Petiteannonce naturiste a Sainte-Marie-la-Mer : Service . Se souvenir de moi Mot de passe perdu. M'inscrire gratuitement. Vous connecter. Se souvenir de moi . Mot de passe perdu M'inscrire gratuitement. Annonces. Rencontres; Amitiés naturistes (1250) Rencontres hétéros naturistes (466) Rencontres homos naturistes (747) Rencontres couples naturistes (356) Massages;
Saintes-Maries-de-la-Mer Vue aĂ©rienne des Saintes-Maries-de-la-Mer. Blason Administration Pays France RĂ©gion Provence-Alpes-CĂŽte dâAzur DĂ©partement Bouches-du-RhĂŽne Arrondissement Arles IntercommunalitĂ© CommunautĂ© d'agglomĂ©ration Arles-Crau-Camargue-Montagnette Maire Mandat Christelle Aillet 2021-2026 Code postal 13460 Code commune 13096 DĂ©mographie GentilĂ© Saintois Populationmunicipale 2 144 hab. 2019 DensitĂ© 5,7 hab./km2 GĂ©ographie CoordonnĂ©es 43° 27âČ 10âł nord, 4° 25âČ 43âł est Altitude 4 mMin. 0 mMax. 6 m Superficie 374,61 km2 UnitĂ© urbaine Commune rurale Aire d'attraction Commune hors attraction des villes Ălections DĂ©partementales Canton d'Arles LĂ©gislatives SeiziĂšme circonscription Localisation GĂ©olocalisation sur la carte Provence-Alpes-CĂŽte d'Azur Saintes-Maries-de-la-Mer GĂ©olocalisation sur la carte Bouches-du-RhĂŽne Saintes-Maries-de-la-Mer GĂ©olocalisation sur la carte France Saintes-Maries-de-la-Mer GĂ©olocalisation sur la carte France Saintes-Maries-de-la-Mer Liens Site web Saintes-Maries-de-la-Mer ou Les Saintes-Maries-de-la-Mer est une commune française situĂ©e dans le dĂ©partement des Bouches-du-RhĂŽne en rĂ©gion Provence-Alpes-CĂŽte d'Azur. Capitale de la Camargue, elle est Ă©galement un lieu de pĂšlerinage et une station balnĂ©aire de Provence. Construite autour de son Ă©glise des XIe et XIIe siĂšcles et longtemps enserrĂ©e dans une enceinte, la commune conserve encore aujourd'hui trace de ce passĂ© historique dans la configuration de ses ruelles souvent Ă©troites. Ses habitants sont appelĂ©s les Saintois. GĂ©ographie Localisation La commune est situĂ©e dans le sud de la France, sur la cĂŽte mĂ©diterranĂ©enne, en Camargue, Ă environ un kilomĂštre Ă l'est de l'embouchure du Petit-RhĂŽne, oĂč elle s'Ă©tend sur les deux rives, et Ă 30 kilomĂštres Ă vol d'oiseau au sud-ouest d'Arles[1]. GĂ©ologie et relief La superficie de la commune est de 37 461 hectares ; son altitude varie entre 0 et 6 mĂštres[2]. TrĂšs Ă©tendue, c'est la troisiĂšme commune de France mĂ©tropolitaine aprĂšs Arles, sa voisine[2], et Val-Cenis Savoie. Elle comprend essentiellement des terres alluviales et des marais. Les terres agricoles sont situĂ©es Ă l'ouest de la commune, le long du petit-RhĂŽne et les marais Ă l'est oĂč se trouve l'Ă©tang du VaccarĂšs. Voies de communication et transports Elle est reliĂ©e Ă la ville d'Arles, distante de 38 km, par la RD 570 et Ă la petite Camargue vers Aigues-Mortes et Montpellier par le bac du Sauvage, le pont de SylvĂ©rĂ©al et le pont de Saint-Gilles. Une piste permet d'accĂ©der au phare de la Gachole puis Ă ceux de Beauduc et de Faraman. Il n'y a plus de desserte ferroviaire depuis la disparition des Chemins de fer de Camargue, mais une ligne d'autocars publics permet d'accĂ©der tous les jours Ă Arles[3]. Urbanisme Typologie Saintes-Maries-de-la-Mer est une commune rurale[Note 1],[4]. Elle fait, en effet, partie des communes peu ou trĂšs peu denses, au sens de la grille communale de densitĂ© de l'Insee[5],[6]. Elle appartient Ă l'unitĂ© urbaine de Saintes-Maries-de-la-Mer, une unitĂ© urbaine monocommunale[7] de 2 330 habitants en 2017, constituant une ville isolĂ©e[8],[9]. La commune est en outre hors attraction des villes[10],[11]. La commune, bordĂ©e par la mer MĂ©diterranĂ©e, est Ă©galement une commune littorale au sens de la loi du 3 janvier 1986, dite loi littoral[12]. Des dispositions spĂ©cifiques dâurbanisme sây appliquent dĂšs lors afin de prĂ©server les espaces naturels, les sites, les paysages et lâĂ©quilibre Ă©cologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilitĂ©, en dehors des espaces urbanisĂ©s, sur la bande littorale des 100 mĂštres, ou plus si le plan local dâurbanisme le prĂ©voit[13],[14]. Occupation des sols Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 CLC. Le tableau ci-dessous prĂ©sente l'occupation des sols dĂ©taillĂ©e de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de donnĂ©es europĂ©enne dâoccupation biophysique des sols Corine Land Cover CLC. Occupation des sols en 2018 Type dâoccupation Pourcentage Superficie en hectares Tissu urbain discontinu 0,4 % 146 Ăquipements sportifs et de loisirs 0,1 % 33 Terres arables hors pĂ©rimĂštres d'irrigation 0,8 % 307 RiziĂšres 6,8 % 2517 Vignobles 0,1 % 47 Prairies et autres surfaces toujours en herbe 0,2 % 69 SystĂšmes culturaux et parcellaires complexes 5,0 % 1846 ForĂȘts de conifĂšres 0,4 % 150 Pelouses et pĂąturages naturels 0,7 % 268 ForĂȘt et vĂ©gĂ©tation arbustive en mutation 0,1 % 39 Plages, dunes et sable 2,6 % 984 Marais maritimes 34,3 % 12790 Cours et voies d'eau 1,0 % 396 Plans d'eau 0,2 % 76 Lagunes littorales 46,7 % 17407 Mers et ocĂ©ans 0,4 % 165 Source Corine Land Cover[15] L'occupation des sols simplifiĂ©e de la commune en 2018 est la suivante eaux maritimes 47,2 %, zones humides cĂŽtiĂšres 34,3 %, terres arables 7,6 %, zones agricoles hĂ©tĂ©rogĂšnes 5,0 %, espaces ouverts sans ou avec peu de vĂ©gĂ©tation 2,6 %, eaux intĂ©rieures 1,3 %, vĂ©gĂ©tation arbustive et/ou herbacĂ©e 0,8 %, zones urbanisĂ©es 0,4 %, forĂȘts 0,4 %, prairies 0,2 %, cultures permanentes 0,1 %, espaces verts artificialisĂ©s 0,1 %. Elle met en Ă©vidence l'importance des zones humides cĂŽtiĂšres Ă©tang de Vaccares et des eaux maritimes ainsi qu'une faible urbanisation du territoire. Les terres agricoles, qui occupent 12,9 % de la surface communale, sont consacrĂ©es principalement Ă la culture du riz. Toponymie En occitan provençal, le nom de la commune est Lei Santas / Lei Santei Marias de la Mar selon la norme classique ou Li Santo / Li SĂ nti MarĂŹo de la Mar selon la norme mistralienne, en occitan mĂ©diĂ©val La Vila de la Mar / NĂČstra DĂČna de la Mar. La prononciation locale est /li ËsaĆtÉ/. Histoire AntiquitĂ© La premiĂšre mention explicite du village qui soit connue date du IVe siĂšcle. Elle nous vient du poĂšte et gĂ©ographe Avienus, qui au IVe siĂšcle, signalant plusieurs peuplades dans la rĂ©gion, cite oppidum priscum Ra, que le grand historien des Gaules Camille Jullian place Ă l'endroit de l'actuelle commune. Oppidum signifiant forteresse et priscum ancienne, ce serait donc l'ancienne forteresse Ra ». Aviennus y voyait le nom Ă©gyptien d'une Ăźle consacrĂ©e Ă RĂą, le dieu du Soleil et pĂšre de tous les dieux. Mais, cet oppidum priscum traduit probablement le plus ancien mot gaulois rÄtis forteresse » voir Ratisbonne et Ăle de RĂ©. Moyen Ăge En 513, le pape Symmaque donne Ă CĂ©saire le droit de porter le pallium et fait de lui son reprĂ©sentant en Gaule. Ă cette Ă©poque, l'Ă©vĂȘque d'Arles Ă©vangĂ©lise les campagnes encore fortement imprĂ©gnĂ©es de cultes paĂŻens ou romains en transformant si nĂ©cessaire d'anciens lieux cultuels en Ă©difices chrĂ©tiens. Ă cette Ă©poque oĂč se dĂ©veloppe le culte marial, il crĂ©e ainsi un monastĂšre de femmes ou une Ă©glise aux Saintes, ce qui constitue un argument en faveur de la prĂ©sence d'un temple paĂŻen plus ancien en ces lieux. On ne dispose pas de la date exacte de la naissance de cette nouvelle appellation, mais l'on sait que saint CĂ©saire d'Arles a lĂ©guĂ© par testament, Ă sa mort en 542, Sancta Maria de Ratis Ă son monastĂšre. Le village devint donc Saintes Maries de la Barque ou Saintes Maries de Ratis, aussi nommĂ© parfois Notre-Dame de la Barque ou Notre-Dame de Ratis. Pendant l'hiver 859-860, restĂ© comme le plus rude du IXe siĂšcle, les Vikings hivernent en Camargue et selon toute vraisemblance, aux Saintes, avant d'entreprendre leur razzia dans la basse vallĂ©e du RhĂŽne jusqu'Ă Valence oĂč ils sont arrĂȘtĂ©s par Girart de Roussillon. En septembre 869, les Sarrasins surprennent lors d'un raid en Camargue, l'Ă©vĂȘque d'Arles Rotland en train de superviser la mise en dĂ©fense de la rĂ©gion. L'Ă©vĂȘque, fait prisonnier, est Ă©changĂ© contre des armes, des esclaves, et autres richesses. Malheureusement, les ArlĂ©siens ne rĂ©cupĂšrent que son cadavre, habillĂ© et mis sur un siĂšge par les Sarrasins au moment de la remise de rançon qui se tient probablement sur la plage des Saintes-Maries-de-la-Mer, Ă l'embouchure du RhĂŽne de Saint-FerrĂ©ol, bras encore actif Ă cette Ă©poque. L'Ă©glise telle qu'elle se dresse aujourd'hui date des XIe et XIIe siĂšcles, les deux derniĂšres travĂ©es ayant toutefois Ă©tĂ© refaites en partie partie supĂ©rieure des murs et toit au milieu du XVIIIe siĂšcle. Le clocher a subi de son cĂŽtĂ© de nombreuses rĂ©fections, l'Ă©tat actuel datant de 1901. C'est environ au XIIe siĂšcle que ce nom se transformera en Notre-Dame-de-la-Mer. En 1448, sous l'impulsion du roi RenĂ©, a lieu l'invention des reliques des saintes Maries JacobĂ© et SalomĂ©. L'archevĂȘque d'Arles, Louis Aleman n'assiste pas Ă cet Ă©vĂ©nement, car il est excommuniĂ© depuis 1440 Ă la suite du concile de BĂąle ; en son absence, l'autoritĂ© papale est reprĂ©sentĂ©e par son lĂ©gat, Pierre de Foix, l'archevĂȘque d'Aix Robert Damiani et l'Ă©vĂȘque de Marseille Nicolas de Brancas. Les comptes rendus de l'Ă©poque signalent une Ă©glise primitive Ă l'intĂ©rieur de la nef actuelle. Pour certains, ce bĂątiment pourrait correspondre Ă une chapelle mĂ©rovingienne du VIe siĂšcle. Les temps modernes Une ruelle photo de mai 2005. La peste de 1720, qui tue la moitiĂ© de la population marseillaise et le tiers de celle d'Arles, a Ă©pargnĂ©, contrairement Ă celle de 1348, la communautĂ© des Saintes qui s'oppose avec vĂ©hĂ©mence Ă l'accueil de rĂ©fugiĂ©s arlĂ©siens. Ă la RĂ©volution, le culte est suspendu entre 1794 et 1797. Les crĂ©neaux de l'Ă©glise sont dĂ©molis et leurs pierres vendues ; ils seront rĂ©novĂ©s en 1873. En 1838, le village prend le nom des Saintes-Maries-de-la-Mer » et, peu aprĂšs, le pĂšlerinage des Gitans est mentionnĂ© pour la premiĂšre fois au mois de mai, ils viennent de toute l'Europe honorer ici leur sainte patronne, Sara, la Vierge noire. Au dĂ©but du mois de juin 1888, Vincent van Gogh, qui vient d'arriver en Provence, fait un court sĂ©jour de cinq jours aux Saintes. Il y dessine et peint notamment les barques en mer et sur la plage, le village vu des dunes cĂŽtiĂšres et quelques cabanes couvertes de sagne. Peu de temps aprĂšs au mois d'aoĂ»t 1892, est inaugurĂ©e la ligne Arles - les Saintes, de la compagnie des Chemins de fer de Camargue, appelĂ©e le petit train ». La ligne, devenue non rentable Ă la suite du dĂ©veloppement de l'automobile, ferme en octobre 1953. En 1899, le Marquis de Baroncelli s'installe aux Saintes sur la petite route du Sauvage, au mas de l'AmarĂ©e ; il sâattelle avec dâautres Ă la reconquĂȘte de la pure race Camargue, tout comme il participe activement Ă la codification de la course camarguaise naissante. En juillet 1909, il crĂ©e la Nacioun gardiano Nation gardiane, association qui a pour objectif de dĂ©fendre et maintenir les traditions camarguaises. DĂšs la fin du XIXe siĂšcle, mais surtout aprĂšs la PremiĂšre Guerre mondiale, le village reçoit la visite d'artistes et d'Ă©crivains Yvan Pranishnikoff en 1899, Hemingway en 1920, et plus tard celle des peintres Picasso et Brayer dans les annĂ©es 1950. De nombreux films y sont tournĂ©s, comme Crin-Blanc en 1952 et D'oĂč viens-tu Johnny ?, en 1963. De mĂȘme, la sĂ©quence d'ouverture du film, Le Professionnel, 1981 situĂ©e en Afrique a Ă©tĂ© tournĂ©e sur le territoire du Grand Radeau aux Saintes-Maries-de-la-Mer. En 1975, Bob Dylan passe quelques jours dans la citĂ© lors du pĂšlerinage du mois de mai. En 1948, Mgr Roncalli, nonce apostolique en France et futur pape Jean XXIII, cĂ©lĂšbre aux Saintes le cinq centiĂšme anniversaire de l'invention des reliques. Depuis 1960, la citĂ© vit principalement du tourisme dont le dĂ©veloppement Ă compter des annĂ©es 1980 se veut mieux maĂźtrisĂ©. Toutefois, cette Ă©volution marquĂ©e par un accroissement dĂ©mographique, de 1 687 habitants en 1946 Ă environ 2 500 en 2005, entraĂźne de profonds changements au niveau socio-professionnel, avec la disparition des pĂȘcheurs et des agriculteurs au bĂ©nĂ©fice des commerçants et des retraitĂ©s, ces derniers souvent Ă©trangers Ă la rĂ©gion, sur le plan de l'urbanisme, avec le creusement d'un port et la crĂ©ation de nombreux lotissements comprenant un pourcentage important de rĂ©sidences secondaires[16] et d'habitations de location. Ces changements se retrouvent notamment au niveau politique avec le basculement Ă droite d'une mairie longtemps dĂ©tenue par les partis de gauche. Politique et administration Liste des maires Liste des maires successifs[17]' PĂ©riode IdentitĂ© Ătiquette QualitĂ© Les donnĂ©es manquantes sont Ă complĂ©ter. 1904 1906 HonorĂ© Pioch ... ... 1906 1920 Joseph Espelly ... ... 1920 1921 Joannin Audibert ... ... 1921 1934 Esprit Pioch PCF ... 1934 1942 Joannin Audibert ... ... 1942 1944 Roger Laurent ... ... aoĂ»t 1944 septembre 1944 Marius Sellier ... ... septembre 1944 avril 1945 Georges Vendran ... ... avril 1945 1972 Roger Delagnes SFIO-PS Conseiller gĂ©nĂ©ral 1945-1976SĂ©nateur 1962-1974 1972 1995 Hubert Manaud PS Conseiller gĂ©nĂ©ral 1979-1994 1995 2021 Roland Chassain UMP-LR DĂ©putĂ© 2002-2007Conseiller gĂ©nĂ©ral 1994-2015 2021 2026 Christelle Aillet UMP-LR Jumelages Au 23 fĂ©vrier 2014, Les Saintes-Maries-de-la-Mer sont jumelĂ©es avec[18] Population et sociĂ©tĂ© DĂ©mographie L'Ă©volution du nombre d'habitants est connue Ă travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. Ă partir de 2006, les populations lĂ©gales des communes sont publiĂ©es annuellement par l'Insee. Le recensement repose dĂ©sormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une pĂ©riode de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquĂȘte de recensement portant sur toute la population est rĂ©alisĂ©e tous les cinq ans, les populations lĂ©gales des annĂ©es intermĂ©diaires Ă©tant quant Ă elles estimĂ©es par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en 2008[20]. En 2019, la commune comptait 2 144 habitants[Note 2], en diminution de 17,32 % par rapport Ă 2013 Bouches-du-RhĂŽne +2,51 %, France hors Mayotte +2,17 %. Ăvolution de la population [ modifier ] 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1 0006447835305438379106691 013 Ăvolution de la population [ modifier ], suite 1 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1 0831 0001 0069519269181 1591 0251 446 Ăvolution de la population [ modifier ], suite 2 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1 5311 4391 4131 3521 5671 7231 5641 6872 207 Ăvolution de la population [ modifier ], suite 3 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2 1792 2442 1202 0452 2322 4792 3412 2942 593 Ăvolution de la population [ modifier ], suite 4 2018 2019 - - - - - - - 2 1572 144- Histogramme de l'Ă©volution dĂ©mographique Manifestations culturelles et festivitĂ©s Chaque 24 mai, plus de 10 000 gens du voyage YĂ©niches, roms, manouches, gitans, sintis... affluent de toute l'Europe vers Saintes-Maries-de-la-Mer pour vĂ©nĂ©rer leur sainte Sara la noire ou Sara-la-Kali, et baptiser leurs enfants selon le rituel catholique[23]. En juin, le village accueille une FĂȘte Votive, au cours de laquelle les jeunes et les "festaĂŻres" du village animent les rues et places, vĂȘtus aux couleurs de la FĂȘte, se mesurant aux taureaux au cours d'abrivado, de bandido et de courses de taureaux improvisĂ©es[24]. Autour du 14 juillet, le village organise pendant trois jours une Feria du Cheval, qui prĂ©sente des spectacles inspirĂ©s des piliers de l'identitĂ© camarguaise que sont le Cheval, le Taureau et la musique gitane[25]. Le 11 novembre, le Festival dâAbrivado regroupe plus de 200 gardians et 1000 chevaux venus de toute la Provence sur les plages des Saintes Maries exceptionnellement ouvertes aux cavaliers et Ă leurs montures ce jour-lĂ [26]. Pendant les fĂȘtes de fin d'annĂ©e entre NoĂ«l et jour de l'An, le village prĂ©sente un programme d'animations tĂ©moins de la tradition camarguaise. Ainsi, on peut assister Ă un Abrivado aux Flambeaux lĂącher de taureaux emmenĂ©s par des gardians portant des flambeaux, que les visiteurs peuvent admirer Ă la tombĂ©e du jour. Chaque annĂ©e a lieu aussi la Festo Vierginenco, qui est la cĂ©rĂ©monie, pour les filles ĂągĂ©es de 16 ans, de passage du statut d'adolescente Ă celui de jeune femme[27]. Ăconomie La commune vit essentiellement de l'agriculture, de l'Ă©levage chevaux, taureaux camarguais et surtout du tourisme. Culture locale et patrimoine Lieux et monuments Eglise de Saintes-Maries-de-la-MerL'Ă©glise fortifiĂ©e des XIe et XIIe siĂšcles destinĂ©e Ă protĂ©ger les reliques des saintes mais aussi les Saintois en cas d'incursion des Sarrasins la chapelle haute forme un vĂ©ritable donjon, entourĂ©, Ă la base, d'un chemin de ronde et surmontĂ© d'une plate-forme crĂ©nelĂ©e. Les pĂšlerinages des 24 - 25 mai et de fin octobre saintes Marie JacobĂ© et SalomĂ© ; celui du 24 mai est aussi cĂ©lĂ©brĂ© pour la patronne des Gitans, la Vierge noire » sainte Sarah. Les deux premiers pĂšlerinages sont historiquement trĂšs anciens et Ă©voquent une tradition chrĂ©tienne, celle du dĂ©barquement des premiers chrĂ©tiens sur le rivage de Camargue[28]. Celui des Gitans, plus rĂ©cent, n'est pas mentionnĂ© avant le milieu du XXe siĂšcle. Le musĂ©e des Saintes-Maries-de-la-Mer il prĂ©sente une partie dĂ©diĂ©e a la vie du marquis Folco de Baroncelli-Javon ainsi qu'une autre partie dĂ©diĂ©e Ă l'archĂ©ologie maritime prĂ©sentera les objets tirĂ©s des fouilles sous-marines effectuĂ©es au large de la commune Ă partir des annĂ©es 1980, mais aussi des objets rĂ©cupĂ©rĂ©s fortuitement dans les filets de pĂȘche. Le chĂąteau d'Avignon et son domaine. Les arĂšnes des Saintes-Maries-de-la-Mer construites au dĂ©but des annĂ©es 1930. La ville est membre de l'Union des villes taurines françaises. Dans une rĂ©gion oĂč la tauromachie est trĂšs ancrĂ©e depuis le XVIe siĂšcle[29] et mĂȘme selon certains chercheurs, depuis le XIIe siĂšcle[30], les arĂšnes des Saintes-Maries-de-la-Mer font partie des hauts lieux de tauromachie française. Elles proposent trois formes de course de taureaux la course camarguaise[31], la Corrida[32], et la corrida de rejĂłn[33]. La Croix et Mas de MĂ©janes, mieux connu sous le vocable domaine Paul Ricard, sur les rives de l'Ă©tang de VaccarĂšs. La sculpture de Ben K, baptisĂ©e Camargue », Ă©rigĂ©e au centre du village, Ă l'occasion du passage au nouveau millĂ©naire, est inaugurĂ©e par le maire Roland Chassain, le 1er janvier 2001. La mairie, construite dans les annĂ©es 1930 et dĂ©corĂ©e par le peintre Marcel Dyf. Les marchĂ©s tous les lundis et vendredis sur la place de la mairie. La prĂ©sence Ă proximitĂ© du village d'un plan d'eau spĂ©cialement amĂ©nagĂ© pour les tentatives de record de vitesse en planche Ă voile. Les cabanes des Launes Une trentaine de cabanes de gardians se dressent, alignĂ©es face Ă la mer, entre le front de mer et l'Ă©tang des Launes, Ă l'ouest de l'agglomĂ©ration. Apparues dans les annĂ©es 1950 sur une bande de terre alors quasiment vierge, elles ont pour origine l'initiative prise par le maire de l'Ă©poque, Roger Delagnes, de crĂ©er, Ă l'entrĂ©e ouest du village, une zone rĂ©servĂ©e Ă la seule construction de cabanes camarguaises Ă couverture de sagne roseau des marais. Construites par des artisans cabaniers, ces cabanes semblent ĂȘtre sorties du mĂȘme moule. Il s'agissait, pour la plupart d'entre elles, de rĂ©sidences destinĂ©es Ă un sĂ©jour saisonnier, balnĂ©aire, et, pour quelques-unes, de points de dĂ©part pour randonnĂ©es Ă©questres. ImmortalisĂ©es par de nombreuses cartes postales dans les annĂ©es 1950 Ă 1970, elles constituent, outre un pan du passĂ© rĂ©cent des Saintes-Maries, une curiositĂ© architecturale et urbanistique unique en son genre en Europe[34]. Saintes-Maries-de-la-Mer et le cinĂ©ma D'oĂč viens-tu Johnny ? Crin-Blanc La Course du liĂšvre Ă travers les champs La moutarde me monte au nez PersonnalitĂ©s liĂ©es Ă la commune Vincent van Gogh, La mer aux Saintes-Maries, 1888, MusĂ©e d'Ătat des Beaux-Arts Pouchkine, Moscou. Folco de Baroncelli-Javon, 1869-1943, Ă©crivain, poĂšte, manadier, mainteneur et rĂ©novateur des traditions camarguaises, est enterrĂ© Ă l'emplacement de son mas du SimbĂšu, prĂšs de l'embouchure du Petit-RhĂŽne, fondateur de la Nacioun gardiano. Ivan Petrovitch Pranishnikoff, peintre russe, mort et inhumĂ© en 1909 aux Saintes-Maries-de-la-Mer. Vincent van Gogh lors de son sĂ©jour aux Saintes-Maries-de-la-Mer, du 10 au 16 juin 1888, l'artiste peint trois tableaux et rĂ©alise onze dessins. Hermann-Paul, peintre français, mort et inhumĂ© en 1940 aux Saintes-Maries-de-la-Mer. Denys Colomb de Daunant, Ă©crivain, poĂšte, photographe et cinĂ©aste connu pour ĂȘtre l'auteur et le coscĂ©nariste du film Crin-Blanc 1952 rĂ©alisĂ© par Albert Lamorisse. Christian Chomel, raseteur, vit aux Saintes-Maries-de-la-Mer depuis 2002. Manitas de Plata venait toujours aux Saintes-Maries-de-la-Mer Ă l'occasion du pĂšlerinage. HĂ©raldique Les armes peuvent se blasonner ainsi De gueules, Ă deux saintes affrontĂ©es, d'argent, tenant chacune une boite d'or et Ă©tant dans un navire, aussi d'or, sans voiles, sans rames, et sans timon, exposĂ© dans une mer agitĂ©e d'azur, ondĂ©e d'argent. Notes et rĂ©fĂ©rences Notes â Selon le zonage publiĂ© en novembre 2020, en application de la nouvelle dĂ©finition de la ruralitĂ© validĂ©e le 14 novembre 2020 en comitĂ© interministĂ©riel des ruralitĂ©s. â Population municipale lĂ©gale en vigueur au 1er janvier 2022, millĂ©simĂ©e 2019, dĂ©finie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de rĂ©fĂ©rence statistique 1er janvier 2019. RĂ©fĂ©rences â Distance entre Saintes-Maries-de-la-Mer et Arles. â a et b Institut national de l'information gĂ©ographique et forestiĂšre, RĂ©pertoire gĂ©ographique des communes, [lire en ligne]. â PDF donnant les horaires des cars ainsi que d'autres informations. â Zonage rural », sur consultĂ© le 24 mars 2021. â Commune urbaine-dĂ©finition », sur le site de lâInsee consultĂ© le 24 mars 2021. â Comprendre la grille de densitĂ© », sur consultĂ© le 24 mars 2021. â UnitĂ© urbaine 2020 de Saintes-Maries-de-la-Mer », sur consultĂ© le 24 mars 2021. â Base des unitĂ©s urbaines 2020 », sur 21 octobre 2020 consultĂ© le 24 mars 2021. â Vianney Costemalle, Toujours plus dâhabitants dans les unitĂ©s urbaines », sur 21 octobre 2020 consultĂ© le 24 mars 2021. â Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur 21 octobre 2020 consultĂ© le 24 mars 2021. â Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier PĂ©gaz-Blanc et Raymond Warnod Insee, En France, neuf personnes sur dix vivent dans lâaire dâattraction dâune ville », sur 21 octobre 2020 consultĂ© le 24 mars 2021. â Les communes soumises Ă la loi littoral. », sur 2021 consultĂ© le 24 mars 2021. â La loi littoral », sur consultĂ© le 24 mars 2021. â Loi relative Ă lâamĂ©nagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur consultĂ© le 24 mars 2021. â DonnĂ©es statistiques sur les communes de MĂ©tropole; RĂ©partition des superficies en 44 postes d'occupation des sols mĂ©tropole », sur CORINE Land Cover, 2018 consultĂ© le 21 mai 2021. â Source Insee, chiffres au 01/01/2006 Population municipale 2 341 Nombre de logements 2 924 RĂ©sidences secondaires 1 749 % rĂ©sidences secondaires 59,83 % â Site de l'association Francegenweb. â Atlas français de la coopĂ©ration dĂ©centralisĂ©e et des autres actions extĂ©rieures », sur le site du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres consultĂ© le 23 fĂ©vrier 2014. â L'organisation du recensement, sur â Calendrier dĂ©partemental des recensements, sur â Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'Ăcole des hautes Ă©tudes en sciences sociales. â Fiches Insee - Populations lĂ©gales de la commune pour les annĂ©es 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019. â GEO no 384, fĂ©vrier 2011, p. 57. â La FĂȘte Votive â La FĂ©ria du Cheval â Le Festival d'abrivado â La Festo Vierginenco â Le dĂ©barquement des saintes JacobĂ© et SalomĂ© avec sainte Madeleine, relĂšve plus de la lĂ©gende que de l'histoire. Toutefois, en ce qui concerne les pĂšlerinages, ils sont bien Ă©tablis dĂšs le XIVe siĂšcle et existaient probablement dĂšs la fin du XIIe siĂšcle. â Flanet et Veilletet 1986, p. 16. â Maudet 2010, p. 171. â course camarguaise aux Saintes. â corrida formelle â feria du cheval et du rejĂłn. â Christian Lassure, L'Ă©volution de la cabane camarguaise au XXe siĂšcle d'aprĂšs des cartes postales et photos anciennes, IV - Cabanes du front de mer aux Saintes-Maries-de-la-Mer, site 26 janvier 2009. Voir aussi Bibliographie Esteban, L'Ă©tĂ© gitan en Camargue, NĂźmes, Christian Lacour rĂ©impr. 1997, 160 p. prĂ©sentation en ligne Louis Borel, Histoire des Saintes-Maries de la Mer, Ă©ditions Errance, 2012. Jean Lamoureux, Les Saintes Maries de Provence. Leur vie et leur culte., Ă©ditions Belisane, 1999. FrĂ©dĂ©ric Simien, Camargue, fille du RhĂŽne et de la mer, Ă©ditions Alan Sutton, 2010. FrĂ©dĂ©ric Simien, Saintes-Maries-de-la-Mer, Ă©ditions Alan Sutton, 2012. FrĂ©dĂ©ric Simien, Saintes-Maries-de-la-Mer, tome II, Ă©ditions Alan Sutton, 2013. Jean-Baptiste Maudet, Terres de taureaux les jeux taurins de l'Europe Ă l'AmĂ©rique, Madrid, Casa de Velasquez, 2010, 512 p. ISBN 978-84-96820-37-1 et 84-96820-37-8, lire en ligne, Annexe CD-Rom 112 pages Jean-Baptiste Maudet, Terres de taureaux les jeux taurins de l'Europe Ă l'AmĂ©rique, Madrid, Casa de Velasquez, 2010, 512 p. ISBN 978-84-96820-37-1 et 84-96820-37-8, lire en ligne VĂ©ronique Flanet dir. et Pierre Veilletet dir., Le Peuple du toro ouvrage collectif, Paris, HermĂ©, 1986, 190 p. ISBN 2-86665-034-4 Sophie Bergaglio, L'histoire du pĂšlerinage des Saintes-Maries-de-la-mer, 2016, Ăditions des Lilas ISBN 978-2-9537614-4-3 Articles connexes Histoire de la Camargue PĂšlerinage aux Saintes-Maries-de-la-Mer Saintes Maries Camargue Parc ornithologique de Pont-de-Gau Phare de la Gacholle Croix camarguaise Course camarguaise Race camarguaise cheval Viticulture en Camargue Arles RhĂŽne Raz-de-marĂ©e des Saintes-Maries-de-la-Mer Van Gogh aux Saintes-Maries de la Mer Liens externes Site de la mairie Site de l'office de tourisme
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Skip to the content Search for Le Champ des Possibles Today is beautiful... Accueil A propos du blog Le 7eme sens Les bons contes ABCdaire Le positif illustré Galerie zen Mentions légales Accueil A propos du blog Le 7eme sens Les bons contes ABCdaire Le positif illustré Galerie zen Mentions légalesLevillage des Saintes Maries de la Mer, situé dans le département des Bouches-du-RhÎne, est une station balnéaire trÚs prisée, et est reconnue comme étant la capitale emblématique de la Camargue. Implantée en bordure de la Mer Méditerranée, le village des Saintes Maries de la Mer repose entre les deux bras du RhÎne. Le village est entouré par Arles à 37 kilomÚtres au nord
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