©sitez pas et venez me retrouver sur Parce que le dĂ©bat, moi jâaime ça⊠;- Fan d'espace depuis tout gamin, je ne pouvais pas passer Ă cĂŽtĂ© d'un film sur Apollo film commence comme l'Ă©toffe des hĂ©ros, avec la carriĂšre d'Armstrong en tant que pilote d'essai puis... Qu'est-ce que c'est que ce truc !??Soyons clairs si vous n'ĂȘtes pas un passionnĂ© de conquĂȘte spatiale, oubliez ce film qui vous montrera des Ă©vĂšnements historique en les sortant de leur contexte et du cadre historique justement. Si vous ĂȘtes un passionnĂ©, prĂ©parez vous Ă une grosse dĂ©ception puisque le film ne traite quasiment pas de conquĂȘte spatiale et du programme film se concentre uniquement sur Armstrong et passe Ă la trappe Aldrin et Collins. Ok, pourquoi?Armstrong est le premier Ă avoir posĂ© le pied sur la lune parce qu'il fallait bien un premier, mais ça ne fait pas de Aldrin, ou mĂȘme Collins, des personnages secondaires de cette dira deux phrases et Aldrin Ă peine le programme Apollo et l'histoire de la mission 11 Ă travers le regard d'Armstrong, pourquoi pas, mais lĂ ce n'est mĂȘme pas le sujet du film. On nous montre un Armstrong torturĂ©, quasi dĂ©pressif, Ă la limite du suicidaire, traumatisĂ© par la perte d'un enfant, ce qui n'a absolument aucun sens. Certes, c'est un Ă©vĂ©nement qui a marquĂ© Armstrong comme la mort d'un enfant marque n'importe qui, mais jamais un astronaute qui ne serait pas psychologiquement infaillible n'aurait Ă©tĂ© conservĂ© sur LA mission la plus importante, financiĂšrement et politiquement, de l'histoire de la conquĂȘte spatiale. D'autant qu'il s'Ă©coule 8 ans entre la mort de sa fille et Apollo 11 mais le film fait tellement dâellipses de plusieurs annĂ©es que c'est racontĂ© comme si ça avait eu lieu la on trouve quand mĂȘme quelques passages sur la conquĂȘte spatiale, comme la mission Gemini 8, la tragique mission Apollo 1 et Ă©videmment Apollo 11, mais c'est extrĂȘmement mal le comportement des personnages n'a aucun sens. Tous ont l'air au bord du suicide, comme si on les avait mis lĂ de force et qu'ils ne s'Ă©taient pas battus pour ĂȘtre sĂ©lectionnĂ©s et entrainĂ©s pendant des annĂ©es, comme si ce n'Ă©tait pas leur rĂȘve ultime. A aucun moment ils ne montrent de joie d'avoir accompli leur objectif. A tel point que le positif "c'est un petit pas pour l'homme mais un pas de gĂ©ant pour l'humanitĂ©" sonne complĂštement chacune des missions est expĂ©diĂ©e en quelques plans. Apollo 11 par exemple se rĂ©sume Ă une scĂšne sur l'atterrissage, quelques secondes de descente de l'Ă©chelle, un plan oĂč ils ramassent un Ă©chantillon de poussiĂšre lunaire et un plan panoramique de la lune puis au plan suivant on sur terre au centre de quarantaine et ... final c'est un film soporifique, dĂ©primant, absolument pas fidĂšle et avec quelques secondes sympathiques pour 2h30 de calvaire. Damien Chazelle, Oscar en poche, revient aprĂšs Whiplash et La La Land pour s'attaquer au plus grand exploit de l'HumanitĂ© la conquĂȘte de l'espace et le premier pas sur la Lune en de film ambitieux le script avait d'abord Ă©tĂ© donnĂ© Ă Clint Eastwood, on y suit donc Neil Armstrong durant ses 6 ans de formation au sein de la Nasa,l'ayant conduit Ă effectuer le 1er amarrage spatial via la mission Gemini 8, pour enfin aboutir Ă la cĂ©lĂšbre mission Apollo 11 qui changea le cours de l'Histoire Ă film dĂ©bute en 1960, peu avant un Ă©vĂšnement familial tragique, laissant une marque indĂ©lĂ©bile sur le couple Neil & Janet Armstrong; et de cet Ă©vĂšnement perturbateur, Chazelle ne dresse pas un film sur la conquĂȘte spatiale, mais sur le deuil et la douleur qui en cette Ă©popĂ©e via un regard intimiste, silencieux et parfois mĂȘme morose jusqu'en dans les teintes mĂ©talliques de la photographie trĂšs 60's du film, renvoyant aux films d'Ă©poque, l'unitĂ© familiale est la base de First Man, oĂč comment un homme souffrant intĂ©rieurement va essayer de trouver une forme de rĂ©demption et de pardon en accomplissant l'impossible, lĂ oĂč est toute la thĂ©matique du Gosling est excellent jouant beaucoup de son regard, campant un personnage intelligent, renfermĂ©, professionnel jusqu'Ă l'autisme, mettant de cĂŽtĂ© sa vie de famille et le regard constamment tournĂ© vers la Lune parlant Ă ces enfants comme lors d'un dĂ©briefing de missionEn contrepartie, Claire Foy offre une prestation de trĂšs haute facture, ce qui n'est guĂšre Ă©tonnant bien sĂ»r, mais permet un rĂ©el ancrage Ă©motionnel Ă plusieurs moments intenses, et dĂ©voilant une autre facette de la femme au foyer de l'Ă©poque, subissant les retombĂ©es des possibles Ă©checs de la Nasa, oĂč la mort guette Ă chaque parlant de ce sujet, la mise en scĂšne de Chazelle, plus posĂ©e et classique lors des scĂšnes "terrestres", explose littĂ©ralement lors des moments de bravoure stratosphĂ©riques ou spatiaux dĂšs la formidable sĂ©quence d'ouverture plans serrĂ©s sur les regards, les vitres ou les manettes, rythme tonitruant dans l'urgence, sonoritĂ©s rutilantes au bord de l'implosion, le spectateur est rĂ©ellement prĂ©sent dans le cockpit. Au moyen d'une rĂ©alisation Ă laquelle on avait pas eu l'habitude de le voir sur ces 2 prĂ©cĂ©dents long-mĂ©trages, Damien Chazelle retransmet Ă merveille le cĂŽtĂ© dangereux et anxiogĂšne de ces Ă©normes boites de conserve clinquantes propulsĂ©es Ă vive allure dans le ciel, en montrant l'espace comme un lieu hostile Ă l'HommeSi le reste du prestigieux casting Corey Stoll, Kyle Chandler, Ciaran Hinds, Shea Whigham ou encore Jason Clarke n'est pas forcĂ©ment mis en avant et qu'on aurait aimĂ© mieux connaitre ces personnages , chacun offre une prestation se suit avec plaisir et intĂ©rĂȘt malgrĂ© quelques sĂ©quences terrestres mĂ©ritant une narration et des dialogues moins impersonnels, mais le tout est magnifiĂ© par une OST de Justin Hurwitz tout simplement excellente, offrant une poĂ©sie et une mĂ©lancolie Ă tout instant, jusqu'Ă l'apothĂ©ose de l'alunissage lors des 30 derniĂšres minutes du film sensationnel !First Man est rĂ©ellement le rĂ©cit d'un homme, et par extension d'un couple, sobre mais jamais austĂšre, jusqu'Ă une conclusion qui paie vraiment, arrivant mĂȘme Ă faire lĂącher des trĂšs bon film tout simplement. Les deux exceptionnels longs-mĂ©trages rĂ©alisĂ©s par Damien Chazelle jusquâici Whiplash, La La Land, pouvaient nous laisser espĂ©rer quâil fĂ»t en mesure de reproduire de telles rĂ©ussites. Mais quâil parvienne Ă nous offrir un spectacle dâune telle qualitĂ© reste malgrĂ© tout une enthousiasmante surprise. Car First Man est un classique instantanĂ© ! On peut chercher ici ou lĂ un dĂ©faut au film de Damien Chazelle, il nâen est point. Tout y est remarquable de la prestation de Claire Foy Ă celle de Ryan Gosling. De la partition musicale sublime de Justin Hurwitz Ă la photographie grandiose de Linus Sandgren, ou encore de lâexcellent scĂ©nario concoctĂ© par Josh Singer, tout nâest que perfection. First Man est ce doux rĂȘve de film qui a su allier la musicalitĂ© de Whiplash, la sensorialitĂ© de Gravity ou encore la profondeur dâInterstellar. Le scĂ©nario est une petite merveille dâĂ©criture il mĂ©lange avec subtilitĂ© les turpitudes de lâhomme Armstrong avec les enjeux immenses de sa mission et avec les risques insensĂ©s de cette aventure. Damien Chazelle maĂźtrise mieux que personne lâart de transmettre les Ă©motions par les images et la musique. Son film regorge de ces sonoritĂ©s mĂ©talliques, insignifiantes prises une Ă une, mais qui, ensemble, donnent lâimpression dâenvoyer des hommes Ă travers le vide spatial dans une boite de conserve. Ryan Gosling nous offre la composition dâun homme dont le cerveau rumine milles questions quand Claire Foy, qui interprĂšte sa femme, est habitĂ©e par une angoisse terriblement palpable. Personne dâautre mieux que Damien Chazelle a rĂ©ussi Ă rendre tangible Ă ce point lâexceptionnel exploit quâĂ©tait dâenvoyer des hommes sur la Lune il y a 50 ans. La sĂ©quence de lâalunissage est absolument inoubliable. Quel ennui, que de longueurs ... Tout ça pour ça ?! ... Pourquoi se concentrer sur autant d'annĂ©es pour ne voir que si peu de prĂ©paration et se perdre dans une histoire ennuyeuse... Alors oui j'en ai appris sur Neil Armstrong mais cela ne me change rien ... et si peu de temps sur la Lune ... je vais finir par croire qu'ils n'y sont jamais allĂ© ! Et si nous suivions ce qui se passait dans la tĂȘte de Neil Armstrong entre 1960 et 1969 avant d'ĂȘtre le premier humain Ă marcher sur la lune ?Ce biopic intĂ©ressant retrace donc toute l'Ă©popĂ©e amĂ©ricaine vers notre satellite lunaire en mettant en avant le dĂ©fi d'un homme avant le dĂ©fi est intimiste avec Ă©normĂ©ment de gros plans, l'approche est Ă©galement psychologique avec une touche sensible et l'aurez compris, "First Man" propose du dĂ©jĂ -vu mais avec un Ă©clairage diffĂ©rent centrĂ© sur le coeur et non sur les bon film racontant ce pas de gĂ©ant pour l' Site CINEMADOURG First man un formidable retour sur un des plus beaux exploits de lâhumanitĂ©First man rĂ©alisĂ© par Damien Chazelle, avec Rayan Gosling dans le rĂŽle de Neil Armstrong. Un formidable moyen de vivre de lâintĂ©rieur la prĂ©paration et le dĂ©roulement de la mission Apollo style peut paraĂźtre Ă©trange que Damien Chazelle fasse un film de ce style. Avec Whiplash et Lalaland, nous Ă©tions habituĂ©s Ă avoir la musique comme thĂšme principal du film, alors un biopic sur Armstrong et Apollo 11 nous surprend un peu. En regardant le film, nous constatons cependant que la musique est omniprĂ©sente Ă plusieurs reprises on voit Armstrong se remĂ©morer des souvenirs, grĂące justement Ă la musique. Nous assistons au combat intĂ©rieur dâun homme tiraillĂ© entre le doute et la passion. Bien sĂ»r il a envie de faire cette mission, mais en mĂȘme temps le doute sâinstalle tout au long du film car plusieurs de ses amis/collĂšgues sont morts dans des accidents gravissimes. Ce film montre bien la capacitĂ© de Chazelle Ă jongler entre les genres le dĂ©passement de soi dans Whiplash, lâamour dans Lalaland et le stress dans First man. Nous retrouvons trĂšs bien son style dans les trois genres, ce qui prouve une fois de plus que Chazelle est un excellent plongĂ©e dans ce que lâon nous montre rarementNous sommes projetĂ©s dans les annĂ©es 60 oĂč Armstrong nâĂ©tait encore quâun pilote dâessai. Nous allons suivre tout son parcours jusquâĂ la mission qui le rendra cĂ©lĂšbre. Nous vivons pleinement les choses avec lui, la perte de ses collĂšgues dans des accidents, la vision de sa famille sur ce quâil fait, la joie de faire ce quâil aime malgrĂ© toutes les consĂ©quences possibles. Et tout cela transforme ce quâil devait ĂȘtre un moment de joie en un moment trĂšs difficile Ă vivre oĂč lâinquiĂ©tude monte de jour en jour. Nous ressentons bien quâ Armstrong est prĂȘt Ă tout plaquer pour rester avec sa famille mais il veut malgrĂ© tout y aller, alors il parle trĂšs peu, de peur dâaborder le sujet et du coup de ne plus pouvoir partir. Ăa en fait un homme froid et inquiet, on est trĂšs loin de lâimage clichĂ© de lâastronaute tout film qui sâadresse clairement aux passionnĂ©s des missions spatiales et aux gens qui se sont dĂ©jĂ mis Ă la place des astronautes et de leurs familles. Cet Ă©vĂ©nement fait encore rĂȘver aujourdâhui. Alors Ă dĂ©faut dâaller dans lâespace ce film nous en donne une petite impression. Avec "FIRST MAN", Damien Chazelle prouve encore une fois qu'il est un rĂ©alisateur talentueux. Le biopic sur Neil Armstrong regorge d'efficacitĂ©, notamment dans la mise en scĂšne, oĂč la camĂ©ra subjective prend une place importante, ce qui rend le long mĂ©trage trĂšs immersif par moments. De plus la performance de Gosling est Ă la hauteur des espĂ©rances, d'une grande justesse comme Ă son il y a quand mĂȘme des choses Ă reprocher au film. Principalement son rythme, assez lent je trouve. Parfois la rĂ©alisation est assez brouillon par moments d'ailleurs, on ne comprend pas toujours ce qui se passe Ă l' mĂȘme si le film n'a pas autant de souffle que pouvait avoir le premier film de rĂ©alisateur "Wiphlash", le film est vraiment bon et en vaut la peine. Nouveau film de Damien Chazelle, ce dernier s'Ă©loignant du thĂšme musical pour rĂ©aliser un biopic sur Neil Armstrong, changement radical de direction. Ayant peur que le sujet soit traitĂ© de maniĂšre trop classique et barbante, j'ai craint l'ennui. Mais la rĂ©alisation de Chazelle est telle que l'ennui n'a jamais pointĂ© le bout de son nez. Elle est impeccable et la façon dont il raconte l'histoire est trĂšs attrayante. On dĂ©couvre en intimitĂ© Neil Armstrong, et pas que son voyage sur la lune la longue prĂ©paration, les Ă©preuves familiales qu'il a traversĂ©, sa façon dont il gĂšre sa propre vie, les espoirs, les moments tragiques, ses coĂ©quipers... On en apprend davantage, on se passionne pour ce mec. Les scĂšnes dans l'espace sont Ă©blouissantes, certaines donnent mĂȘme sacrĂ©ment le tourni tant on s'y croirait. Claire Foy nous prouve son talent en mĂšre de famille touchante, Ryan Gosling est trĂšs bon et authentique sur certaines scĂšnes, d'autres moins. Ce qui est magique, c'est qu'il y a du suspens sachant qu'on connait la fin de cette histoire. Ce ne sera tout de mĂȘme pas mon film favori de Chazelle de part mes goĂ»ts personnels, mais cela n'en reste pas moins un trĂšs beau biopic. Les meilleurs films de tous les temps Meilleurs films Meilleurs films selon la presse
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First Man streaming VF 2018/ Américain / 2h 22min Réalisé par Damien Chazelle Avec Ryan Gosling, Claire Foy, Jason Clarke Langues Français First Man Le Premier homme sur la Lune ou Le Premier homme au Québec First Man est un film biographique américain, réalisé par Damien Chazelle, sorti en de l'Ohio, Neil Armstrong est un ingénieur aérospatial de l'Université Purdue, officier pilote d'essai d'élite de l'aéro-navale et de l'US Air Force américaine notamment sur avion à réaction et avion fusée Grumman F9F Panther, McDonnell F-101 Voodoo, Boeing B-47 Stratojet, Douglas F5D Skylancer, Bell X-1, Boeing X-20 Dyna-Soar, Lockheed F-104 Starfighter, North American X-15... lorsqu'il intÚgre le deuxiÚme groupe d'astronautes de la NASA en 1962, alors ùgé de trente-deux ans. En 1966, il commande la mission Gemini 8, au cours de laquelle il effectue le premier amarrage dans l'espace, avec un satellite-cible. Suite à un dysfonctionnement, il assure alors un retour sur Terre en catastrophe. STREAMING EN HD BANDE-ANNONCE
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