Nepas se rĂ©jouir du bonheur des autres est parfaitement normal Temps de lecture : 2 min. RepĂ©rĂ© par Bessma Sikouk â 1 septembre 2020 Ă 17h49. Plusieurs raisons peuvent expliquer leTLFi AcadĂ©mie9e Ă©dition AcadĂ©mie8e Ă©dition AcadĂ©mie4e Ă©dition BDLPFrancophonie BHVFattestations DMF1330 - 1500 SACRIFIER, verbe â [Corresp. Ă sacrifice A]1. RELIG. Qqn sacrifie qqc. Ă en sacrifice. Synon. un agneau, une victime sur l'autel d'un dieu. Dans ces fĂȘtes barbares, six sacrificateurs Ă©taient chargĂ©s de l'horrible fonction de sacrifier aux dieux des milliers de captifs Dupuis, Orig. cultes, 1796, p. 420.Demain, Ă la fin des temps, Mithra viendra de nouveau sacrifier un taureau divin. Et du sacrifice ne sortira plus cette fois la vie terrestre mais la rĂ©surrection des corps et des Ăąmes, avec les chĂątiments et les fĂ©licitĂ©s Ă©ternels Montherl., Bestiaires, 1926, p. 432.â Empl. abs. Offrir un sacrifice, des sacrifices. La femme [romaine] n'a plus rien de commun avec la religion domestique de ses pĂšres; elle sacrifie au foyer du mari Fustel de Coul., CitĂ© antique, 1864, p. 45.Faire retentir une priĂšre juive au pied de la colline sacrĂ©e oĂč sacrifiait David? Tharaud, An prochain, 1924, p. 59.â Empl. pronom. rĂ©fl. S'offrir en sacrifice. Se sacrifier Ă Dieu. JĂ©sus se sacrifie en toute vĂ©ritĂ© quand, dĂšs le premier instant, il s'offre pour l'autel ... et se soumet Ă la souffrance Bremond, Hist. sent. relig., t. 3, 1921, p. 677.⊠P. anal. [Dans le lang. mystique] Se consacrer Ă la vie religieuse, entrer dans les ordres. Maintenez-la dans la sainte rĂ©solution qu'elle vient de tĂ©moigner solennellement, en demandant Ă se sacrifier Ă Dieu, en qualitĂ© de victime Huysmans, En route, t. 1, 1895, p. 212.â [Avec effacement du compl. dir.] Sacrifier un/des sacrifices Ă . Sacrifier aux idoles. [Le roi] nĂ©gligeait de sacrifier au dieu PhthĂąh, et n'envoyait plus d'offrandes Ă la dĂ©esse de TafnĂ© Du Camp, Nil, 1854, p. 71.Ces soldats chrĂ©tiens qui, sommĂ©s par l'empereur romain de sacrifier aux dieux, ne voulurent ni cĂ©der ni se rĂ©volter et acceptĂšrent le martyre BarrĂšs, Greco, 1911, p. 25.2. Au fig., littĂ©r. Qqn sacrifie Ă qqn/ Sacrifier aux grĂąces. V. grĂące III A 2 Sacrifier Ă VĂ©nus p. plaisant.. [Le suj. dĂ©signe un homme] Avoir des relations sexuelles avec une femme. De Morny ... qui ne couchait jamais avec une femme, mais qui, tous les matins ... sacrifiait Ă VĂ©nus avec une visiteuse enjuponnĂ©e Goncourt, Journal, 1886, p. 597.Quoiqu'il en paraisse et malgrĂ© mes trente-six ans, je n'ai point encore sacrifiĂ© Ă VĂ©nus! Giraudoux, Folle, 1944, i, p. 56.c [Avec parfois une nuance de blĂąme] Ătre dĂ©pendant de, ĂȘtre sous l'emprise de, se soumettre ou se conformer Ă . Sacrifier au devoir, au goĂ»t du jour, Ă des intĂ©rĂȘts, Ă la mode, Ă un sentiment. Alexandre sacrifia aussi Ă la peur avant la bataille d'Arbelles J. de Maistre, SoirĂ©es St-PĂ©tersb., t. 2, 1821, p. 43.L'auteur est un Ă©crivain de grande qualitĂ©, mais c'est lui qui a eu la trouille », il a sacrifiĂ© au goĂ»t du public Green, Journal, 1950, p. 344.B. â [Corresp. Ă sacrifice B] Qqn sacrifie qqn/qqc. Ă qqn/qqc., pour qqn/qqc.1. [L'obj. dĂ©signe un animĂ©]a Vouer quelqu'un Ă la mort ou le laisser aller Ă sa perte, au bĂ©nĂ©fice d'autres personnes ou d'un intĂ©rĂȘt supĂ©rieur. Sacrifier l'individu Ă l'espĂšce; sacrifier qqn au bien de l'Ătat; sacrifier des combattants, des soldats. PĂ©tain, ça se sait, ne veut pas qu'on sacrifie les hommes Romains, Hommes bonne vol., 1938, p. 278.Une mission sacrifiĂ©e... Je vous demande un peu s'il est sensĂ© de sacrifier un Ă©quipage pour des renseignements dont personne n'a besoin Saint-Exup., Pilote guerre, 1942, p. 277.V. commende A ex. de Chateaubriand.â ĂCON. [L'obj. dĂ©signe un animal] L'abattre pour la consommation ou en cas d'accident ou de maladie. Si le cal doit gĂȘner, voire mĂȘme empĂȘcher la sortie du fĆtus, il faut sacrifier la jument, la vache ou la chienne Garcin, Guide vĂ©tĂ©r., 1944, p. 153.Au repas du soir ... on sacrifie ... l'oie que l'on engraisse pour cette occasion Menon, LecottĂ©, Vill. Fr., 1, 1954, p. 88.b NĂ©gliger au profit de quelqu'un ou de quelque chose d'autre. Synon. un ami; sacrifier sa famille Ă son mĂ©tier. Ce théùtre ... a maladroitement ou Ă dessein amorti Madame Dorval, notre premiĂšre tragĂ©dienne, et l'a complĂštement sacrifiĂ©e Ă Mademoiselle Georges Mussetds R. des Deux Mondes, 1832, p. 642.Les hommes regardent ma dĂ©coration et Marinette. Quand elle passe d'un cĂŽtĂ© et moi de l'autre, ils me sacrifient pour ne regarder qu'elle, qui est un peu dĂ©colletĂ©e Renard, Journal, 1902, p. 781.c Empl. pronom. rĂ©fl.â Donner sa vie pour quelqu'un ou quelque chose. Se sacrifier Ă qqn; se sacrifier Ă l'honneur, Ă la Patrie; se sacrifier pour sauver qqn. Se sacrifier Ă un autre! » Chose Ă©trange, inouĂŻe, qui scandalisera l'oreille de nos philosophes. S'immoler Ă qui? Ă un homme, qu'on sait valoir moins que soi ... » Michelet, Peuple, 1846, p. 304.Au cours de l'histoire des grandes nations, beaucoup d'individus se sont sacrifiĂ©s pour le salut de leur pays Carrel, L'Homme, 1935, p. 347.â Se dĂ©vouer, faire le sacrifice de soi. Se sacrifier pour ses enfants, pour un idĂ©al; se sacrifier avec joie, de grand cĆur, sans regret. DĂ©cidĂ©e Ă se sacrifier pour rĂ©tablir la tranquillitĂ© domestique, elle ne craignait aucune espĂšce d'inquisition Champfl., Bourgeois Molinch., 1855, p. 283.Amour qui n'Ă©tait pas un dĂ©sir charnel, mais un besoin de se sacrifier, d'admirer, de se sacrifier pour ce qu'on admire Maurois, Ariel, 1923, p. 268.⊠Empl. rĂ©ciproque. Quand on aime, on se sacrifie l'un Ă l'autre Rolland, Adolesc., 1905, p. 347.⊠Absol. Il faut se sacrifier. â ... Mais, mon cher, il faut ĂȘtre aveugle pour ne pas voir qu'elle t'aime. â Alors Alissa... â Alors Alissa se sacrifie Gide, Porte Ă©tr., 1909, p. 537.2. [L'obj. dĂ©signe un inanimĂ©] Renoncer Ă un bien ou Ă une valeur auquel on tient au profit d'une personne ou d'une valeur supĂ©rieure; subordonner une valeur Ă une [L'obj. dĂ©signe un inanimĂ© le plus souvent abstr.] Sacrifier Ă Dieu sa haine, son ressentiment, sa vengeance Ac.. DĂ»t-il m'en coĂ»ter la moitiĂ© des jours qui me restent et la moitiĂ© de ma fortune, je sacrifierais tout pour la rendre heureuse Balzac, Lys, 1836, p. 2401. Des employĂ©s amateurs sacrifiant Ă leur coupable fainĂ©antise la dignitĂ© de leurs fonctions, jusqu'Ă laisser choir dans la dĂ©considĂ©ration publique et dans le mĂ©pris sarcastique de la foule l'antique prestige des administrations de l'Ătat! Courteline, Ronds-de-cuir, 1893, 1ertabl., 2, p. Sacrifier l'amour Ă l'ambition, au devoir; sacrifier l'avenir au prĂ©sent; sacrifier l'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral aux intĂ©rĂȘts particuliers; sacrifier son bonheur, son existence, sa gloire, ses intĂ©rĂȘts, ses sentiments, sa vie Ă qqn, Ă qqc.; sacrifier un plaisir, son repos Ă qqn, Ă qqc.â [Sans compl. second] Sacrifier ses loisirs. Quand j'ai appris que Jacques ne pouvait se lever entre nous, j'ai faibli, je n'ai pas eu le courage de sacrifier mes tendresses Zola, M. FĂ©rat, 1868, p. 150.Il crut qu'en sacrifiant ses plaisirs et sa libertĂ© [en se mariant], il ferait naĂźtre en lui un homme neuf, solidement convaincu de ses devoirs et de ses droits Beauvoir, MĂ©m. j. fille, 1958, p. 348.â Absol. Ils se sentent lourds de la richesse de tous les possibles, et dĂ©cider, c'est choisir, choisir c'est sacrifier, renoncer Mounier, TraitĂ© caract., 1946, p. 416.â En partic. Sacrifier son temps Ă qqn, Ă qqc. Consacrer son temps Ă quelqu'un, Ă quelque chose. Sacrifier ses vacances Ă un travail. Je me crois obligĂ©e Ă vous donner une soirĂ©e en Ă©change de celle que vous m'avez sacrifiĂ©e Balzac, Illus. perdues, 1837, p. 110.Toujours je l'ai connu prĂȘt Ă me sacrifier une heure, deux heures, et davantage, parfois des journĂ©es entiĂšres pour m'expliquer n'importe quoi CĂ©line, Mort Ă crĂ©dit, 1936, p. 424.b [L'obj. dĂ©signe un inanimĂ© concr.] Les femmes qui sacrifient rĂ©solument leur visage Ă la sveltesse de leur taille et ne quittent plus Marienbad Proust, Fugit., 1922, p. 6652. L'histoire de la mode doit enregistrer une des bizarreries du temps les cheveux rasĂ©s de la main du bourreau, dans ce qu'on appelle la toilette du condamnĂ©, furent mis en vogue, comme fantaisie de la parure du jour. Les Ă©lĂ©gantes sacrifiĂšrent leur chevelure pour se coiffer Ă la victime », Ă la sacrifiĂ©e ». StĂ©phane, Art coiff. fĂ©m., 1932, p. 153.â [Sans compl. second] Sacrifier sa barbe, une piĂšce d'habitation, une plante. AprĂšs avoir sacrifiĂ© vingt fois son navire, il aperçut la mer, qui s'ouvrait largement dans le sud-ouest. Le dĂ©troit existait Verne, Enf. cap. Grant, t. 2, 1868, p. 43.On dĂ©molit bientĂŽt chez soi [pour se chauffer]. On sacrifia une chaise, un escabeau, une vieille table, une malle, une caisse Ă linge Van der Meersch, Invas. 14, 1935, p. 335.c SpĂ©cialementâ ARTS, LITT. Ăliminer, rĂ©duire ce qui est accessoire en particulier pour faire valoir l'ensemble. Sacrifier une mise en scĂšne, le rĂŽle d'un personnage. Toutes les substitutions ont leur but, relatif gĂ©nĂ©ralement Ă la composition, et je n'ai pas hĂ©sitĂ© Ă sacrifier des vers qui me semblaient d'une jolie peinture MallarmĂ©, Corresp., 1866, p. 211.Le goĂ»t tend ici Ă assurer la ligne et Ă sacrifier la couleur, dont les Japonais ont laissĂ© de frappants exemples Alain, Beaux-arts, 1920, p. 286.â COMM. Sacrifier une marchandise. Vendre Ă prix trĂšs bas. Synon. brader, tailleur anglais de Paris ... sacrifie ses plus beaux tailleurs de dames coupĂ©s dans ses ateliers Le Figaro, 19-20 janv. 1952, p. 3, col. 5.Au part. passĂ©. Remarquez, tout ça partait d'un bon sentiment, confie un maire rouergat. L'Ătat voulait nous fournir des projets types, du prĂȘt Ă municipaliser Ă des prix sacrifiĂ©s Le Point, 30 oct. 1978, p. 76, col. 2.â JEUX Ă©checs, dames, cartes. Sacrifier une piĂšce de jeu, une carte. Perdre une piĂšce de jeu, une carte dĂ©libĂ©rĂ©ment pour s'assurer par la suite un avantage notamment de position ou quelque opportunitĂ© tactique. P. anal. Nancy n'a pas hĂ©sitĂ© Ă sacrifier une piĂšce du jeu pour sauver cela, Ă recourir au dernier moyen dont elle disposait, sa propre vie dĂ©gradĂ©e, et perdue Camus, Requiem, 1956, 2epart., 6etabl., p. 902.Prononc. et Orth. [sakÊifje], il sacrifie [-fi]. Att. ds Ac. dep. 1694. Ătymol. et Hist. 1. 1119 abs. offrir un sacrifice Ă la divinitĂ© » Philippe de Thaon, Comput, Ă©d. E. Mall, 2249; 2. a ca 1145 rendre quelqu'un victime de quelque dessein ou de quelque intĂ©rĂȘt » Wace, Conception Ă©d. W. R. Ashford, 405; b 1668 se sacrifier La Fontaine, Fables, VII, I, Ă©d. H. RĂ©gnier, t. 2, p. 96; 3. 1674 fig. Racine, IphigĂ©nie, IV, 4 Cruel! C'est Ă ces dieux [l'orgueil et l'ambition] que vous sacrifiez; 4. 1875 arts Lar. 19e. Empr. au de sacrum, neutre de sacer ce qui est sacrĂ© » et facere faire » littĂ©ral. accomplir une cĂ©rĂ©monie sacrĂ©e » d'oĂč offrir en sacrifice Ă une divinitĂ© ». FrĂ©q. abs. littĂ©r. 2 270. FrĂ©q. rel. littĂ©r. xixes. a 4 214, b 2 396; xxes. a 3 003, b 2 964.
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Notrebonheur passe aussi en faisant celui des autres mais si on se pose la mĂȘme question que toi c'est qu'il y a un dĂ©sĂ©quilibre. Cela peut venir du fait que l'on accorde trop d'importance au regard des autres. StĂ©phane Luxeuil. Anciennement Cariste L'auteur a 405 rĂ©ponses et 146,8 k vues de rĂ©ponse 2 ans.
579 k. vues de rĂ©ponse. 1. an. Nos enfants ne sont mĂȘme pas Ă nous mais Ă la vie, Ă la terre Ă l'univers. Nous sommes les ponts (mĂšre et pĂšre) qui les mettons au monde. C'est normal de donner Ă nos enfants les meilleurs moyens et Ă©ducations pour rĂ©ussir, c'est notre devoir et responsabilitĂ© en tant que parents mais sacrifier notre Plusde 200 ingĂ©nieurs rĂ©unis au sein du "Corps des vĂ©tĂ©rans qualifiĂ©s", se sont portĂ©s volontaires pour pĂ©nĂ©trer dans la centrale accidentĂ©e de Fukushima Daiichi et tent Sacrifierson repos, son bonheur, etc. Ă celui d'un autre, renoncer au repos, au bonheur, etc. pour les assurer Ă un autre. Sacrifier tout Ă ses intĂ©rĂȘts, faire cĂ©der toutes choses Ă ses intĂ©rĂȘts. On dit de mĂȘme : sacrifier tout Ă sa passion, Ă sa gloire, Ă son ambition, Ă la vengeance, etc. 6Sacrifier quelqu'un, le faire pĂ©rir. Xc0GPnd.