Lajoueuse de 26 ans Ă©voluait dans le club français de Fleury Lire la suite: 20 Minutes » En SuĂšde, la handballeuse Loui Sand met fin Ă  sa carriĂšre et annonce ĂȘtre trans « NĂ©e dans le mauvais corps », une joueuse de hand de Fleury arrĂȘte sa carriĂšre Valentina, nĂ©e par GPA: 'Toute ma vie, je me suis sentie normale' Bonjour, Je vous avoue ne pas ĂȘtre tombĂ©e sur ce message par hasard. Je suis aussi un enfant issu de circonstances similaires. Je vais du coup faire une sorte de tĂ©moignage ici, dĂ©solĂ©e. En fait, mon pĂšre a toujours eu une relation malsaine avec ma mĂšre. De mĂȘme qu’il a toujours eu un problĂšme psychologique. Cela n’a pas Ă©tĂ© Ă©vident Ă  comprendre. Puisqu’il n’a jamais eu de suivi, on ne peut nommer exactement ce qu’il a mais il correspond au minimum en tout point Ă  un pervers narcissique. Son pĂšre lui-mĂȘme en Ă©tait un, et la mĂšre de mon grand-pĂšre en Ă©tait une. Cependant il y a des Ă©lĂ©ments trĂšs trĂšs inquiĂ©tants chez mon pĂšre et des certitudes Ă  propos de mon grand-pĂšre qui me laisse croire que mon pĂšre est issu d’une lignĂ©e » de sociopathe. Ma mĂšre m’a Ă©levĂ©e en me racontant que mon pĂšre ne voulait pas de moi. Elle Ă©tait dĂ©pressive, au bord du suicide Ă  cause de ses mauvais traitements, et a suppliĂ© mon pĂšre en pleurant de lui donner un second enfant. En espĂ©rant que cela lui remonte le moral. Il n’avait acceptĂ© que parce que les allocations familiales lui donneraient de l’argent. Elle m’avait racontĂ© que la chose c’était faite sans sentiments ma mĂšre pleurait et mon pĂšre lui faisait son travail » de maniĂšre impassible. Le pire Ă©tait Ă  venir quand j’ai finis par comprendre par moi-mĂȘme, en voyant de mes yeux lorsque j’étais petite, que mon pĂšre forçait ma mĂšre Ă  avoir des relations ou faire des choses qu’elles ne voulaient pas. Au bout d’un moment, ma mĂšre a fini par avouer que mon pĂšre l’avait violĂ©e Ă  plusieurs reprises pendant des annĂ©es. Notamment aussi dans les dĂ©buts, avant que je naisses. Il procĂ©dait en attendant qu’elle s’endorme, elle se rĂ©veillait soit pendant l’acte soit aprĂšs en se demandant pourquoi elle avait mal ou autre. Il justifiait que c’était normal ou qu’elle avait bougĂ© et du coup qu’elle Ă©tait rĂ©veillĂ©e mais qu’elle n’en avait pas le souvenir. On ne peut Ă©tablir le moment exact oĂč une femme tombe enceinte
 Ă©tait-ce pendant ces rapports froids ? Ou bien quand mon pĂšre s’en Ă©tait pris Ă  ma mĂšre ? Quand j’étais petite, aux alentours du dĂ©but primaire, j’ai subi des attouchements. Cela m’est revenu des annĂ©es plus tard. Je faisais des cauchemars et j’avais parfois des rĂ©actions anxieuses sans savoir l’expliquer. Quand j’étais proche physiquement de quelqu’un surtout de sexe masculin, quand je prenais ma douche nue; surtout une peur irraisonnĂ©e lorsque mes bras Ă©taient Ă  dĂ©couverts, tendus. Ma plus grosse rĂ©action anxieuse a eu lieu lorsque mon pĂšre une fois m’a prise sur ses genoux, qu’il se reposait sur moi et qu’il a dit J’adore ça ». C’était comme un coup de poignard, j’avais mal, je me sentais mal Ă  lÂŽaise, comme trop consciente de la partie infĂ©rieure de mon corps, ma tĂȘte tournait, je ressentais le besoin d’hurler, de griffer et m’enfuir le plus loin possible. J’ai un suivi psychiatrique pour trouble anxio-dĂ©pressif depuis que j’ai 11 ans. AprĂšs des annĂ©es j’ai rĂ©ussi Ă  en parler Ă  mon docteur. Je n’ai que le souvenir d’un grand homme au-dessus de moi qui me fait de lÂŽombre. Je pensais qu’il fallait que je sache de qui il s’agissait, mais mon mĂ©decin m’a dit qu’il ne fallait pas que je me force. Si j’ai oubliĂ©, si c’est si loin ancrĂ© dans mon subconscient c’est pour une raison. Mon pĂšre avait des attitudes incestueuses, malaisantes, avec ma sƓur et moi. Il en avait avec sa propre mĂšre. On soupçonnait qu’il avait lui-mĂȘme subit des attouchements Ă©tant enfant. Et lorsque l’on a dĂ©couvert qu’il Ă©tait pervers narcissique, les livres disaient que les gens de ce type peuvent s’adonner Ă  des viols incestueux. J’ai commencĂ© Ă  douter de mon pĂšre, j’en ai fais part Ă  ma psychiatre. Elle m’a alors demandĂ© ce que je ferais si je savais qui m’avait fait ça et la rĂ©ponse c’est que j’aurais probablement perdu l’esprit et serait aller tuer le coupable. Dans ce cas, ce n’était rien de bon. Il fallait que j’arrĂȘte de chercher. J’ai vu ma mĂšre mourir un peu plus chaque jour. Il y a des jours oĂč elle semblait devenir folle
 Je me suis toujours sentie responsable de ma mĂšre. J’étais l’enfant d’un violeur, d’un mauvais mari, de son bourreau, et pourtant elle m’aimait. Quand je rĂ©flĂ©chis Ă  qui je suis, j’ai honte. Je me sens sale. Laide Ă  l’intĂ©rieur. Pourtant elle arrivait Ă  m’aimer. J’ai le sentiment qu’on ne m’a pas laissĂ©e le choix, qu’avant mĂȘme que je puisse naĂźtre on m’a retirĂ©e ma libertĂ©. J’ai passĂ© toute ma vie Ă  essayer de sauver ma famille, rĂ©parer ma mĂšre. J’ai fini par rĂ©aliser que si cela importait autant pour moi c’est que j’espĂ©rais pouvoir tout effacer, qu’alors je pourrais vivre librement sans cette culpabilitĂ© qui me ronge. Je pense que c’est un sentiment commun Ă  tous ceux qui souffrent on avait rĂȘvĂ© d’une autre vie. À l’heure actuelle mon pĂšre vit toujours avec nous. Il dort dans ma chambre. Ma mĂšre pousse la commode contre la porte tous les soirs de peur qu’il rentre. Et lui considĂšre que c’est normal. Il voyage Ă  travers le monde. Les gens lui font des louanges sans savoir comme il nous maltraite tous physiquement et psychologiquement. Il essaie de ramener ma mĂšre Ă  lui. Je l’ai signalĂ© aux Services Sociaux il y a 1 an mais sans suite parce que l’on n’avait pas de preuves
 DĂ©sormais il me mĂ©prise et veut me jeter dehors. Il y a juste tellement, tellement de choses. J’ai parfois envie de me rĂ©veiller et que tout soit normal, rĂ©aliser que tout ça Ă©tait juste un cauchemar. Mon pĂšre n’est pas ça, il ne nous a pas fait toutes ces choses, ma mĂšre est heureuse, tout le monde va bien. Je peux avoir des rĂȘves et les accomplir. Je peux avoir une relation amoureuse avec quelqu’un. Je peux vivre sans souffrir. Sans avoir constamment peur pour moi et ma famille. C’est difficile de lutter contre la dĂ©pression mais j’y arrive, je ne sais pas comment. Maintenant je n’ai plus d’idĂ©es suicidaires. J’ai dĂ©cidĂ© de partir de chez moi, d’accepter la dĂ©faite, d’accepter que j’ai le droit d’ĂȘtre heureuse. J’essaie de me convaincre que je n’y suis pour rien. Au bout d’un moment, on est juste blasĂ©e. Parfois j’en ris, souvent je suis fatiguĂ©e. À 20 ans on ne devrait pas ĂȘtre Ă©puisĂ© de la vie, elle commence Ă  peine. Ce que je sens au fond, en mettant de cĂŽtĂ© la dĂ©pression et l’anxiĂ©tĂ©, c’est que mon pĂšre peut aller se faire foutre, lui et son pĂšre. Je ne veux pas de ce malheur. Je n’ai pas envie d’ĂȘtre une hĂ©roĂŻne tragique, un martyr, sur lequel on s’apitoie. Quelqu’un pour lequel on n’éprouve que de la tristesse, et qui retiendra de la vie que ce n’était qu’un long chemin de souffrance. Je ne vais pas faire perdurer la longue tradition familiale ». On ne choisit pas ce qui nous arrive mais on choisit qui on est. Et je ne me contenterai pas d’ĂȘtre ça. Il est clair que je vais perdre ma mĂšre, peut-ĂȘtre mon foyer. Il n’y aura pas d’intervention divine qui va me sauver d’avoir mal encore une fois. Toutes les choses ont un prix. Il faut peut-ĂȘtre tout perdre pour pouvoir recommencer. Cette fois-ci une vie que je me tracerais. Le commentaire commence hyper nĂ©gativement et finit sur une note positive ahah Pour tous ceux qui tombent sur ce tĂ©moignage ci-dessus, et s’y reconnaissent, ne perdez pas espoir. AliciaCarton est nĂ©e dans le mauvais corps : celui d'un homme. Depuis septembre, soutenue par ses amis mais pas sa famille, elle prend un traitement pour fĂ©miniser son corps. Le 27 janvier 2017 Ă  101337 Napstabloook a Ă©crit Le 27 janvier 2017 Ă  101122 aut0matik a Ă©crit encore toi ? comment ça se fait que tu refais ce topic ? je vais pas c/c mon pavĂ©, t'as l'air d'avoir un problĂšme avec les trans...Pas avec les trans. Avec les gens qui profitent d'un remboursement de la sĂ©cu sans endosser le rĂŽle de quelqu'un d'autre que les trans avait cette attitude, je rĂ©agirai de la mĂȘme maniĂšre aussi. Malheureusement, ça n'existe pas. MĂȘme un alcoolique meurtrier qui a fauchĂ© trois enfants Ă  la sortie d'une Ă©cole parce qu'l conduisait bourrĂ© sera remboursĂ© pour sa cirrhose et acceptera ce statut de malade, mĂȘme s'il ne "mĂ©rite" pas son remboursement. Ce n'est pasu ne question de mĂ©rite, je suis personne pour juger du "mĂ©rite" des gens. C'est une question d'hypocrisie dans le trouves que le sort des trans est enviable ? Tiens, t'as mĂ©ritĂ© mon pavĂ© sur les trans La mĂšre du gosse trans d'un reportage qui a bien circulĂ© sur le forum - vous allez reconnaĂźtre la famille - devient trans Ă  son tour quelle coincidence... Erica House, mĂšre de 6 enfants, Ă  fiĂšrement soutenu son fils Corey aprĂšs qu'il lui ai rĂ©vĂ©lĂ© qu'il Ă©tait "une fille enfermĂ©e dans un corps de garçon", elle l'a mĂȘme agrĂ©ablement surprise en lui apportant sa premiĂšre prescription d'oestrogen alors qu'il Ă©tait dans sa 14Ăšme annĂ©e. Un an plus tard, Erica vit en tant qu'homme, nommĂ© Baptiste, trans qui a regrettĂ© et s'est suicidĂ© en 2009, il n'a pas supportĂ© d'avoir massacrĂ© son corps le blog n'existe plus que sur les archives du web, ça fait vraiment pitiĂ© donc si vous avez trop d'empathie n'y allez pas "Je suis un morceau d'homme Je n'Ă©tais pas trĂšs fort psychologiquement, je me remettais en question Ă  chaque fois qu'on me faisait une remarque, en 2004 j'ai remis en question ma sexualitĂ©, puis en 2005, mon corps... - De Juillet 2005 Ă  dĂ©but 2008 une sĂ©ance d'Ă©pilation laser tout les 3 mois 150€/sĂ©ance. - De dĂ©but 2007 au 14 juillet 2008 hormones fĂ©minines. - 16 juillet 2007 vaginoplastie environ 13000€ en tout, 8 heures d'opĂ©ration. - 30 avril 2008 fĂ©minisation du visage environs 13000€ aussi, 10 heures d'opĂ©ration. Mais voilĂ , en fait j'Ă©tais un homme Ă  peu prĂšs normal. C'est dommage que cette certitude arrive un peu tard dans ma vie car maintenant je ne suis plus un homme entier." Theollyn, 28 ans, affirme qu'elle-mĂȘme, sa compagne et sa fille sont toutes trois des "hommes enfermĂ©es dans des corps de femmes" ThĂ©ollyn prĂ©tend que le gouvernement a l'obligation de camoufler le vĂ©ritable sexe de sa fille et que le droit Ă  la vie privĂ© pour les enfants faisant semblant d'appartenir Ă  l'autre sexe a prioritĂ© sur celui des autres Walt Heyer a regrettĂ© aprĂšs 10 ans de transition Changer les genres est bĂ©nĂ©fique sur le court terme mais trĂšs douloureux sur le long terme » Ă©crit-il Parmi les consĂ©quences, il y a des morts prĂ©coces, des regrets, des maladies mentales et le suicide ». Le sursis fourni par la chirurgie et la vie fĂ©minine Ă©tait seulement provisoire » raconte-t-il. CachĂ© profondĂ©ment sous le maquillage et les vĂȘtements fĂ©minins, demeurait ce petit garçon traumatisĂ© par les douleurs de son enfance qui refaisait surface. » Mike Penner, un journaliste cĂ©lĂšbre, se suicide quelques temps aprĂšs sa transition En avril 2007, Penner a surpris collĂšgues et lecteurs avec un essai dans la section sport du time annonçant qu'il Ă©tait "un journaliste sportif trans". "Cela a pris plus de 40 ans, un million de larmes et des centaines d'heures d'introspection pour trouver le courage d'Ă©crire ces mots" Ă©crit-il. "J'ai combatu cela du mieux que je pouvais. J'ai passĂ© plus de 40 round sur le ring avec ça. Finalement, cependant, tu rĂ©alises que tu ne te bats que contre toi-mĂȘme, ton bonheur et ta santĂ©e mentale. C'est une voie sans issue." note perso il parle d'un combat, donc de quelque chose qui est subit et qui va contre ses intĂ©rĂȘts; lorsqu'on subit quelque chose c'est qu'on est malade et qu'on doit se faire soigner Ecrivant sous le nom de Christine Daniels, Penner a commencĂ© une colonne pour le site web du journal en mai 2007 ainsi qu'un blog sur sa transition. note perso sa transition a Ă©tĂ© trĂšs mĂ©diatisĂ© et plĂ©biscitĂ© par les LGBT qui voyaient en lui un exemple Il revint cependant en octobre 2008 en tant que Mike Penner. note perso aprĂšs avoir remuĂ© ciel et terre au sujet de sa transition, sans explications, il est revenu en homme au taf. la suite on la connait, il s'est foutu en l'air Une trans se suicide aprĂšs avoir Ă©tĂ© dĂ©masquĂ©e fausse femme, faux diplomes,... Juste aprĂšs avoir subi la chirurgie de rĂ©assignement sexuelle, la plupart des gens se sentent mieux. Au fil des annĂ©es, cependant, l'euphorie initiale s'Ă©vanouit. La dĂ©tresse revient, cette fois exacerbĂ©e Ă  cause d'un corps qui a Ă©tĂ© irrĂ©vocablement mutilĂ© afin de paraĂźtre appartenir Ă  l'autre sexe. "J'ai entamĂ© une transition de homme vers femme Ă  la fin de mon adolescence et dans la vingtaine, il y a plus de 10 ans, j'ai changĂ© mon nom. Mais ce n'Ă©tait pas bon pour moi; je ne ressens plus que du mĂ©contentement par rapport Ă  ma condition fĂ©minine. On m'avait dit que mes troubles d'identitĂ© de genre Ă©taient permanent, immuables, profondĂ©ment enracinĂ©s dans mon cerveau, que cela ne pourrait JAMAIS changer et que la seule maniĂšre de trouver la paix Ă©tait de devenir une femme. Le problĂšme est que je n'ai plus ces troubles. Lorsque j'ai commencĂ© Ă  voir des psychologues il y a quelques annĂ©es pour m'aider Ă  surmonter des traumatismes liĂ©s Ă  mon enfance, ma dĂ©pression et mon anxiĂ©tĂ© ont commencĂ©s Ă  dĂ©cliner et ma transidenditĂ© Ă©galement. Alors il y a deux ans j'ai commencĂ© Ă  envisager de revenir Ă  mon sexe de naissance et cela semble ĂȘtre la bonne chose Ă  faire. Je n'ai aucun doutes, je veux ĂȘtre un homme !" ThĂ©orie du grand remplacement ? Les parents qui sĂ©trilisent leurs enfants note perso par des mĂ©dicaments bloquant la pubertĂ© Ă  cause de troubles liĂ©s au genre sont de maniĂšre accablante, juste quelques exemples parmi une myriade. Ces exemples disparaissent du web au fur et Ă  mesure que d'autres apparaissent, car ils ne sont souvent pas relayĂ©s par les mĂ©dias mainstream. Il y a peu, voire aucune recherche visant Ă  discrĂ©diter la thĂ©orie du genre. Tout cela est cachĂ©, la communautĂ© LGBT ne veut pas qu'on le sache. La transition est le seul et unique remĂšde proposĂ© aux personne victimes de ce trouble de la personnalitĂ© et il n'y a aucune recherche en vue de guĂ©rir ce maux par d'autre mĂ©thodes.
Handball "NĂ©e dans le mauvais corps", l’ancienne brestoise Louise Sand arrĂȘte sa carriĂšre Mercredi 09 janvier 2019 08:37 Handball. "NĂ©e dans le mauvais corps", l’ancienne brestoise Louise
PubliĂ© le 10/01/2019 Ă  1200, Mis Ă  jour le 08/02/2019 Ă  1129 La joueuse de 26 ans, qui a dĂ©clarĂ© ĂȘtre transgenre, a dĂ©cidĂ© d'arrĂȘter sa carriĂšre. Nantes, le 6 dĂ©cembre 2018. LOIC VENANCE / AFP La joueuse internationale suĂ©doise de 26 ans, qui Ă©voluait jusqu'alors dans le club de Fleury, a annoncĂ© ce lundi l'arrĂȘt de sa carriĂšre avant d'en dĂ©voiler les raisons. C'est une annonce qui n'a pas vraiment surpris ses proches. Cela fait longtemps qu'ils l'appellent Loui plutĂŽt que Louise. Ce lundi 7 janvier, l'ex-ailiĂšre gauche du club de Fleury Loiret, par ailleurs internationale suĂ©doise, a annoncĂ© tirer un trait sur sa carriĂšre. Son ancien club a publiĂ© un bref communiquĂ© expliquant leur sĂ©paration d'un commun accord aprĂšs que la joueuse a demandĂ© Ă  "mettre un terme Ă  son contrat de maniĂšre anticipĂ©e, pour raisons personnelles"."Une nouvelle vie sans handball"Louise Sand a ainsi prĂ©cisĂ© qu'elle avait "pris du plaisir Ă  Ă©voluer avec toutes les joueuses" mais souhaitait dĂ©sormais "prendre soin [d'elle] et [se] concentrer sur une nouvelle vie sans handball". Quelques heures aprĂšs l'annonce, elle a apportĂ© des prĂ©cisions dans un podcast de quelques minutes diffusĂ© sur Spotify, prĂ©cise France Bleu OrlĂ©ans. La mĂ©daillĂ©e de bronze aux championnats d'Europe en 2014, qui a annoncĂ© ĂȘtre transgenre, explique notamment avoir entamĂ© un processus visant Ă  faire reconnaĂźtre une dysphorie de genre, un sentiment d'inadĂ©quation entre son sexe assignĂ© Ă  la naissance et son identitĂ© de vidĂ©o, les dates clĂ©s du sport fĂ©minin"Pourquoi suis-je ainsi ?""Je suis nĂ©e dans le mauvais corps, Ă©lude d'emblĂ©e l'ex joueuse. Les gens m'ont aimĂ©e et acceptĂ©e comme j'Ă©tais. Mais je suis lasse de porter la haine de moi-mĂȘme Ă  cause du malaise que je ressens au plus profond de mon corps." Loui Sand ne jouera donc plus au handball. Elle a racontĂ© vouloir suivre un traitement hormonal sans prĂ©ciser toutefois si elle comptait ou non se faire opĂ©rer. "Pourquoi suis-je ainsi ? AdoptĂ©e, Ă  la peau noire, lesbienne et maintenant trans" se demande la jeune femme qui vit actuellement en couple avec l'internationale de football Emma Berglund, dĂ©fenseure au PSG, prĂ©cise Le Monde .Son geste a eu un retentissement certain en SuĂšde oĂč les principaux mĂ©dias du pays se sont fait l'Ă©cho de ses propos. Des propos saluĂ©s par ses pairs et nombre de personnalitĂ©s suĂ©doises dont la ministre des Sports, Annika StrandhĂ€ll, qui a honorĂ© "son courage", et "l'importance de ce coming out". Sur sa page Facebook, l'Ă©quipe nationale de handball a elle rendu hommage Ă  l'athlĂšte. "Tu nous manqueras, Loui, est-il Ă©crit. Nous te souhaitons le meilleur pour ton prochain match, plus important encore que tous ceux jouĂ©s sur des terrains de hand." À lire aussi Dark Web, rĂ©seaux cryptĂ©s et ransomwares plongĂ©e dans le monde obscur des traqueuses de cybercriminelsGendarmes, policiĂšres, magistrate, elles sont une poignĂ©e Ă  infiltrer les rĂ©seaux cryptĂ©s et Ă  s'attaquer au dark Web. Rompues aux technologies numĂ©riques, les trentenaires arrivent en renfort et investissent ce territoire fascinant. Ces situations typiques des vacances qui finissent en disputes de couplePendant les vacances d'Ă©tĂ©, collĂšgues et rĂ©veils matinaux vous paraissent bien loin. Votre conjointe, en revanche, peut se rĂ©vĂ©ler un peu trop... prĂ©sent. Attention, querelles en vue. Venez comme vous ĂȘtes» des plages espagnoles promeuvent le mouvement body positivePour dire stop Ă  l'injonction de la minceur sur la plage, le gouvernement Pedro SĂĄnchez a lancĂ© une campagne mettant en vedette des corps de femmes loin des standards de beautĂ©. "NĂ©e dans le mauvais corps", la handballeuse Louise Sand annonce ĂȘtre transgenre et arrĂȘte sa carriĂšre S'ABONNERFermer S'abonner
Cest l’odeur nausĂ©abonde dĂ©gagĂ© par ce corps qui a attirĂ© son attention. «Je suis rentrĂ© du travail ce matin puisque j’ai travaillĂ© cette nuit. Au moment de me coucher, je constate que la maison sent mauvais. Pendant que je cherche ce qui sent, c’est alors que je dĂ©couvre en soulevant le matelas, le corps de mon grand frĂšre », raconte en sanglotant Beti Saye, sous le coup de
Pour dĂ©buter ce blog, voici un texte que j'ai Ă©crit le 30 janvier 2013, rĂ©sumant les dix-huit premiĂšres annĂ©e de ma vie. Aujourd’hui je suis nĂ©e. Nous somme le quatorze dĂ©cembre mille neuf cent quatre-vingt-douze et, par une belle journĂ©e ensoleillĂ©e, je suis nĂ©e. Nous sommes Ă  Beaumont, dans le Puy-de-DĂŽme, je suis donc Auvergnate ». Étant de sexe fĂ©minin, l’on m’appellera alors fille ». Ensuite viens le prĂ©nom, une suite de lettres, qui ne veulent plus ou moins ne rien dire. On me balade, on me tripote et l’on peut enfin me coller l’étiquette du beau bĂ©bĂ© en pleine forme, l’étiquette de la normalitĂ©. Et pourtant 
 Parfois la vie ne tiens Ă  pas grand-chose. Peu de choses. A la maternitĂ©, j’ai dĂ©jĂ  frĂŽlĂ© la mort. Mais elle n’a finalement pas voulu de moi. A l’examen du neuviĂšme mois, l’on dĂ©couvre que finalement, le moule qui m’a modelĂ© devait avoir un dĂ©faut. Mon Ă©tiquette s’altĂšre. Je vais dans un centre hospitalier, celui de Pointe-A-Pitre - Abymes. Mon Ă©tiquette se dĂ©colle pour finalement tomber Ă  mes pieds. Mais la vie continue. La vie ne s’arrĂȘtera pas lĂ . Je grandis et dĂ©couvre des endroits appelĂ©s Ă©coles ». Ne serait-ce pas un acronyme ? Ne serais-ce pas un endroit cruel oĂč les enfants souffrent ? Pensez ce que vous voulez, mais ce sera bien ici, oĂč j’apprendrais la vie ». Mon Ă©tiquette n’est pas lĂ , et tout le monde le voit. Sauf moi. Vous savez, j’en ai de trĂšs nets souvenirs. Tous ces jours oĂč, moi, innocente, ne comprenant pas pourquoi, recevais ces moqueries, ces coups. Nombreuses fois, il a tentĂ© de me crever les yeux. Oui, il ». Je ne peux me souvenir de son prĂ©nom, mais je n’oublierais jamais ces moments. C’est moments oĂč lui, me harcelait, crayons Ă  la main, tentant de m’atteindre les yeux. Ces moments oĂč moi, tant bien que mal, j’essayais de me protĂ©ger. A la cantine aussi, oĂč maintes fois, couteaux et fourchettes m’ont blessĂ©s. Mais ça, personne ne le voyait. Personne ne voulait le voir. Je me souviens aussi trĂšs bien de ce jour, comme si c’était hier. Ce jour oĂč quelqu’un m’a tendu la main. Il Ă©tait encore lĂ , Ă  me harceler. Ce jour oĂč il s’était armĂ© d’un bĂąton de bois et me poursuivait dans la cours. Je n’avais alors pas trouvĂ© de meilleur refuge qu’un recoin entre le bĂątiment et le grillage. Recoin qui lui permettait enfin de me coincer. Mais elle est arrivĂ©e. Oui, elle », AmĂ©lie il me semble. Une amie qui, contrairement aux adultes prĂ©sents, n’a pas hĂ©sitĂ© une seconde Ă  se mettre entre lui et moi. Et ce souvenir s’envole, tel au rĂ©veil d’un mauvais rĂȘve. Je grandis encore et change d’école. Dans celle-ci, je me fais violemment mordre le dos. Mes parents s’en rendent compte lors de la douche puisque je n’en ai dit mots. Mon agresseur, de sexe fĂ©minin, ne peut expliquer son geste. Une autre ville, une autre Ă©poque, encore une autre Ă©cole. Cela ne se passe pas trop mal, j’arrive Ă  m’y faire des connaissances plus ou moins amicales. Elles aiment, de temps Ă  autre, se moquer de moi ou me donner des claques, mais au moins, je ne suis pas seule. Quant aux garçons, certains aiment Ă  me pourrir les journĂ©es. Je suis donc en grande section maternelle et je passe en CP. Ce sont les mĂȘmes camarades, nous changeons juste d’établissement. LĂ -bas, mes amies s’amusent Ă  me faire faire des tests, afin de savoir si je peux ou non, continuer d’ĂȘtre amie avec elles. Par exemple, je dois rester enfermĂ©e un certain temps dans une poubelle pour au final, essayer d’en sortir seule et les retrouver. Parfois, je me reçois des claques, mais la vie y est plutĂŽt douce. J’aime bien ma maĂźtresse aussi, mĂȘme si, parce que je suis toujours par terre Ă  ramasser les choses que je ne cesse de faire tomber, elle me traite de serpilliĂšre. Ou alors, parce que je suis bavarde, elle m’envoie souvent au coin, voir me colle du ruban adhĂ©sif sur la bouche. Je passe trois annĂ©es dans ce mĂȘme Ă©tablissement. Ce sera d’ailleurs ici, que j’apprendrais que mon Ă©tiquette m’a quittĂ©. En effet, un jour comme un autre, alors que c’était la rĂ©crĂ©ation, les adultes parlaient entre eux. Je ne sais pour qu’elle raison, je ne pus m’empĂȘcher de les Ă©couter discrĂštement. Et c’est lĂ , que j’apprends que non, je ne suis pas normale ». Non, tous les enfants ne sont pas comme moi, tous ne voient pas que d’un Ɠil. Quelques temps plus tard, j’apprends par inadvertance, de la bouche de ma mĂšre que c’est une maladie orpheline ». Je ne sais ce que c’est. Je ne sais quoi penser. J’ai neuf ans, je suis en CM2 et mon corps se mĂ©tamorphose. Ma pilositĂ© s’affirme, aussi fortement que ma poitrine. Les garçons aiment Ă  se moquer de moi. Et pour cause, je suis une fille de neuf ans, mais ma pilositĂ© est presque aussi forte que celle d’un adolescent de seize ans. Mes seins poussent. Mes agresseurs y voient lĂ  une nouvelle cible. Une cible trĂšs prisĂ©e pour m’assĂ©ner leurs coups. A la maison, ce n’est pas forcĂ©ment mieux. Mes parents ne se supportent plus. Je me retrouve entre eux, entre deux. Ma mĂšre est trĂšs irritable, la moindre petite chose peut la faire sortir de ses gonds. Il suffit que je lui demande de l’aide pour un devoir et que je ne comprenne pas ses explications pour qu’elle se mette Ă  me rabaisser. A me dire que c’est simple, que c’est moi qui suis trop dĂ©bile. Que ça ne sert Ă  rien de se mettre Ă  pleurer pour ça ». Mais, a-t-elle, ne serait-ce qu’une once de conscience de ce que cela » reprĂ©sente pour moi ? N’a-t-elle rĂ©ellement aucune conscience de ce qu’il peut se tramer ? Ne se rend-elle rĂ©ellement pas compte de ce que je dois subir, continuellement, perpĂ©tuellement, inlassablement ? De toute façon, comment pourrait-elle en avoir conscience ? Moi, qui malgrĂ© ces quelques annĂ©es de vie, sait dĂ©jĂ  comment se crĂ©er un masque. Je ne sais pas quel jour nous sommes, ni mĂȘme quelle annĂ©e. Je connais juste cet endroit, ces gens. Et pour cause, c’est notre maison. Ce sont mes parents. Ces cris, je les connais aussi parfaitement bien. Ce sont ceux de ma mĂšre. Je ne sais trop ce qu’il se passe. Ils se disputent, encore, toujours. D’un coup, elle se retourne sur moi et me cris de prendre une veste. Je lui obĂ©is. Et elle continu, en me demandant de venir, de monter dans la voiture. Cette femme, elle me fait peur. Je ne suis plus que son pantin dĂ©sarticulĂ©. Des mots rĂ©sonnent dans ma tĂȘte, des mots qui parlent de partir loin, de ne jamais revenir. Je suis dans la voiture, ma mĂšre au volent, mon pĂšre dehors. Elle dĂ©marre et commence Ă  partir. Était-ce un mauvais rĂȘve ? Malheureusement non. Ce sont des bribes de souvenirs, incomplĂštes, qui me hantent chaque jour. J’arrive en premiĂšre annĂ©e de collĂšge. Le passage est difficile, et pour cause. Les amis de mes agresseurs, qui avant, ne me connaissaient pas, ont enfin un nouveau dĂ©fouloir. DĂšs que je passe le portail du collĂšge, jusqu’à ma descente du bus, je ne cesse de recevoir brimades et coups. Les surveillants ? Figuration. Les professeurs ? Omerta. Et moi, dans tout cela ? Moi ? Suis-je encore quelqu’un ? Puis-je espĂ©rer, un jour, me fondre dans la masse ? Je n’en suis pas certaine, mĂȘme mes professeurs ont des doutes. Sur ma santĂ©. Ma santĂ© mentale. Je m’en souviens trĂšs bien, de cette professeure de français, que pourtant j’apprĂ©ciais. Un jour de fin d’annĂ©e, elle ne pu s'empĂȘcher de me demander si j'Ă©tais rĂ©guliĂšrement suivit par un mĂ©decin. Je lui ai alors rĂ©pondu naĂŻvement que je voyais celui-ci environ une fois par an, lorsque je suis malade. Mais aujourd'hui je comprend. Alors je vous le dit haut et fort. Oui, Ă  vous, je vous le dit, puisque je n’ai pas Ă©tĂ© capable de le lui dire. Non, je ne suis suivie dans aucun service psychiatrique ! Mais, est-ce une raison suffisante pour me dire saine d’esprit ? Est-ce qu’au final, n’ont-ils pas tous raison ? Je quitte enfin cette rĂ©gion. Je quitte enfin ces gens qui m’étouffent. Et j’espĂšre, secrĂštement, quitter cette vie pour en recommencer une nouvelle. Je rentre dans un collĂšge privĂ©. J’y passerais mes trois derniĂšres annĂ©es. Le privĂ©, ça reste tout de mĂȘme plus sĂ©curitaire que le publique. Je m’y fais beaucoup moins tabasser. Seules les brimades restent. A la maison par contre, ça reste difficile. J’ai de plus en plus peur de ma mĂšre. Une fois, elle se met mĂȘme Ă  me tabasser. Je me souviens, je devais avoir treize ans, j’avais fait une bĂȘtise. On Ă©tait en voiture, mon pĂšre se gare et me dit qu’il vaut mieux lui dire, que de toute façon elle risque de le savoir. Il lui dit et lĂ , une vague de violence lui vient. Elle se dĂ©tache, se retourne sur son siĂšge et se jette sur moi pour me frapper de ses mains. Mon pĂšre ne peux rien faire, lui aussi a peur d’elle. Alors je m’allonge sur la banquette arriĂšre, me protĂ©geant le visage de mes mains, attendant que ce cauchemar finisse. Ce souvenir s’efface. Il fait place Ă  un autre. Je suis dans ma chambre, Ă  l’étage. Mes parents sont en bas. Ma mĂšre fait encore une crise, mon pĂšre essaie de la rĂ©sonner. Elle menace de se suicider avec un couteau. Moi, j’entends tout, je ressens tout. C’est ici, dans cette maison, que j’ai commencĂ© Ă  doucement sombrer. Ce n’était pourtant pas la premiĂšre fois, mais c’est ici que des choses ce sont concrĂ©tisĂ©es. Je ne souhaitais qu’une chose que tout cela s’arrĂȘte. Je n’avais qu’une envie sauter par la fenĂȘtre pour le plus ĂȘtre. Mais je ne suis pas dĂ©bile, je ne suis qu’au premier Ă©tage, cela ne servirait Ă  rien. C’est comme si je n’étais pas lĂ . Personne ne pense Ă  moi. J’essaie de faire comme si je n’existais pas. Au bout d’un moment, j’entends ma mĂšre crier que si j’avais faim, je pouvais descendre manger. J’ai peur, trĂšs peur. J’ai faim oui, mais je ne peux descendre, je n’ai pas la force de la voir, elle, qui m’effraie tant. Mon pĂšre vient me voir. Il vient timidement me demander si ça va, si j’ai faim. Ce souvenir s’efface Ă  son tour pour me laisser son seul goĂ»t amer. Maintenant, j’entre pour la premiĂšre fois dans un lycĂ©e. C’est un lycĂ©e agricole. Je n’y suis pas seule, une camarade du collĂšge est aussi lĂ -bas, en troisiĂšme technique. Quant Ă  moi, j’y fais ma premiĂšre annĂ©e de BEPA. Cet endroit m’amĂšne une libĂ©ration. J’y connais l’internat, loin des tensions familiales. J’y rencontre aussi des amies, pas tout Ă  fait normales ». Ces deux annĂ©es de lycĂ©e, j’y garde globalement un bon souvenir. Mais n’allez pas croire que j’y Ă©tais totalement tranquille, au contraire. Il y a une fille Adeline. Cette fille, deux tĂȘtes de plus que moi, au moins deux fois mon poids, ne m’aimait pas. Elle savait y faire, lorsqu’elle me frappait, c’était uniquement Ă  la tĂȘte. Vous comprenez, dans ce cas, il n’y a pas d’hĂ©matome visible, donc aucune plainte possible. Cette fille, moi, je l’aimais bien pourtant. Des souvenirs me viennent. Nous revenions d’une sĂ©ance de sport, j’étais juste derriĂšre le professeur. Je ne restais jamais bien loin d’un professeur. Adeline Ă©tait lĂ , derriĂšre moi, Ă  attendre. Et pof ! En passant Ă  cĂŽtĂ© de moi, elle m’assĂšne un coup derriĂšre la tĂȘte. Un coup d’une telle force que mes lunettes tombent Ă  terre. Je manque d’ailleurs moi-mĂȘme de tomber. Personne n’a rien vu. Elle et ses amies rigolent. Il y a un autre jour aussi, en cours de biologie. Elle Ă©tait assise juste derriĂšre moi, s’amusant Ă  me frapper fortement le crĂąne avec son stylo. Je fini par lui demander gentiment de bien vouloir arrĂȘter. Évidemment, elle refuse et continu. Nous sommes en cours, je me permets donc d’insister. Mais le professeur n’est pas trĂšs intelligent et ne comprend pas ce qu’il se passe sous son nez. Je me fais rĂ©primander et il nous menace de nous mettre Ă  la porte du cours, toute les deux. Je dois vous avouer que c’est un peu comme s’il signait mon arrĂȘt de mort. Finalement, j’ai continuĂ© Ă  subir ces coups, sans rien dire, de peur de me retrouver seule, sans surveillance avec elle. Mon corps garde tout de mĂȘme quelques sĂ©quelles, Ă©tant donnĂ© que mon cƓur ne pouvait saigner ouvertement, c’était mon seul exutoire. J’arrive en BAC pro. Bizarrement, Ă  mesure que mes souvenirs se rapprochent, ils s’adoucissent. Il faut avouer, qu’en parallĂšle de ma nouvelle capacitĂ© Ă  relativiser, les choses se sont lĂ©gĂšrement amĂ©liorĂ©es. Je ne me fais plus du tout tabasser et les brimades s’adoucissent. Et puis vous savez, maintenant, NoĂ«l n’est plus une pĂ©riode de stress intense oĂč je me demande combien de temps ma mĂšre et mon frĂšre vont pouvoir se supporter. Je ne me demande plus non plus, s’il y aura des portes qui claques ou des cris. Ma mĂšre, j’ai toujours peur d’elle. Il lui arrive toujours de pĂ©ter un cĂąble », mais globalement, ça va mieux. Moi aussi je vais mieux. J’ai enfin des explications aux choses. Par exemple, je connais le nom de ma maladie Morning Glory Syndrome. J’ai pris conscience aussi que j’avais certains troubles, qui pourraient ĂȘtre d’ordre autistique. La vie n’en deviens pas pour autant simple et limpide, mais elle s’adoucit. De par ma prise de conscience, mon acceptation de mon moi, mais aussi de par l’aide de certaines personnes. VoilĂ , nous en sommes ici aujourd’hui et je dois vous avouer que l’envie d’écrire m’est passĂ©. Depuis le temps que j’attendais, d’enfin pouvoir rĂ©ussir Ă  coucher sur le papier tous ces sentiments, tous ces souvenirs douloureux pour enfin pouvoir avancer. Merci Ă  ceux qui m’ont lu jusqu’au bout, merci Ă  ceux qui m’ont aidĂ©s. Merci aussi Ă  ceux qui m’ont tabassĂ©, brimĂ©. Je ne suis pas rancuniĂšre. Et puis, quelque part, c’est aussi grĂące Ă  eux, qu'aujourd’hui je suis qui je suis. Mon passĂ©, je ne l’oublie pas, mais aujourd’hui, c’est sur l’avenir que je me penche.

Présentationdu manga. Je ne suis pas née dans le bon corps est un manga appartenant au style Seinen dessiné par KONISHI Mafuyu. Il est sorti pour la premiÚre fois au Japon en 2016 dans le magazine de prépublication Young Ace UP chez l'éditeur Kadokawa . Le manga a 1 tome au Japon et n'est pas sorti pour le moment en France, mais l

De notre envoyĂ©e spĂ©ciale Ă  Chicago Sabrina a sorti les photos de classe de son fils, Ryan, depuis son entrĂ©e en maternelle. A 3 ans, c'est un petit garçon blond, aux cheveux trĂšs courts et au regard sĂ©rieux. Puis les cheveux s'allongent, retenus par une barrette. Les vĂȘtements se fĂ©minisent. Sur le cinquiĂšme clichĂ©, on voit une jolie fillette aux longues mĂšches blondes qui porte un chemisier ultra-girly. Ryan a aujourd'hui 11 ans. On la rencontre dans ce petit pavillon de la grande banlieue de Chicago, oĂč ses parents se sont installĂ©s pour lui permettre de bĂ©nĂ©ficier d'une Ă©cole plus tolĂ©rante que celle du quartier ouvrier oĂč ils habitaient jusque-lĂ . Dans cette salle de jeux remplie de poupĂ©es, de peluches et de bijoux, c'est une prĂ©ado bien dans sa peau, potelĂ©e et volubile, qui adore les bracelets brĂ©siliens et les soirĂ©es pyjamas avec ses copines. Elle dit juste qu'elle se sent comme "une fille dans son coeur et un garçon dans sa tĂȘte". Pour ses parents, Ryan est une "tomgirl", une fille manquĂ©e, comme il existe des "tomboys", des garçons manquĂ©s, insiste Sabrina, qui considĂšre que leur enfant se situe dans "une zone grise" Aujourd'hui, elle se comporte en fille, mais, contrairement aux enfants transgenres, elle ne rejette pas son sexe. On l'aime et on la soutiendra, quoi qu'elle choisisse. Mais personne ne sait comment elle Ă©voluera."Ryan est suivie au Lurie Children's Hospital, le grand hĂŽpital pĂ©diatrique de Chicago, au sein du service spĂ©cialisĂ© "dans le genre et la sexualitĂ©" créé il y a un an par le docteur Robert Garofalo. Sa clinique, la quatriĂšme de ce type aux Etats-Unis et la premiĂšre du Midwest, prend en charge soixante-quinze enfants qui, comme Ryan, prĂ©sentent une "dysphorie du genre", le terme utilisĂ© aux Etats-Unis pour parler de ceux qui ne se sentent pas en adĂ©quation avec leur sexe de naissance. Un petit garçon qui aime porter des robes De jeunes garçons qui se comportent comme des petites filles, des petites filles qui veulent vivre comme des garçons et, entre les deux, toute une palette de nuances. Le plus jeune a 4 ans. C'est un petit garçon d'origine hispanique qui aime porter des robes, terriblement malheureux depuis que son pĂšre lui a coupĂ© les cheveux. Un autre, Ă  13 ans, hĂ©site sur son identitĂ© un jour il se sent fille, le lendemain, garçon. Et pourquoi pas ? Nous leur disons que ce n'est pas grave, affirme le docteur Scott Leibowitz, pĂ©dopsychiatre. Nous leur expliquons qu'ils peuvent ĂȘtre qui ils veulent, et que cela ne doit surtout pas affecter les autres aspects de leur vie." Ici, on considĂšre le genre comme un spectre large, une entitĂ© "fluide", qui Ă©volue dans le temps, et ne se laisse rĂ©duire Ă  aucune case... Notre monde nous enferme dans des concepts binaires. Il faut ĂȘtre un homme ou une femme, un mĂąle ou une femelle. Mais de nombreux enfants n'entrent pas dans ces cases. Cela met les gens mal Ă  l'aise, mais c'est comme ça".Dans l'Ă©quipe du "docteur G.", comme l'appellent affectueusement ses patients, un pĂ©diatre, une assistante sociale, un endocrinologue, un pĂ©dopsychiatre et une psychologue proposent une approche pluridisciplinaire, avec toujours, en toile de fond, une immense bienveillance. Evidemment, vue des Etats-Unis, la polĂ©mique française sur le genre paraĂźt complĂštement dĂ©suĂšte. N'en dĂ©plaise Ă  ceux qui s'indignent qu'on puisse simplement questionner la frontiĂšre entre les sexes et refusent qu'on diffuse dans les Ă©coles - et mĂȘme Ă  la tĂ©lĂ©vision ! - un film comme "Tomboy", portrait sensible d'une petite fille garçon manquĂ©, cette approche psychorigide est totalement hors de propos. Quel prĂ©nom ? Quelles toilettes ? VoilĂ  plusieurs annĂ©es qu'aux Etats-Unis, mais aussi aux Pays-Bas, en Belgique, en Argentine ou encore au Canada, la question des enfants transgenres se pose dans les Ă©coles, les lycĂ©es et les universitĂ©s, entraĂźnant mille dĂ©bats. Qu'est-ce qui caractĂ©rise un garçon, qu'est-ce qu'une petite fille ? Jusqu'oĂč faut-il encourager la dĂ©termination des enfants ? Doit-on les appeler par le prĂ©nom qu'ils se sont choisi, alors que l'Ă©tat civil refuse de leur donner raison ? Et enfin, question qui pourrait - Ă  tort - passer pour dĂ©risoire quelles toilettes ces enfants doivent-ils utiliser Ă  l'Ă©cole ? "M'autoriser Ă  aller chez les garçons, c'est me reconnaĂźtre pour ce que je suis", dit Sade, 15 ans, adolescent aux cheveux ras et au visage fermĂ©, bouleversĂ© d'avoir reçu un avertissement pour avoir utilisĂ© les sanitaires des garçons dans son lycĂ©e. On lui a proposĂ© des toilettes "neutres", dont il fallait demander la clĂ©. "C'Ă©tait trop ostentatoire. Je ne veux pas attirer l'attention sur moi de cette maniĂšre." La petite Ryan aussi s'est vu refuser l'accĂšs aux lavabos des filles. "C'est le cĂŽtĂ© puritain des AmĂ©ricains, s'enflamme son pĂšre. Mais de quoi peuvent-ils bien avoir peur ?" Le docteur G. intervient souvent dans les Ă©tablissements scolaires, pour expliquer, rassurer, dĂ©dramatiser. "L'idĂ©e, c'est d'avoir une approche globale avec l'enfant bien sĂ»r, mais aussi toute la famille, et l'Ă©cole. C'est tout le systĂšme dans lequel vivent ces enfants qu'il faut prendre en compte, explique-t-il. Pour les parents, c'est une souffrance inimaginable d'Ă©lever un enfant transgenre..." DĂ©pression, drogue, suicide... Extraverti et chaleureux, ce mĂ©decin spĂ©cialiste de la lutte contre le sida est terriblement Ă©mu quand il Ă©voque le sujet il en a tant rencontrĂ© de ces jeunes transgenres rejetĂ©s par leur famille, confrontĂ©s Ă  la dĂ©pression, la drogue, la prostitution, le suicide et l'automutilation. "J'en avais assez de soigner des ados transgenres malades du sida." C'est pourquoi il a créé cette clinique qui accueille les patients dĂšs 3 ans, afin de "les traiter comme des enfants, et de tout mettre en oeuvre pour leur permettre de grandir dans un environnement sĂ»r". Le centre, installĂ© dans de vastes locaux au deuxiĂšme Ă©tage du plus prestigieux hĂŽpital pĂ©diatrique de Chicago, financĂ© par deux figures de l'establishment - elles-mĂȘmes adultes transgenres -, n'a rien d'une obscure officine "J'ai expliquĂ© que d'ici cinq Ă  dix ans il y aurait des centres comme celui-lĂ  dans tous les hĂŽpitaux. L'hĂŽpital a parfaitement compris l'intĂ©rĂȘt d'ĂȘtre pionnier", explique Bob Garofalo, dont la clinique devrait avoir doublĂ© de taille dans deux ans. En Argentine, Manuel, 6 ans, est officiellement devenu Luana. Une premiĂšre, pour un enfant si jeune. REUTERS/Stringer Combien de jeunes sont concernĂ©s ? Aucune Ă©tude ne porte spĂ©cifiquement sur les enfants. Une enquĂȘte menĂ©e Ă  San Francisco il y a deux ans Ă©value Ă  prĂšs de 2% la proportion de lycĂ©ens et Ă  1% celle d'Ă©tudiants qui se dĂ©finissent comme transgenres ou se disent concernĂ©s par des troubles du genre. Une autre, menĂ©e Ă  MontrĂ©al, affiche des taux plus importants. Mais ne pas cerner l'ampleur du sujet autorise-t-il pour autant Ă  le passer sous silence, encourageant les fantasmes mais interdisant toute prise en charge ? InvisibilitĂ© totale en France "En France, c'est le nĂ©ant, soupire Julie Mazens, cofondatrice du site TXY Libre d'ĂȘtre n'a aucune donnĂ©e, car chez nous tous ces enfants sont contraints Ă  une totale invisibilitĂ©." Et quand un pĂ©dopsychiatre accepte un patient, en toute discrĂ©tion, c'est souvent avec l'idĂ©e, largement imprĂ©gnĂ©e de psychanalyse, de le guĂ©rir. Rien de tel aux Etats-Unis, oĂč la plupart des mĂ©decins, comme le docteur Garofalo, refusent de considĂ©rer la "dysphorie du genre" comme une maladie. Ici, on ne "soigne" pas, on accompagne "Il ne viendrait plus Ă  l'idĂ©e de quiconque de soigner l'homosexualitĂ©", explique le mĂ©decin. En 2012, l'Association amĂ©ricaine de Psychiatrie a sorti les "troubles de l'identitĂ© du genre" de la liste des maladies mentales. Des mouvements d'Ă©tudiants, parmi les plus radicaux, exigent mĂȘme la reconnaissance d'un troisiĂšme pronom personnel, ze, Ă  cĂŽtĂ© de he "il" et she "elle" ! Tout de mĂȘme, on s'interroge. Que des adultes dĂ©cident de changer d'identitĂ©, soit. Mais est-il raisonnable de prendre en charge le dĂ©sir d'enfants si petits ? Que peut savoir un enfant de 4 ans de son identitĂ© ? La formation du genre est prĂ©cisĂ©ment une question pĂ©diatrique, rĂ©torque Robert Garofalo. Il ne se construit pas Ă  l'Ăąge adulte, ni mĂȘme Ă  l'adolescence, mais Ă  3, 4, 5 ans."A 2 ans dĂ©jĂ , Ryan flashait sur le rose et les paillettes et se dĂ©guisait en Blanche-Neige. Son pyjama sur la tĂȘte en guise de longue chevelure, il chantait "Un jour mon prince viendra". Plus tard, quand leur entourage a taxĂ© les parents de complaisance, ils ont ĂŽtĂ© tous les jouets de fille de la chambre de leur enfant. "On me disait que je ne passais pas assez de temps avec lui", raconte Chris, le pĂšre, qui l'emmĂšne alors jouer au football amĂ©ricain "Peine perdue ! Ryan dansait sur la pelouse au lieu d'attraper la balle." Les parents sont-ils responsables ? Les parents sont-ils responsables de ces "troubles" ? "Les psychiatres me renvoyaient une image qui ne nous correspondait pas, dit Sabrina. Je ne suis pas dominatrice. Mon mari n'est pas effacĂ©. Et non, je n'ai jamais rĂȘvĂ© d'avoir une fille." Des mĂ©decins leur parlent d'une clinique rĂ©putĂ©e au Canada, qui pourrait peut-ĂȘtre "guĂ©rir" leur enfant. La liste d'attente est longue. Ils hĂ©sitent, puis laissent tomber. La rencontre avec le docteur G. a Ă©tĂ© une dĂ©livrance "Ryan n'est pas malade. Pourquoi ne pas la laisser explorer son identitĂ© ?" Contrairement Ă  une idĂ©e reçue, la plupart des enfants avec des dysphories du genre ne deviennent pas des adultes transsexuels... Ni d'ailleurs des homosexuels Ce sont deux sujets diffĂ©rents. Certaines personnes ne sont pas nĂ©es dans le bon corps, et cela n'a rien Ă  voir avec l'attirance qu'elles peuvent avoir pour l'un ou l'autre sexe, insiste le docteur Leibowitz. Dans les groupes de parole, les parents veulent savoir comment leur enfant va Ă©voluer. Mais personne ne peut le prĂ©dire." Mais faut-il cĂ©der aux demandes d'un jeune enfant, au risque de l'influencer ? Le docteur Lisa Simmons, spĂ©cialiste de l'adolescence, ne nie pas la difficultĂ©. Tout, pour elle, rĂ©side dans la finesse du diagnostic "Une dysphorie du genre, pour ĂȘtre avĂ©rĂ©e, doit rĂ©pondre Ă  trois critĂšres, explique-t-elle. Un elle doit ĂȘtre persistante. Deux constante. Trois insistante." A partir de lĂ  seulement le patient entrera dans un processus de "transition" vers l'autre sexe, comme disent les transsexuels. Comment faire qu'elle s'accomplisse au mieux ? LĂ  encore les experts sont rares, et la littĂ©rature, bien maigre. Il s'agit plutĂŽt de codes de bonne conduite, Ă©tablis par les rares mĂ©decins qui s'intĂ©ressent au sujet. La "transition sociale" La premiĂšre phase n'est pas mĂ©dicale ; c'est ce que les mĂ©decins appellent la "transition sociale" permettre Ă  l'enfant de s'habiller comme il veut, de changer de nom pour ses proches s'il le souhaite. Quand, Ă  7 ans, Ryan a demandĂ© Ă  se dĂ©guiser en princesse pour la soirĂ©e d'Halloween, Sabrina, qui avait dĂ©jĂ  cĂ©dĂ© sur les robes Ă  la maison, a dĂ©cidĂ© qu'il Ă©tait temps de cesser de lutter contre l'Ă©vidence et de la laisser vivre sa vie. "Quel mal y a-t-il Ă  ça, aprĂšs tout ? L'essentiel, c'est qu'elle soit bien dans sa peau." DeuxiĂšme Ă©tape, Ă  l'entrĂ©e de l'adolescence le traitement qui va bloquer la pubertĂ©. TrĂšs controversĂ©s - notamment en France -, ces inhibiteurs peuvent ĂȘtre administrĂ©s aux Etats-Unis dĂšs 12-13 ans sur simple consentement Ă©crit du patient. Avantage ils n'entraĂźnent pas, selon ces mĂ©decins, d'effets irrĂ©versibles ; si l'enfant suspend son traitement, la pubertĂ© reprendra son cours. "C'est une maniĂšre d'appuyer sur le bouton pause", explique le docteur G., qui prĂ©conise d'administrer le traitement de façon prĂ©coce, avant l'apparition des premiers signes de la pubertĂ©, souvent trĂšs douloureusement vĂ©cus par les enfants transgenres. TroisiĂšme Ă©tape Ă  15 ans, Ryan devra faire un choix. Redevenir un garçon ou prendre des hormones qui lui permettront d'amorcer sa transformation en femme. "On n'en est pas encore lĂ , dit Sabrina. Chaque chose en son temps." Ce corps qui trahit Cette troisiĂšme Ă©tape, lourde de consĂ©quences, Sade, le garçon manquĂ© qui ne supporte plus ce corps qui le trahit, s'apprĂȘte Ă  la franchir. Avant d'entreprendre son traitement, il a rencontrĂ© par trois fois un psychologue Ă  la clinique. Est-ce assez ? Ce n'est pas un problĂšme mental. Quand tu sais qui tu es, tu n'as pas besoin de psy", rĂ©torque-t-il, avec le ton tranchant de ses 15 11 ans, Sade a d'abord cru ĂȘtre lesbienne. En fouillant sur internet, elle dĂ©couvre que c'est plus compliquĂ©. "Pour les gens comme nous, le web a tout changĂ©. J'ai dĂ©couvert ce qu'Ă©tait la dysphorie du genre, dont je n'avais jamais entendu parler. Et surtout que je n'Ă©tais pas seule." Sa rencontre avec le docteur G. a Ă©tĂ© une seconde naissance "Je n'osais pas y croire. Pour la premiĂšre fois, on me comprenait d'emblĂ©e et je n'avais pas Ă  tout expliquer." Sade se comporte en garçon, exige que ses parents le traitent comme tel et les foudroie du regard quand ils se trompent. Mais de temps en temps, il/elle ne s'interdit pas de mettre du vernis Ă  ongles... L'opĂ©ration pas un passage obligĂ© Comme de nombreux transgenres, Sade se dĂ©finit comme un ĂȘtre "neutre", qui refuse d'"entrer dans une boĂźte" et veut "juste" ĂȘtre lui-mĂȘme. Ses parents sont tombĂ©s des nues quand leur enfant leur a avouĂ© qu'il cachait ses seins sous des bandages. Aujourd'hui, ils soutiennent Sade de leur mieux, mĂȘme si la rapiditĂ© de sa dĂ©cision et le coĂ»t des traitements qui ne sont pas pris en charge par leur assurance les effraient dollars pour les tests hormonaux, dollars pour les injections, sans parler des consultations. "On ne sait pas trĂšs bien combien cela va finir par coĂ»ter, mais ça peut vite devenir un problĂšme, murmure Tom, le pĂšre. Je voudrais qu'on puisse gagner du temps. Sade est si jeune. Et s'il changeait d'avis ?" Ne rien commettre d'irrĂ©versible. C'est l'obsession de tous les parents, avant l'ultime Ă©tape la chirurgie. Sade ne l'envisage pas pour l'instant. Pour Ryan, il est bien trop tĂŽt pour y penser. Le docteur Garofalo est d'ailleurs loin d'ĂȘtre un prosĂ©lyte du bistouri. "La chirurgie n'est pas du tout une Ă©tape obligĂ©e. De nombreux adultes transgenres sont parfaitement Ă  l'aise avec leur corps et ne ressentent ni le besoin ni l'envie d'ĂȘtre opĂ©rĂ©s." Un jour, des parents lui ont demandĂ© d'opĂ©rer leur fils de 9 ans ! "Ils prĂ©tendaient que si je ne lui crĂ©ais pas un vagin, il allait se suicider. J'ai rĂ©pondu qu'il n'en Ă©tait pas question. Je ne suis pas fou !" Quelquefois, pourtant, ce choix aussi radical que rarissime est vital. Ce sexe qui lui fait horreur A 14 ans, Amya attend comme une libĂ©ration l'opĂ©ration qui la dĂ©livrera de ce sexe de garçon qui lui fait horreur "Il faut que ça parte, le plus vite possible", dit cette jolie Black qui rĂȘve de devenir mannequin. Elle devra attendre sa majoritĂ©, mais sa volontĂ© semble inĂ©branlable. Quand elle est nĂ©e, Amya s'appelait Ariel un petit garçon qui voulait toujours imiter sa soeur jumelle et rĂȘvait de devenir pom-pom girl au lieu de jouer au foot. L'ado raconte une enfance solitaire, les brimades, une angoisse sourde et mystĂ©rieuse. Ses rĂ©sultats scolaires s'en ressentent. Il redouble. A 11 ans, Ariel avoue Ă  sa mĂšre qu'il aime un garçon. Convaincue depuis longtemps que son fils est gay, elle le rassure "Ce n'est pas grave." Mais, pour le pĂšre d'Ariel, c'est trop violent. "Il a dit que notre fils Ă©tait trop jeune, qu'il n'Ă©tait pas question d'en discuter." Convaincu d'ĂȘtre une fille, Ariel dĂ©cide cependant de ne plus jamais parler de son "problĂšme" "Je voulais que ma famille soit heureuse." Ses parents se sĂ©parent, puis se remarient deux ans plus tard. Le jour de la noce, Ariel, 13 ans, qui aurait tant voulu mettre une jolie robe, s'isole et pleure toutes les larmes de son corps. Pour sa mĂšre, c'est le dĂ©clic. "J'ai rĂ©alisĂ© combien mon bĂ©bĂ© allait mal." Elle finit par consulter. Le verdict tombe, catĂ©gorique "Ariel n'est pas nĂ© dans le bon corps." A 13 ans, Ariel est devenu Amya, au moins pour ses proches. Visiblement, ses annĂ©es de souffrance ont laissĂ© des traces. Elle a peu d'amies, rĂȘve de dĂ©mĂ©nager. Elle voudrait tant pouvoir prendre un nouveau dĂ©part... "Si seulement j'avais su plus tĂŽt, soupire sa mĂšre, les larmes aux yeux. Cela me brise le coeur de penser qu'elle a Ă©tĂ© si seule." C'est pourquoi elle tĂ©moigne Ă  visage dĂ©couvert, avec sa fille Il n'y a pas de honte. Il faut au contraire en parler. Aucun enfant ne doit avoir Ă  cacher ce qu'il est, Ă  souffrir juste Ă  cause d'un prĂ©jugĂ© ou de l'ignorance."Trente ans aprĂšs les bouleversements entraĂźnĂ©s par la rĂ©volution arc-en-ciel et la reconnaissance des gays, un nouveau tabou est en train de se briser la question transgenre est dĂ©sormais dĂ©battue sans hystĂ©rie dans la presse et Ă  la tĂ©lĂ©vision amĂ©ricaines. Signe des temps depuis le 13 fĂ©vrier dernier, Facebook a introduit l'option "transsexuel" et "intersexuel", dans ses choix de genre.
\n je suis née dans le mauvais corps
Bonjour j'ai 33 ans, célibataire, sans enfants (car je lui ai refusé la vie il ya peu IVG) et en faisant dela je n'ai fait que me tuer davantage. Je ressents le vide énorme en moi. Tout est arrivé en meme temps : plus de copain (aprÚs 10 ans de reltion sans vie commune) plus de bébé d'un homme que j'ai
Il semblait logique que la fille naturelle de Maurice Pialat acquiĂšre tĂŽt ou tard le statut de cinĂ©aste. Essai transformĂ© en 2007 avec un documentaire sur sa jeune sƓur autiste. Confirmation supplĂ©mentaire avec J’enrage de son absence », requiem sobre et douloureux sur le manque. Mado Alexandra Lamy et Jacques William Hurt ont perdu un enfant. Mado a refait sa vie avec StĂ©phane Augustin Legrand et donnĂ© naissance Ă  un fils, Paul, dĂ©sormais ĂągĂ© de 7 ans. Mais Jacques, qui ressurgit dans son existence, dĂ©veloppe avec le petit garçon une Ă©troite complicitĂ© et finit par Ă©lire domicile dans la cave de l’appartement familial, Ă  l’insu de Mado. RencontrĂ©e dans un cafĂ© parisien, la comĂ©dienne, qu’on retrouvera bientĂŽt chez Claude Lelouch, Ă©voque son film avec gravitĂ©. Son sourire solaire, son intelligence volontaire ont gagnĂ© en maturitĂ©. Regardez comme elle se tient droite », disait d’elle Jacques Rivette. Droiture, un mot qui lui suite aprĂšs la publicitĂ© A quoi faut-il attribuer la genĂšse de J’enrage de son absence » ?Sandrine Bonnaire. A l’homme qu’aurait dĂ» Ă©pouser ma mĂšre, c’est-Ă -dire son premier amour. Lorsque j’étais enfant, il venait Ă  la maison. Un jour, j’ai entendu quelqu’un m’appeler dans la rue. J’avais 22 ans, je sortais de chez Juliette Binoche et je m’apprĂȘtais Ă  tourner la Captive du dĂ©sert », de Raymond Depardon. L’homme, un SDF, Ă©tait allongĂ© par terre, mais je l’ai reconnu il avait un regard si particulier. Nous avons bu un cafĂ©. Je lui ai demandĂ© pourquoi il avait coulĂ©. Il a Ă©voquĂ© ce lien avec ma mĂšre. Ce deuil qu’il n’avait jamais fait. Vous dites qu’il venait voir votre mĂšre, vous vous retrouviez dans la position de l’enfant de votre film, dĂ©positaire d’un secret ?Oui et non. Mon pĂšre connaissait son existence et ma mĂšre parlait librement de lui. Ce qui est sĂ»r, c’est que nous Ă©vitions de raconter Ă  notre pĂšre qu’il Ă©tait passĂ©. Il s’agissait donc d’un demi-secret. Dans le film, Jacques se cache dans la cave de Mado pour rester auprĂšs de Paul
Cette cave s’apparente Ă  un ventre. J’aime bien l’idĂ©e que Jacques, premier mari de Mado donc hier lĂ©gitime, soit contraint de se dissimuler. Qu’il vive dans ce trou noir mais retrouve la lumiĂšre au contact de ce petit garçon. Il se couche Ă  mĂȘme le sol comme une nonne avant de prononcer ses vƓux. Peut-on lire » le film comme presque religieux ?Oui, Jacques se dĂ©pouille. Il ne se situe plus dans la vie, mais dans un recueillement permanent. MĂȘme s’il reste digne – il se lave, s’habille, se nourrit machinalement – il n’a plus ni besoin ni peur de rien. Il y a chez lui un jusqu’au-boutisme de la perte. La musique, d’Arvo PĂ€rt Ă  GĂłrecki, la camĂ©ra, le silence renforcent son Ă©tat. Pendant le tournage, j’ai trimbalĂ© dans mon sac un DVD que je n’ai pas visionnĂ© Un condamnĂ© Ă  mort s’est Ă©chappĂ© », de Robert suite aprĂšs la publicitĂ© La religion compte-t-elle pour vous ?Je comprends les gens en quĂȘte de foi, Ă  condition qu’ils ne se montrent ni intĂ©gristes ni obsessionnels. MĂ©diter, tenter d’acquĂ©rir un peu de sĂ©rĂ©nitĂ©, pourquoi pas ? Les prĂ©noms de vos personnages revĂȘtent-ils une importance particuliĂšre ?Jacques est un clin d’Ɠil Ă  Jacques Dutronc, un acteur que j’aime et auquel j’avais d’abord pensĂ© avant que l’envie ne me vienne d’écrire pour William [pĂšre de sa fille aĂźnĂ©e, NDLR]. Mado ne se rĂ©fĂšre pas tant au film de Claude Sautet qu’à quelque chose de terrien. StĂ©phane se prĂ©nommait au dĂ©part Philippe. J’ai autour de moi des tas de Philippe sympathiques Ă  l’inverse de mon coscĂ©nariste JĂ©rĂŽme Tonnerre qui connaĂźt des Philippe mous. Nous l’avons alors baptisĂ© BenoĂźt. Mais nous n’arrivions pas Ă  dĂ©velopper le rĂŽle. Avec StĂ©phane, les choses se sont aussitĂŽt dĂ©bloquĂ©es. Comment avez-vous choisi vos acteurs ?Jacques a presque plus portĂ© l’enfant disparu que Mado. William avait la carrure pour incarner ce type avec un trou dans le ventre ». J’ai toujours adorĂ© Alexandra, Ă  la fois pĂȘchue, Ă©lĂ©gante et capable de nous embarquer. Pour StĂ©phane, j’avais d’abord songĂ© Ă  Eric Ruf, qui ressemble physiquement Ă  William, j’imaginais, puisque J’enrage de son absence » raconte un transfert, que Mado aurait, elle aussi, pu faire le sien. Eric n’était pas libre. Je suis tombĂ©e sur une photo d’Augustin et me suis souvenue de lui dans un film que j’avais aimĂ© 13 Tzameti », de Gela Babluani. Sur le plateau, entendiez-vous la phrase de Maurice Pialat DĂšs qu’un acteur se met Ă  rĂ©flĂ©chir, il est foutu » ?Je pense pareil. J’ai demandĂ© Ă  William de
 ne rien faire. Il le comprenait mais il tentait de petites choses. Jacques, en manque de l’enfant dont Mado le prive, devient fou. William a commencĂ© Ă  jouer la folie. Je l’ai arrĂȘtĂ©. Je voyais la composition. Je me suis aussi quelquefois montrĂ©e dure avec Alexandra, elle le dit, je me permets donc de le rĂ©pĂ©ter. Je savais que nous ne tenions pas encore le personnage. Sinon, je trouve joli qu’une comĂ©dienne dirige une autre comĂ©dienne
La suite aprĂšs la publicitĂ© Emmanuelle BĂ©art, Isabelle Huppert, vous avez souvent eu des partenaires fĂ©minines
La sororitĂ© », ça existe, bien que le mot ne figure pas dans le dictionnaire. Et, Ă  part avec une comĂ©dienne dont je tairai le nom, la complicitĂ© s’est toujours magnifiquement nouĂ©e. Je pense en particulier Ă  Anouk Grinberg, une trĂšs belle actrice. Quand, dans les annĂ©es 1980, vous filmiez votre sƓur Sabine, aviez-vous dĂ©jĂ  l’arriĂšre-pensĂ©e de passer Ă  la rĂ©alisation ?Non, mais sur certains premiers films, je m’intĂ©ressais Ă  la camĂ©ra Joueuse », de Caroline Bottaro, projet que j’ai accompagnĂ© cinq ans. Un cƓur simple », de Marion Laine. Marion Ă©tait parfois en panne et nous lui suggĂ©rions des idĂ©es. Mais je faisais trĂšs attention Ă  ne pas prendre le pas sur la rĂ©alisatrice. Il faut respecter et Ă©couter les cinĂ©astes sauf
 lorsqu’ils se rĂ©vĂšlent mauvais. J’ai tournĂ© mon documentaire. La presse ne parlait pas seulement d’autisme mais de mise en scĂšne. Je me suis sentie encouragĂ©e. Comment va Sabine ?Elle s’est vue dans le film. Elle a eu envie de se laisser pousser les cheveux. Elle a retrouvĂ© son corps, la musique, elle fabrique des poupĂ©es de laine et de chiffon sublimes
 Vous deviez jouer dans les Herbes folles », d’Alain Resnais
Oui, mais j’étais engagĂ©e sur le film de Caroline Bottaro. Il y a des annĂ©es que je rĂȘve de travailler avec Resnais. Il m’avait proposĂ© un rĂŽle de huit minutes dans Le tsar s’est fait photographier », l’adaptation d’une opĂ©rette de Kurt Weill. Le film ne s’est jamais montĂ©. J’apparaissais au dĂ©but. On me bĂąillonnait. Je restais cachĂ©e derriĂšre une plante verte et je rĂ©apparaissais Ă  la fin. Le personnage des Herbes folles » m’intĂ©ressait Ă  moitiĂ©. Ce n’était pas lĂ -dessus que nous devions nous suite aprĂšs la publicitĂ© Dans votre film, Jacques devient pĂšre de substitution. Quel a Ă©tĂ© le vĂŽtre ?J’avais un pĂšre. Mais je dirais Pialat. Je suis nĂ©e deux fois. Une fois dans ma famille. Une fois dans le mĂ©tier. Pialat m’a donnĂ© des ailes. Mon pĂšre, lui, m’a inculquĂ© tout ce qui a donnĂ© envie Ă  Pialat de me choisir. La soliditĂ©, l’aplomb. Il avait eu une vie difficile et, Ă  la maison, il fallait coĂ»te que coĂ»te avancer et positiver. Ne pas se plaindre, ne pas pleurer. Si vous ne deviez garder qu’une image de Pialat
Il aurait les mains dans les poches de son jean, les Ă©paules un peu relevĂ©es, son grand sourire
 Il m’engueulait mais il savait aussi me faire rougir tant sa tendresse dĂ©bordait. RepĂšres 1967. Naissance Ă  Gannat dans l’Allier. 1983. “A nos amours”, de Maurice Pialat. 1985. “Sans toit ni loi”, d’AgnĂšs Varda. 1986. “La Puritaine”, de Jacques Doillon. 1987. “Sous le soleil de Satan”, de Maurice Pialat. 1988. “Quelques Jours avec moi”, de Claude Sautet. 1990. “La Captive du dĂ©sert”, de Raymond Depardon. 1994. “Jeanne la Pucelle”, de Jacques Rivette. 1995. “La CĂ©rĂ©monie”, de Claude Chabrol. 1998. “Au cƓur du mensonge”, de Claude Chabrol. 2001. “C’est la vie”, de Jean-Pierre AmĂ©ris. 2003. “Confidences trop intimes”, de Patrice Leconte. 2007. RĂ©alisation d’ Elle s’appelle Sabine ». 2008. “Un cƓur simple”, de Marion Laine 2009. “Joueuse”, de Caroline Bottaro. Je me suis dit: je n'ai pas envie de mourir dans le mauvais corps. Le 13 fĂ©vrier, j'ai remis les compteurs Ă  zĂ©ro». BĂ©atrice Denaes nous raconte l'histoire de sa transition Ă  63 ans et comment sa famille l'a soutenue.

PubliĂ© le 16/10/2018 Ă  0823 Girl» du jeune Lukhas Dhont,-27 ans tout juste – avait sidĂ©rĂ© Cannes. Pour sa maĂźtrise, incroyable pour un premier film. Pour l'extraordinaire prestation de Victor Polster, jeune danseur de 16 ans qui incarne le personnage principal. Pour, aussi, la maturitĂ© du propos tenu qui fait de ce film traitant pourtant d'un sujet aisĂ©ment casse gueule, un bijou de pudeur, de dĂ©licatesse et de grĂące Mal dans sa peau au sens physique du terme. Comment vit – on quand son propre corps ne correspond pas Ă  ce qu'on est ? Et plus gĂ©nĂ©ralement, qu'est ce que c'est que grandir, devenir adulte qu'est-ce que c'est que se construire, se battre pour devenir soi-mĂȘme dans cette pĂ©riode chrysalide difficile douloureuse qu'est l'adolescence ? Voici donc l'histoire de Lara, 15 ans, belle jeune fille qui rĂȘve de devenir danseuse Ă©toile. Lara vit avec son pĂšre qui la soutient et l'encourage pour atteindre son rĂȘve. Seule ombre au tableau Lara est nĂ©e garçon
 Alors qu'il commençait Ă  Ă©tudier le cinĂ©ma dans une Ă©cole, Lukas Dhont a lu un article racontant l'histoire d'une jeune fille nĂ©e dans un corps de garçon et qui se battait pour rentrer dans une Ă©cole de danse J'ai tout de suite Ă©tĂ© enthousiasmĂ© Ă  l'idĂ©e de pouvoir Ă©crire sur un personnage comme elle quelqu'un de courageux, qui trĂšs jeune a remis en cause le lien qu'Ă©tablit la sociĂ©tĂ© entre sexe et genre» explique t-il. Mal dans sa peau au sens physique du terme Ă©vitant de rĂ©duire son film Ă  un dĂ©bat sur le genre et la transidentitĂ©, Lukas Dhont se concentre sur le combat de l'intime. Introvertie, peu loquace et dĂ©terminĂ©e, Lara n'est pas en conflit avec la sociĂ©tĂ©, tout le monde soutient son combat Ă  commencer par son pĂšre, les mĂ©decins, l'Ă©cole de danse mais est en conflit avec son propre corps. Lara sait qui elle est. Le monde autour d'elle aussi. Mais lui faut apprendre Ă  vivre avec ce corps. C'est-Ă -dire avoir la patience de modeler ce corps Ă  la vĂ©ritĂ© de qui elle est. C'est un combat personnel, un combat avec elle-mĂȘme. Et la danse est pour elle, un moyen de modeler ce corps Ă  sa volonté» poursuit Lukas Dhont. Ce combat, ses souffrances, sa dĂ©termination, le jeune rĂ©alisateur belge le filme au plus prĂšs des Ă©motions, Ă  fleur de peau, avec une mise en scĂšne radicale, sans un plan de trop et toujours avec une grande pudeur. Victor Polster, qui incarne Lara est un danseur Ă  l'École Royale de Ballet d'Anvers. Le jeune homme, qui avait 14 ans au moment du casting est l'Ă©toile montante de ce film. Sa prestation est saisissante Il a d'ailleurs dĂ©crochĂ© le Prix d'interprĂ©tation Un Certain Regard» au Festival de Cannes . Au dĂ©part nous avons fait des castings sans prĂ©ciser le genre, garçon ou fille» terminait le rĂ©alisateur Mais quelque chose manquait toujours, parce qu'il fallait Ă  al fois un bon danseur, un bon acteur et quelqu'un qui pouvait ĂȘtre transformé» en fille, Et puis, un jour, nous avons vu Victor. Et lui, c'Ă©tait une Ă©vidence avec son visage angĂ©lique. En plus, Victor sera, j'en suis certain, un grand danseur ». Actuellement au cinĂ©ma

ilssont malade bien sĂ»r, du coup la question y'en a deux pour toi :- stop l'hypocrisie de dire que ce n'est pas une maladie + remboursement sĂ©cu ? - est-ce que cette maladie est prise en charge Notre ami Hercule m'envoie ce message trĂšs important... et je partage.***POUR L’anniversaire des apparitions de la Sainte Vierge Ă  La Salettee le 19 Septembre 1846,voici le texte peu connu du public, que le pĂšre Michel de Corteville dĂ©couvrit au Vatican en 1999 dans les archives de la CongrĂ©gation de la doctrine pour la rĂ©cit fut recueilli le 29 mai 1847, devant cinq autres tĂ©moins, par l’AbbĂ© Pierre Lambert 1802-1884, provençal qui comprenait le patois des enfants. C’était un samedi, environ vers deux ou trois heures, aprĂšs avoir fait boire nos vaches au ruisseau qui est sur la montagne, nous avons laissĂ© aller nos vaches dans le prĂ© et nous nous sommes endormis Ă  cĂŽtĂ© du ruisseau, tout prĂšs d’une petite fontaine tarie. Puis, MĂ©lanie s’est rĂ©veillĂ©e la premiĂšre, et m’a Ă©veillĂ© pour aller chercher nos vaches qui avaient disparu. Nous sommes allĂ©s voir nos vaches, et les avons vues, couchĂ©es de l’autre cĂŽtĂ©. Puis en descendant, MĂ©lanie a vu la premiĂšre une grande clartĂ© ; et elle me dit Maximin, viens voir cette clartĂ© ! Je suis allĂ© vers MĂ©lanie, puis nous avons vu disparaĂźtre la clartĂ©, et nous avons vu dedans, une Dame assise vers la petite fontaine, la tĂȘte dans ses mains ; et nous avons eu peur ! Et MĂ©lanie a laissĂ© tomber son bĂąton et je lui ai dit Garde ton bĂąton ! S’il nous fait quelque chose, je lui donne un coup de bĂąton ! Et la Dame s’est levĂ©e, a croisĂ© ses bras et nous a dit Avancez, mes enfants, n’ayez pas peur ! Je suis ici pour vous conter une grande nouvelle !Et nous n’avons plus eu peur. Puis, nous sommes avancĂ©s, avons passĂ© le ruisseau et la Dame s’est avancĂ©e vers nous autres, environ six pas loin de l’endroit oĂč elle Ă©tait assise ; et elle nous a dit MĂ©lanie, je vais te dire quelque chose que tu ne diras Ă  temps de la colĂšre de Dieu est arrivĂ© 
. Si la face de la terre ne change pas, Dieu va se venger contre le peuple ingrat et esclave du dĂ©mon. Mon fils va faire Ă©clater sa cette ville souillĂ©e de toutes sortes de crimes, pĂ©rira infailliblement. conditionnel comme toutes les catastrophes selon les priĂšres et aussi la salutaire consĂ©cration de l’archevĂȘque de Paris Mgr Aupetit le 15 AoĂ»t dernier, Marseille sera dĂ©truite en peu de temps. Lorsque ces choses arriveront, le dĂ©sordre sera complet sur la terre. Le monde s’abandonnera Ă  ses passions pape sera persĂ©cutĂ© de toutes parts on lui tirera dessus, on voudra le mettre Ă  mort, mais on ne lui pourra rien, Jean Paul II, le Vicaire de Dieu triomphera encore cette fois [-lĂ ]. Les prĂȘtres et les religieuses, et les vrais serviteurs de mon Fils seront persĂ©cutĂ©s, et plusieurs mourront pour la foi de JĂ©sus-Christ.Moyen-Orient, Chine. Une famine rĂšgnera en mĂȘme temps. AprĂšs que toutes ces choses seront arrivĂ©es, beaucoup de personnes reconnaĂźtront la main de Dieu sur elles, se convertiront, et feront pĂ©nitence de leurs grand roi montera sur le trĂŽne, et rĂšgnera pendant quelques annĂ©es. La religion refleurira et s’étendra par toute la terre et la fertilitĂ© sera grande, le monde content de ne manquer de rien recommencera ses dĂ©sordres, abandonnera Dieu, et se livrera Ă  ses passions les ministres de Dieu, et les Épouses de JĂ©sus-Christ, il y en a qui se livreront au dĂ©sordre, et c’est ce qu’il y aura de plus un enfer rĂšgnera sur la terre. Ce sera alors que l’AntĂ©christ naĂźtra d’une religieuse mais malheur Ă  elle! Beaucoup de personnes croiront Ă  lui, parce qu’il se dira venu du ciel, malheur Ă  ceux qui le croiront ! Le temps n’est pas Ă©loignĂ©, il ne se passera pas deux fois 50 ans. 
 ». MĂ©lanie Matthieu, bergĂšre de La Salette. Grenoble, 6 juillet 1851Et voici la version de Maximin publiĂ©e la mĂȘme annĂ©e Le 19 septembre 1846, nous avons vu une belle Dame 
 Voila ce que cette Dame m’a dit Si mon peuple continue, ce que je vais vous dire arrivera plus tĂŽt, s’il change un peu, ce sera un peu plus tard. La France a corrompu l’univers, un jour elle sera punie. La foi s’éteindra dans la France trois parties de la France ne pratiqueront plus de religion, ou presque plus, l’autre la pratiquera sans bien la pratiquer
Puis, aprĂšs [cela], les nations se convertiront, la foi se rallumera partout. Une grande contrĂ©e dans le nord de l’Europe, aujourd’hui protestante, se convertira par l’appui de cette contrĂ©e toutes les autres contrĂ©es du monde se convertiront. Avant que tout cela arrive, de grands troubles arriveront, dans l’Église, et partout. Puis, aprĂšs [cela], notre Saint-PĂšre le pape sera persĂ©cutĂ©. Son successeur sera un pontife que personne [n’] aprĂšs [cela], une grande paix arrivera, mais elle ne durera pas longtemps. Un monstre viendra la troubler L’Antichrist.Tout ce que je vous dis lĂ  arrivera dans l’autre siĂšcle, au plus tard aux deux mille ans 
 ».Maximin Giraud, Grenoble, 3 juillet 1851 Voici la premiĂšre version de 1846 revĂȘtue de l’imprimatur de l’évĂȘque de Lecce et celui de Grenoble] MĂ©lanie, ce que je vais vous dire maintenant ne sera pas toujours secret ;vous pourrez le publier en 1858.]Les prĂȘtres, ministres de mon Fils, les prĂȘtres, [/size][/b]par leur mauvaise vie, par leurs irrĂ©vĂ©rences et leur impiĂ©tĂ© Ă  cĂ©lĂ©brer les Saints MystĂšres, par l'amour de l'argent, l'amour de l'honneur et des plaisirs, les prĂȘtres sont devenus des cloaques d' les prĂȘtres demandent vengeance, et la vengeance est suspendue sur leurs tĂȘtes. Malheur aux prĂȘtres et aux personnes consacrĂ©es Ă  Dieu, lesquelles, par leurs infidĂ©litĂ©s et leur mauvaise vie, crucifient de nouveau mon Fils !Les pĂ©chĂ©s des personnes consacrĂ©es Ă  Dieu crient vers le Ciel et appellent vengeance, et voilĂ  que la vengeance est Ă  leurs portes, car il ne se trouve plus personne pour implorer misĂ©ricorde et pardon pour le peuple ; il n'y a plus d'Ăąmes gĂ©nĂ©reuses, il n'y a plus personne digne d'offrir la Victime sanstache Ă  l'Éternel en faveur du monde. Dieu va frapper d'une maniĂšre sans exemple. Malheur aux habitants de la terre ! Dieu va Ă©puiser sa colĂšre, et personne ne pourra se soustraire Ă  tant de maux chefs, les conducteurs du peuple de Dieu ont nĂ©gligĂ© la priĂšre et la pĂ©nitence, et le dĂ©mon a obscurci leur intelligence ; ils sont devenus ces Ă©toiles errantes que le vieux diable traĂźnera avec sa queue pour les faire Dieu permettra au vieux serpent de mettre des divisions parmi les rĂ©gnants, dans toutes les sociĂ©tĂ©s et dans toutes les familles ; on souffrira des peines physiques et morales Dieu abandonnera les hommes Ă  eux-mĂȘmes et enverra des chĂątiments qui se succĂ©deront pendant plus de trente-cinq La sociĂ©tĂ© est Ă  la veille des flĂ©aux les plus terribles et des plus grands Ă©vĂ©nements ; on doit s'attendre Ă  ĂȘtre gouvernĂ© par une verge de fer et Ă  boire le calice de la colĂšre Que le Vicaire de mon Fils, le Souverain Pontife Pie IX, ne sorte plus de Rome aprĂšs l'annĂ©e 1859 ; mais qu'il soit ferme et gĂ©nĂ©reux, qu'il combatte avec les armes de la foi et de l'amour ; je serai avec lui.Pie IX , le pape qui a proclamĂ© le dogme de l'ImmaculĂ©e Conception- Qu'il se mĂ©fie de NapolĂ©on III, son cƓur est double, et quand il voudra ĂȘtre Ă  la fois pape et empereur, bientĂŽt Dieu se retirera de lui ; il est cet aigle qui, voulant toujours s'Ă©lever, tombera sur l'Ă©pĂ©e dont il voulait se servir pour obliger les peuples Ă  se faire L'Italie sera punie de son ambition en voulant secouer le joug du Seigneur ; aussi, elle sera livrĂ©e Ă  la guerre ; le sang coulera de tous les cĂŽtĂ©s ; les Ă©glises seront fermĂ©es ou Les prĂȘtres, les religieux seront chassĂ©s ; on les fera mourir, et mourir d'une mort cruelle. Plusieurs abandonneront la foi, et le nombre des prĂȘtres et des religieux qui se sĂ©pareront de la vraie religion sera grand ; parmi ces personnes, il se trouvera mĂȘme des Que le Pape se tienne en garde contre les faiseurs de miracles, car le temps est venu que les prodiges les plus Ă©tonnants auront lieu sur la terre et dans les En l'annĂ©e 1864, Lucifer avec un grand nombre de dĂ©mons seront dĂ©tachĂ©s de l'Enfer ; ils aboliront la foi peu Ă  peu et mĂȘme dans les personnes consacrĂ©es Ă  Dieu ; ils les aveugleront d'une telle maniĂšre, qu'Ă  moins d'une grĂące particuliĂšre, ces personnes prendront l'esprit de ces mauvais anges ; plusieurs maisons religieuses perdront entiĂšrement la foi et perdront beaucoup d' Les mauvais livres abonderont sur la terre et les esprits de tĂ©nĂšbres rĂ©pandront partout un relĂąchement universel pour tout ce qui regarde le service de Dieu ; ils auront un trĂšs grand pouvoir sur la nature ; il y aura des Ă©glises pour servir ces esprits. Des personnes seront transportĂ©es d'un lieu Ă  un autre par ces esprits mauvais, et mĂȘme des prĂȘtres, parce qu'ils ne seront pas conduits par le bon esprit de l'Évangile, qui est un esprit d'humilitĂ©, de charitĂ© et de zĂšle pour la gloire de fera ressusciter des morts et des justes c'est Ă  dire que ces morts prendront la figure des Ăąmes justes qui avaient vĂ©cu sur la terre, afin de mieux sĂ©duire les hommes ; ces soi-disant morts ressuscitĂ©s, qui ne seront autre chose que le dĂ©mon sous ces figures, prĂȘcheront un autre Évangile, contraire Ă  celui du vrai JĂ©sus-Christ, niant l'existence du Ciel, soit encore les Ăąmes des damnĂ©s. Toutes ces Ăąmes paraĂźtront comme unies Ă  leurs corps.- Il y aura en tous lieux des prodiges extraordinaires, parce que la vraie foi s'est Ă©teinte et que la fausse lumiĂšre Ă©claire le aux Princes de l'Église, qui ne seront occupĂ©s qu'Ă  entasser richesses sur richesses, qu'Ă  sauvegarder leur autoritĂ© et Ă  dominer avec orgueil !- Le Vicaire de mon Fils aura beaucoup Ă  souffrir, parce que, pour un temps l'Église sera livrĂ©e Ă  de grandes persĂ©cutions ; ce sera le temps des tĂ©nĂšbres ; l'Église aura une crise La Sainte Foi de Dieu Ă©tant oubliĂ©e, chaque individu voudra se guider par lui-mĂȘme et ĂȘtre supĂ©rieur Ă  ses abolira les pouvoirs civils et ecclĂ©siastiques, tout ordre et toute justice seront foulĂ©s aux pieds ; on ne verra qu'homicides, haine, jalousie, mensonge et discorde, sans amour pour la patrie ni pour la Saint-PĂšre souffrira beaucoup. Je serai avec lui jusqu'Ă  la fin pour recevoir son Les mĂ©chants attenteront plusieurs fois Ă  sa vie sans pouvoir nuire Ă  ses jours ; mais ni lui, Jean Paul II ni son successeur...ne verront le triomphe de l'Église de Les gouvernants civils auront tous le mĂȘme dessein qui sera d'abolir et de faire disparaĂźtre tout principe religieux, pour faire place au matĂ©rialisme, Ă  l'athĂ©isme, au spiritisme et Ă  toutes sortes de l'annĂ©e 1865, on verra l'abomination dans les lieux saints ; dans les couvents, les fleurs de l'Église seront putrĂ©fiĂ©es et le dĂ©mon se rendra comme le roi des ceux qui sont Ă  la tĂȘte des communautĂ©s religieuses se tiennent en garde pour les personnes qu'ils doivent recevoir, parce que le dĂ©mon usera de toute sa malice pour introduire dans les ordres religieux des personnes adonnĂ©es au pĂȘchĂ©, car les dĂ©sordres et l'amour des plaisirs charnels seront rĂ©pandus par toute la terre.[b]ÉVÉNEMENTS PROCHAINS [size=18]La France, l'Italie, l'Espagne et l'Angleterre seront en guerre ; le sans coulera dans les rues ; le Française battra avec le Français, l'Italien avec l'Italien ; ensuite, il y aura une guerre gĂ©nĂ©rale qui sera un temps, Dieu ne se souviendra plus de la France, ni de l'Italie, parce que l'Evangile de JĂ©sus-Christ n'est plus connu. Les mĂ©chants dĂ©ploieront toute leur malice ; on se tuera, on se massacrera mutuellement jusque dans les maisons. Au premier coup de son Ă©pĂ©e foudroyante, les montagnes et la nature entiĂšre trembleront d'Ă©pouvante, parce que les dĂ©sordres et les crimes des hommes percent la voĂ»te des sera brĂ»lĂ© et Marseille englouti ; plusieurs grandes villes seront Ă©branlĂ©es et englouties par des tremblements de terre ; on croira que tout est perdu ; on ne verra qu'homicide, on n'entendra que bruits d'armes et que blasphĂšmes. Les justes souffriront beaucoup ; leurs priĂšres, leur pĂ©nitence et leur larmes monteront jusqu'au Ciel, et tout le peuple de Dieu demandera pardon et misĂ©ricorde, et demandera mon aide et mon JĂ©sus-Christ, par un acte de sa justice et de sa grande misĂ©ricorde pour les justes, commandera Ă  ses anges que tous ses ennemis soient mis Ă  Ă  coup, les persĂ©cuteurs de l'Eglise de JĂ©sus-Christ et tous les hommes adonnĂ©s au pĂȘchĂ© pĂ©riront, et la terre deviendra comme un dĂ©sert. Alors se fera la paix, la rĂ©conciliation de Dieu avec les hommes ; JĂ©sus-Christ sera servi, adorĂ© et glorifiĂ© ; la charitĂ© fleurira nouveaux rois seront le bras droit de la Sainte Église qui sera forte, humble, pieuse, pauvre, zĂ©lĂ©e et imitatrice des vertus de sera prĂȘchĂ© partout, et les hommes feront de grands progrĂšs dans la foi, parce qu'il y aura unitĂ© parmi les ouvrier de JĂ©sus-Christ et que les hommes vivront dans la crainte de paix parmi les hommes ne sera pas longue ; vingt-cinq ans d'abondantes rĂ©coltes leur feront oublier que les pĂ©chĂ©s des hommes sont cause de toutes les peines qui arrivent sur la avant-coureur de l'antĂ©christ, avec ses troupes de plusieurs nations combattra contre le vrai Christ, le seul Sauveur du monde ; il rĂ©pandra beaucoup de sang et voudra anĂ©antir le culte de Dieu pour se faire regarder comme un terre sera frappĂ©e de toutes sortes de plaies outre la peste et la famine, qui seront gĂ©nĂ©rales ; il y aura des guerres jusqu'Ă  la derniĂšre guerre qui sera alors faite par les dix rois de l'antĂ©christ, lesquels rois auront tous un mĂȘme dessein et seront les seuls qui gouverneront le que ceci arrive, il y aura une espĂšce de fausse paix dans le monde ; on ne pensera qu'Ă  se divertir ; les mĂ©chants se livreront Ă  toutes sortes de pĂȘchĂ©s ; mais les enfants de la Sainte Église, les enfants de la foi, mes vrais imitateurs croĂźtrons dans l'amour de Dieu et dans les vertus qui me sont les plus les Ăąmes humbles, conduites par l'Esprit-Saint ! Je combattrai avec elles jusqu'Ă  ce qu'elles arrivent Ă  la plĂ©nitude de l' nature demande vengeance pour les hommes, et elle frĂ©mit d'Ă©pouvante dans l'attente de ce qui doit arriver Ă  la terre souillĂ©e de terre, et vous qui faites profession de servir JĂ©sus-Christ et qui, au-dedans, vous adorez vous-mĂȘme ; tremblez, car Dieu va vous livrer Ă  son ennemi, parce que les lieux saints sont dans la corruption ; beaucoup de couvents ne sont plus les maisons de Dieu, mais les pĂąturages d'AsmodĂ©e et des siens. Ce sera pendant ce temps que naĂźtra l'antĂ©christ, d'une religieuse hĂ©braĂŻque, d'une fausse vierge qui aura communication avec le vieux serpent, le maĂźtre de l'impuretĂ© ; son pĂšre sera Ă©vĂȘque. En naissant, il vomira des blasphĂšmes, il aura des dents ; en un mot, ce sera le diable incarnĂ© ; il poussera des cris effrayants, il fera des prodiges, il ne se nourrira que d' aura des frĂšres qui, quoiqu'ils ne soient pas comme lui des dĂ©mons incarnĂ©s, seront des enfants de mal ; Ă  douze ans, ils se feront remarquer par leurs vaillantes victoires qu'ils remporteront ; bientĂŽt, ils seront chacun Ă  la tĂȘte des armĂ©es, assistĂ©s par des lĂ©gions de l' saisons seront changĂ©es, la terre ne produira que de mauvais fruits, les astres perdront leurs mouvements rĂ©guliers, la lune ne reflĂ©tera qu'une faible lumiĂšre rougeĂątre ; l'eau et le feu donneront au globe de la terre des mouvements convulsifs et d'horribles tremblements de terre qui feront engloutir des montagnes, des villes, etc...Rome perdra la foi et deviendra le siĂšge de l' dĂ©mons de l'air avec l'antĂ©christ feront de grands prodiges sur la terre et dans les airs et les hommes se pervertiront de plus en aura soin de ses fidĂšles serviteurs et des hommes de bonne volontĂ© ; l'Evangile sera prĂȘchĂ© partout ; tous les peuples et toutes les nations auront connaissance de la vĂ©ritĂ© !J'adresse un pressant appel Ă  la terre ; j'appelle les vrais disciples du Dieu vivant et rĂ©gnant dans les cieux ; j'appelle les vrais imitateurs du Christ fait homme, le seul et vrai Sauveur des hommes ; j'appelle mes enfants, mes vrais dĂ©vots, ceux qui se sont donnĂ©s Ă  moi pour que je les conduise Ă  mon divin Fils, ceux que je porte pour ainsi dire dans mes bras, ceux qui ont vĂ©cu de mon j'appelle les ApĂŽtres des derniers temps, les fidĂšles disciples de JĂ©sus-Christ qui ont vĂ©cu dans un mĂ©pris du monde et d'eux-mĂȘmes, dans la pauvretĂ© et dans l'humilitĂ©, dans le mĂ©pris et le silence, dans l'oraison et dans la mortification, dans la chastetĂ© et dans l'union avec Dieu, dans la souffrance et inconnus du est temps qu'ils sortent et vienne Ă©clairer la terre. Allez et montrez-vous comme mes enfants chĂ©ris ; je suis avec vous en vous pourvu que votre foi soit la lumiĂšre qui vous Ă©claire dans ces jours de votre zĂšle vous rende comme des affamĂ©s pour la gloire et l'honneur de enfants de lumiĂšre, vous petit nombre qui y voyez ; car voici le temps des temps la fin des sera Ă©clipsĂ©e, le monde sera dans la consternation. Mais voilĂ  Enoch et Élie remplis de l'Esprit de Dieu ; ils prĂȘcheront avec la force de Dieu et les hommes de bonne volontĂ© croiront en Dieu, et beaucoup d'Ăąmes seront consolĂ©es ; ils feront de grands progrĂšs par la vertu du Saint-Esprit et condamneront les erreurs diaboliques de l'antĂ©christ. voir Apoc 11Malheur aux habitants de la terre ! il y aura des guerres sanglantes et des famines, des pestes et des maladies contagieuses ; Il y aura des pluies d’une grĂȘle effroyable d’animaux ; des tonnerres qui Ă©branleront des villes ; des tremblements de terre qui engloutiront des pays ; on entendra des voix dans les aires ; les hommes se battront la tĂȘte contre les murailles ; ils appelleront la mort et, d'un autre cĂŽtĂ©, la mort sera leur supplice ; le sang coulera de tous pourra vaincre, si Dieu ne diminue le temps de l'Ă©preuve ?Par le sang, les larmes et les priĂšres des justes, Dieu se laissera flĂ©chir ; Enoch et Élie seront mis Ă  mort ; Rome paĂŻenne disparaĂźtra ; le feu du Ciel tombera et consumera trois villes ; tout l'univers sera frappĂ© de terreur, et beaucoup se laisseront sĂ©duire parce qu'ils n'ont pas adorĂ© le vrai Christ vivant parmi est temps ; le soleil s'obscurcit ; la foi seule le temps ; l'abĂźme s' le roi des rois des la bĂȘte avec ses sujets, se disant le sauveur du s'Ă©lĂšvera avec orgueil dans les airs pour aller jusqu'au Ciel ; il sera Ă©touffĂ© par le souffle de Saint Michel Archange. Il tombera, et la terre qui, depuis trois jours, sera en de continuelles Ă©volutions, ouvrira son sein plein de feu ; il sera plongĂ© pour jamais avec tous les siens dans les gouffres Ă©ternels de l' l'eau et le feu purifieront la terre et consumeront toutes les Ɠuvres de l'orgueil de l'homme, et tout sera renouvelĂ© Dieu sera servi et glorifiĂ©. »Pour l’anniversaire des apparitions de la Sainte Vierge Ă  La Salette le 19 Septembre 1846, voici le texte peu connu du public, que le pĂšre Corteville dĂ©couvrit au Vatican en 1999 dans les archives de la CongrĂ©gation de la doctrine pour la rĂ©cit fut recueilli le 29 mai 1847, devant cinq autres tĂ©moins, par l’AbbĂ© Pierre Lambert 1802-1884, provençal qui comprenait le patois des enfants. C’était un samedi, environ vers deux ou trois heures, aprĂšs avoir fait boire nos vaches au ruisseau qui est sur la montagne, nous avons laissĂ© aller nos vaches dans le prĂ© et nous nous sommes endormis Ă  cĂŽtĂ© du ruisseau, tout prĂšs d’une petite fontaine tarie. Puis, MĂ©lanie s’est rĂ©veillĂ©e la premiĂšre, et m’a Ă©veillĂ© pour aller chercher nos vaches qui avaient disparu. Nous sommes allĂ©s voir nos vaches, et les avons vues, couchĂ©es de l’autre cĂŽtĂ©. Puis en descendant, MĂ©lanie a vu la premiĂšre une grande clartĂ© ; et elle me dit Maximin, viens voir cette clartĂ© ! Je suis allĂ© vers MĂ©lanie, puis nous avons vu disparaĂźtre la clartĂ©, et nous avons vu dedans, une Dame assise vers la petite fontaine, la tĂȘte dans ses mains ; et nous avons eu peur ! Et MĂ©lanie a laissĂ© tomber son bĂąton et je lui ai dit Garde ton bĂąton ! S’il nous fait quelque chose, je lui donne un coup de bĂąton ! Et la Dame s’est levĂ©e, a croisĂ© ses bras et nous a dit Avancez, mes enfants, n’ayez pas peur ! Je suis ici pour vous conter une grande nouvelle !Et nous n’avons plus eu peur. Puis, nous sommes avancĂ©s, avons passĂ© le ruisseau et la Dame s’est avancĂ©e vers nous autres, environ six pas loin de l’endroit oĂč elle Ă©tait assise ; et elle nous a dit MĂ©lanie, je vais te dire quelque chose que tu ne diras Ă  temps de la colĂšre de Dieu est arrivĂ© 
. Si la face de la terre ne change pas, Dieu va se venger contre le peuple ingrat et esclave du dĂ©mon. Mon fils va faire Ă©clater sa cette ville souillĂ©e de toutes sortes de crimes, pĂ©rira infailliblement. conditionnel comme toutes les catastrophes selon les priĂšres et aussi la salutaire consĂ©cration de l’archevĂȘque de Paris Mgr Aupetit le 15 AoĂ»t dernier, Marseille sera dĂ©truite en peu de temps. Lorsque ces choses arriveront, le dĂ©sordre sera complet sur la terre. Le monde s’abandonnera Ă  ses passions pape sera persĂ©cutĂ© de toutes parts on lui tirera dessus, on voudra le mettre Ă  mort, mais on ne lui pourra rien, Jean Paul II, le Vicaire de Dieu triomphera encore cette fois [-lĂ ]. Les prĂȘtres et les religieuses, et les vrais serviteurs de mon Fils seront persĂ©cutĂ©s, et plusieurs mourront pour la foi de JĂ©sus-Christ.Moyen-Orient, Chine. Une famine rĂšgnera en mĂȘme temps. AprĂšs que toutes ces choses seront arrivĂ©es, beaucoup de personnes reconnaĂźtront la main de Dieu sur elles, se convertiront, et feront pĂ©nitence de leurs grand roi montera sur le trĂŽne, et rĂšgnera pendant quelques annĂ©es. La religion refleurira et s’étendra par toute la terre et la fertilitĂ© sera grande, le monde content de ne manquer de rien recommencera ses dĂ©sordres, abandonnera Dieu, et se livrera Ă  ses passions les ministres de Dieu, et les Épouses de JĂ©sus-Christ, il y en a qui se livreront au dĂ©sordre, et c’est ce qu’il y aura de plus un enfer rĂšgnera sur la terre. Ce sera alors que l’AntĂ©christ naĂźtra d’une religieuse mais malheur Ă  elle! Beaucoup de personnes croiront Ă  lui, parce qu’il se dira venu du ciel, malheur Ă  ceux qui le croiront ! Le temps n’est pas Ă©loignĂ©, il ne se passera pas deux fois 50 ans. 
 ». MĂ©lanie Matthieu, bergĂšre de La Salette. Grenoble, 6 juillet 1851Et voici la version de Maximin publiĂ©e la mĂȘme annĂ©e Le 19 septembre 1846, nous avons vu une belle Dame 
 Voila ce que cette Dame m’a dit Si mon peuple continue, ce que je vais vous dire arrivera plus tĂŽt, s’il change un peu, ce sera un peu plus tard. La France a corrompu l’univers, un jour elle sera punie. La foi s’éteindra dans la France trois parties de la France ne pratiqueront plus de religion, ou presque plus, l’autre la pratiquera sans bien la pratiquer
Puis, aprĂšs [cela], les nations se convertiront, la foi se rallumera partout. Une grande contrĂ©e dans le nord de l’Europe, aujourd’hui protestante, se convertira par l’appui de cette contrĂ©e toutes les autres contrĂ©es du monde se convertiront. Avant que tout cela arrive, de grands troubles arriveront, dans l’Église, et partout. Puis, aprĂšs [cela], notre Saint-PĂšre le pape sera persĂ©cutĂ©. Son successeur sera un pontife que personne [n’] aprĂšs [cela], une grande paix arrivera, mais elle ne durera pas longtemps. Un monstre viendra la troubler L’Antichrist.Tout ce que je vous dis lĂ  arrivera dans l’autre siĂšcle, au plus tard aux deux mille ans 
 ».Maximin Giraud, Grenoble, 3 juillet 1851[size=32]Voici la premiĂšre version de 1846 revĂȘtue de l’imprimatur de l’évĂȘque de Lecce et celui de Grenoble [/size] MĂ©lanie, ce que je vais vous dire maintenant ne sera pas toujours secret ;vous pourrez le publier en prĂȘtres, ministres de mon Fils, les prĂȘtres, par leur mauvaise vie, par leurs irrĂ©vĂ©rences et leur impiĂ©tĂ© Ă  cĂ©lĂ©brer les Saints MystĂšres, par l'amour de l'argent, l'amour de l'honneur et des plaisirs, les prĂȘtres sont devenus des cloaques d' les prĂȘtres demandent vengeance, et la vengeance est suspendue sur leurs tĂȘtes. Malheur aux prĂȘtres et aux personnes consacrĂ©es Ă  Dieu, lesquelles, par leurs infidĂ©litĂ©s et leur mauvaise vie, crucifient de nouveau mon Fils !Les pĂ©chĂ©s des personnes consacrĂ©es Ă  Dieu crient vers le Ciel et appellent vengeance, et voilĂ  que la vengeance est Ă  leurs portes, car il ne se trouve plus personne pour implorer misĂ©ricorde et pardon pour le peuple ; il n'y a plus d'Ăąmes gĂ©nĂ©reuses, il n'y a plus personne digne d'offrir la Victime sans tache Ă  l'Éternel en faveur du monde. Dieu va frapper d'une maniĂšre sans exemple. Malheur aux habitants de la terre ! Dieu va Ă©puiser sa colĂšre, et personne ne pourra se soustraire Ă  tant de maux chefs, les conducteurs du peuple de Dieu ont nĂ©gligĂ© la priĂšre et la pĂ©nitence, et le dĂ©mon a obscurci leur intelligence ; ils sont devenus ces Ă©toiles errantes que le vieux diable traĂźnera avec sa queue pour les faire Dieu permettra au vieux serpent de mettre des divisions parmi les rĂ©gnants, dans toutes les sociĂ©tĂ©s et dans toutes les familles ; on souffrira des peines physiques et morales Dieu abandonnera les hommes Ă  eux-mĂȘmes et enverra des chĂątiments qui se succĂ©deront pendant plus de trente-cinq La sociĂ©tĂ© est Ă  la veille des flĂ©aux les plus terribles et des plus grands Ă©vĂ©nements ; on doit s'attendre Ă  ĂȘtre gouvernĂ© par une verge de fer et Ă  boire le calice de la colĂšre Que le Vicaire de mon Fils, le Souverain Pontife Pie IX, ne sorte plus de Rome aprĂšs l'annĂ©e 1859 ; mais qu'il soit ferme et gĂ©nĂ©reux, qu'il combatte avec les armes de la foi et de l'amour ; je serai avec lui.Pie IX , le pape qui a proclamĂ© le dogme de l'ImmaculĂ©e Conception- Qu'il se mĂ©fie de NapolĂ©on III, son cƓur est double, et quand il voudra ĂȘtre Ă  la fois pape et empereur, bientĂŽt Dieu se retirera de lui ; il est cet aigle qui, voulant toujours s'Ă©lever, tombera sur l'Ă©pĂ©e dont il voulait se servir pour obliger les peuples Ă  se faire L'Italie sera punie de son ambition en voulant secouer le joug du Seigneur ; aussi, elle sera livrĂ©e Ă  la guerre ; le sang coulera de tous les cĂŽtĂ©s ; les Ă©glises seront fermĂ©es ou Les prĂȘtres, les religieux seront chassĂ©s ; on les fera mourir, et mourir d'une mort cruelle. Plusieurs abandonneront la foi, et le nombre des prĂȘtres et des religieux qui se sĂ©pareront de la vraie religion sera grand ; parmi ces personnes, il se trouvera mĂȘme des Que le Pape se tienne en garde contre les faiseurs de miracles, car le temps est venu que les prodiges les plus Ă©tonnants auront lieu sur la terre et dans les En l'annĂ©e 1864, Lucifer avec un grand nombre de dĂ©mons seront dĂ©tachĂ©s de l'Enfer ; ils aboliront la foi peu Ă  peu et mĂȘme dans les personnes consacrĂ©es Ă  Dieu ; ils les aveugleront d'une telle maniĂšre, qu'Ă  moins d'une grĂące particuliĂšre, ces personnes prendront l'esprit de ces mauvais anges ; plusieurs maisons religieuses perdront entiĂšrement la foi et perdront beaucoup d' Les mauvais livres abonderont sur la terre et les esprits de tĂ©nĂšbres rĂ©pandront partout un relĂąchement universel pour tout ce qui regarde le service de Dieu ; ils auront un trĂšs grand pouvoir sur la nature ; il y aura des Ă©glises pour servir ces esprits. Des personnes seront transportĂ©es d'un lieu Ă  un autre par ces esprits mauvais, et mĂȘme des prĂȘtres, parce qu'ils ne seront pas conduits par le bon esprit de l'Évangile, qui est un esprit d'humilitĂ©, de charitĂ© et de zĂšle pour la gloire de fera ressusciter des morts et des justes c'est Ă  dire que ces morts prendront la figure des Ăąmes justes qui avaient vĂ©cu sur la terre, afin de mieux sĂ©duire les hommes ; ces soi-disant morts ressuscitĂ©s, qui ne seront autre chose que le dĂ©mon sous ces figures, prĂȘcheront un autre Évangile, contraire Ă  celui du vrai JĂ©sus-Christ, niant l'existence du Ciel, soit encore les Ăąmes des damnĂ©s. Toutes ces Ăąmes paraĂźtront comme unies Ă  leurs corps.- Il y aura en tous lieux des prodiges extraordinaires, parce que la vraie foi s'est Ă©teinte et que la fausse lumiĂšre Ă©claire le aux Princes de l'Église, qui ne seront occupĂ© qu'Ă  entasser richesses sur richesses, qu'Ă  sauvegarder leur autoritĂ© et Ă  dominer avec orgueil !- Le Vicaire de mon Fils aura beaucoup Ă  souffrir, parce que, pour un temps l'Église sera livrĂ©e Ă  de grandes persĂ©cutions ; ce sera le temps des tĂ©nĂšbres ; l'Église aura une crise La Sainte Foi de Dieu Ă©tant oubliĂ©e, chaque individu voudra se guider par lui-mĂȘme et ĂȘtre supĂ©rieur Ă  ses abolira les pouvoirs civils et ecclĂ©siastiques, tout ordre et toute justice seront foulĂ©s aux pieds ; on ne verra qu'homicides, haine, jalousie, mensonge et discorde, sans amour pour la patrie ni pour la Saint-PĂšre souffrira beaucoup. Je serai avec lui jusqu'Ă  la fin pour recevoir son Les mĂ©chants attenteront plusieurs fois Ă  sa vie sans pouvoir nuire Ă  ses jours ; mais ni lui, JeanPaul II ni son successeur...ne verront le triomphe de l'Église de Les gouvernants civils auront tous le mĂȘme dessein qui sera d'abolir et de faire disparaĂźtre tout principe religieux, pour faire place au matĂ©rialisme, Ă  l'athĂ©isme, au spiritisme et Ă  toutes sortes de l'annĂ©e 1865, on verra l'abomination dans les lieux saints ; dans les couvents, les fleurs de l'Église seront putrĂ©fiĂ©es et le dĂ©mon se rendra comme le roi des ceux qui sont Ă  la tĂȘte des communautĂ©s religieuses se tiennent en garde pour les personnes qu'ils doivent recevoir, parce que le dĂ©mon usera de toute sa malice pour introduire dans les ordres religieux des personnes adonnĂ©es au pĂȘchĂ©, car les dĂ©sordres et l'amour des plaisirs charnels seront rĂ©pandus par toute la PROCHAINS La France, l'Italie, l'Espagne et l'Angleterre seront en guerre ; le sans coulera dans les rues ; le Française battra avec le Français, l'Italien avec l'Italien ; ensuite, il y aura une guerre gĂ©nĂ©rale qui sera un temps, Dieu ne se souviendra plus de la France, ni de l'Italie, parce que l'Evangile de JĂ©sus-Christ n'est plus connu. Les mĂ©chants dĂ©ploieront toute leur malice ; on se tuera, on se massacrera mutuellement jusque dans les maisons. Au premier coup de son Ă©pĂ©e foudroyante, les montagnes et la nature entiĂšre trembleront d'Ă©pouvante, parce que les dĂ©sordres et les crimes des hommes percent la voĂ»te des sera brĂ»lĂ© et Marseille englouti ; plusieurs grandes villes seront Ă©branlĂ©es et englouties par des tremblements de terre ; on croira que tout est perdu ; on ne verra qu'homicide, on n'entendra que bruits d'armes et que blasphĂšmes. Les justes souffriront beaucoup ; leurs priĂšres, leur pĂ©nitence et leur larmes monteront jusqu'au Ciel, et tout le peuple de Dieu demandera pardon et misĂ©ricorde, et demandera mon aide et mon JĂ©sus-Christ, par un acte de sa justice et de sa grande misĂ©ricorde pour les justes, commandera Ă  ses anges que tous ses ennemis soient mis Ă  Ă  coup, les persĂ©cuteurs de l'Eglise de JĂ©sus-Christ et tous les hommes adonnĂ©s au pĂȘchĂ© pĂ©riront, et la terre deviendra comme un dĂ©sert. Alors se fera la paix, la rĂ©conciliation de Dieu avec les hommes ; JĂ©sus-Christ sera servi, adorĂ© et glorifiĂ© ; la charitĂ© fleurira nouveaux rois seront le bras droit de la Sainte Église qui sera forte, humble, pieuse, pauvre, zĂ©lĂ©e et imitatrice des vertus de sera prĂȘchĂ© partout, et les hommes feront de grands progrĂšs dans la foi, parce qu'il y aura unitĂ© parmi les ouvrier de JĂ©sus-Christ et que les hommes vivront dans la crainte de paix parmi les hommes ne sera pas longue ; vingt-cinq ans d'abondantes rĂ©coltes leur feront oublier que les pĂ©chĂ©s des hommes sont cause de toutes les peines qui arrivent sur la avant-coureur de l'antĂ©christ, avec ses troupes de plusieurs nations combattra contre le vrai Christ, le seul Sauveur du monde ; il rĂ©pandra beaucoup de sang et voudra anĂ©antir le culte de Dieu pour se faire regarder comme un terre sera frappĂ©e de toutes sortes de plaies outre la peste et la famine, qui seront gĂ©nĂ©rales ; il y aura des guerres jusqu'Ă  la derniĂšre guerre qui sera alors faite par les dix rois de l'antĂ©christ, lesquels rois auront tous un mĂȘme dessein et seront les seuls qui gouverneront le que ceci arrive, il y aura une espĂšce de fausse paix dans le monde ; on ne pensera qu'Ă  se divertir ; les mĂ©chants se livreront Ă  toutes sortes de pĂȘchĂ©s ; mais les enfants de la Sainte Église, les enfants de la foi, mes vrais imitateurs croĂźtrons dans l'amour de Dieu et dans les vertus qui me sont les plus les Ăąmes humbles, conduites par l'Esprit-Saint ! Je combattrai avec elles jusqu'Ă  ce qu'elles arrivent Ă  la plĂ©nitude de l' nature demande vengeance pour les hommes, et elle frĂ©mit d'Ă©pouvante dans l'attente de ce qui doit arriver Ă  la terre souillĂ©e de terre, et vous qui faites profession de servir JĂ©sus-Christ et qui, au-dedans, vous adorez vous-mĂȘme ; tremblez, car Dieu va vous livrer Ă  son ennemi, parce que les lieux saints sont dans la corruption ; beaucoup de couvents ne sont plus les maisons de Dieu, mais les pĂąturages d'AsmodĂ©e et des siens. Ce sera pendant ce temps que naĂźtra l'antĂ©christ, d'une religieuse hĂ©braĂŻque, d'une fausse vierge qui aura communication avec le vieux serpent, le maĂźtre de l'impuretĂ© ; son pĂšre sera Ă©vĂȘque. En naissant, il vomira des blasphĂšmes, il aura des dents ; en un mot, ce sera le diable incarnĂ© ; il poussera des cris effrayants, il fera des prodiges, il ne se nourrira que d' aura des frĂšres qui, quoiqu'ils ne soient pas comme lui des dĂ©mons incarnĂ©s, seront des enfants de mal ; Ă  douze ans, ils se feront remarquer par leurs vaillantes victoires qu'ils remporteront ; bientĂŽt, ils seront chacun Ă  la tĂȘte des armĂ©es, assistĂ©s par des lĂ©gions de l' saisons seront changĂ©es, la terre ne produira que de mauvais fruits, les astres perdront leurs mouvements rĂ©guliers, la lune ne reflĂ©tera qu'une faible lumiĂšre rougeĂątre ; l'eau et le feu donneront au globe de la terre des mouvements convulsifs et d'horribles tremblements de terre qui feront engloutir des montagnes, des villes, etc...Rome perdra la foi et deviendra le siĂšge de l' dĂ©mons de l'air avec l'antĂ©christ feront de grands prodiges sur la terre et dans les airs et les hommes se pervertiront de plus en aura soin de ses fidĂšles serviteurs et des hommes de bonne volontĂ© ; l'Evangile sera prĂȘchĂ© partout ; tous les peuples et toutes les nations auront connaissance de la vĂ©ritĂ© !J'adresse un pressant appel Ă  la terre ; j'appelle les vrais disciples du Dieu vivant et rĂ©gnant dans les cieux ; j'appelle les vrais imitateurs du Christ fait homme, le seul et vrai Sauveur des hommes ; j'appelle mes enfants, mes vrais dĂ©vots, ceux qui se sont donnĂ©s Ă  moi pour que je les conduise Ă  mon divin Fils, ceux que je porte pour ainsi dire dans mes bras, ceux qui ont vĂ©cu de mon j'appelle les ApĂŽtres des derniers temps, les fidĂšles disciples de JĂ©sus-Christ qui ont vĂ©cu dans un mĂ©pris du monde et d'eux-mĂȘmes, dans la pauvretĂ© et dans l'humilitĂ©, dans le mĂ©pris et le silence, dans l'oraison et dans la mortification, dans la chastetĂ© et dans l'union avec Dieu, dans la souffrance et inconnus du est temps qu'ils sortent et vienne Ă©clairer la terre. Allez et montrez-vous comme mes enfants chĂ©ris ; je suis avec vous en vous pourvu que votre foi soit la lumiĂšre qui vous Ă©claire dans ces jours de votre zĂšle vous rende comme des affamĂ©s pour la gloire et l'honneur de enfants de lumiĂšre, vous petit nombre qui y voyez ; car voici le temps des temps la fin des sera Ă©clipsĂ©e, le monde sera dans la consternation. Mais voilĂ  Enoch et Élie remplis de l'Esprit de Dieu ; ils prĂȘcheront avec la force de Dieu et les hommes de bonne volontĂ© croiront en Dieu, et beaucoup d'Ăąmes seront consolĂ©es ; ils feront de grands progrĂšs par la vertu du Saint-Esprit et condamneront les erreurs diaboliques de l'antĂ©christ. voir Apoc 11Malheur aux habitants de la terre ! il y aura des guerres sanglantes et des famines, des pestes et des maladies contagieuses ; Il y aura des pluies d’une grĂȘle effroyable d’animaux ; des tonnerres qui Ă©branleront des villes ; des tremblements de terre qui engloutiront des pays ; on entendra des voix dans les aires ; les hommes se battront la tĂȘte contre les murailles ; ils appelleront la mort et, d'un autre cĂŽtĂ©, la mort sera leur supplice ; le sang coulera de tous pourra vaincre, si Dieu ne diminue le temps de l'Ă©preuve ?Par le sang, les larmes et les priĂšres des justes, Dieu se laissera flĂ©chir ; Enoch et Élie seront mis Ă  mort ; Rome paĂŻenne disparaĂźtra ; le feu du Ciel tombera et consumera trois villes ; tout l'univers sera frappĂ© de terreur, et beaucoup se laisseront sĂ©duire parce qu'ils n'ont pas adorĂ© le vrai Christ vivant parmi est temps ; le soleil s'obscurcit ; la foi seule le temps ; l'abĂźme s' le roi des rois des la bĂȘte avec ses sujets, se disant le sauveur du s'Ă©lĂšvera avec orgueil dans les airs pour aller jusqu'au Ciel ; il sera Ă©touffĂ© par le souffle de Saint Michel Archange. Il tombera, et la terre qui, depuis trois jours, sera en de continuelles Ă©volutions, ouvrira son sein plein de feu ; il sera plongĂ© pour jamais avec tous les siens dans les gouffres Ă©ternels de l' l'eau et le feu purifieront la terre et consumeront toutes les Ɠuvres de l'orgueil de l'homme, et tout sera renouvelĂ© Dieu sera servi et glorifiĂ©. »
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Celane doit pas ĂȘtre facile, de vivre tous ces questionnements, et tu dois te sentir assez dĂ©boussolĂ©e par tout cela, mais sache que cela est tout Ă  fait normal. D’aprĂšs ce que tu me dis, aprĂšs mure rĂ©flexion, tu as dĂ©sormais la conviction d’ĂȘtre « nĂ©e dans le mauvais corps » et tu aurais aimĂ© ĂȘtre un garçon depuis la naissance. PubliĂ© le 19/09/2021 Ă  0800, Mis Ă  jour le 19/09/2021 Ă  1113 LĂ©o pour la deuxiĂšme Ă©mission des auditions Ă  l’aveugle de The Voice All Stars» Bureau 233/ITV - capture d'Ă©cran TF1 VIDÉO - Six ans aprĂšs sa premiĂšre participation Ă  The Voice Kids» dans l’équipe de Louis Bertignac, LĂ©o Ristorto revient pour cette saison anniversaire avec un message fort. J’ai 19 ans, j’ai participĂ© Ă  la saison 2 de The Voice Kids». J’ai bien grandi, Ă©voluĂ© entre ce que j’étais il y a cin ans et ce que je suis aujourd’hui. Une nouvelle personne est nĂ©e.» Lors de la deuxiĂšme soirĂ©e des auditions Ă  l’aveugle de The Voice all stars» samedi soir, les coachs ont bien failli ne pas reconnaĂźtre LĂ©o Ristorto. Et pour cause, entre sa premiĂšre participation et la derniĂšre au tĂ©lĂ©crochet, l’artiste s’est lire aussi The Voice All Stars» Florent Pagny Ă©mu par le retour d’Anne SilaHabillĂ© d’un tailleur noir couvert de sequins dorĂ©s, le chanteur Ă  la silhouette longiligne a choisi d’interprĂ©ter I Put A Spell On You de Screamin’ Jay Hawkins. Une prestation qui se terminera genoux Ă  terre. Malheureusement pour LĂ©o, aucun des cinq fauteuils rouges ne se retournera. Mais Ă  la dĂ©couverte de l’intĂ©ressĂ©, les coachs se retrouvent dĂ©stabilisĂ©s par le changement de look. Le candidat choisit alors d’interpeller Patrick Fiori Mais Patrick, on se connaĂźt! Je viens de la saison 2. Je ne sais pas si tu te souviens de moi?» Ce Ă  quoi l’ancien coach des kids rĂ©plique Il y a eu du changement depuis!». Mon Ăąme est fĂ©minine, mon corps est masculin »LĂ©o Ristorto, candidat de The Voice all stars»Comme piqĂ»re de rappel, Nikos Aliagas rejoint LĂ©o sur scĂšne pour diffuser la premiĂšre audition Ă  l’aveugle du garçon. Les coachs saluent le courage du jeune interprĂšte Vous vous assumez, il a dĂ» se passer des choses ... Vous ĂȘtes parfaitement vous-mĂȘme et cela s’entend aussi dans la voix», exprime Zazie. Les larmes aux yeux, LĂ©o rĂ©pond C’était surtout pour transmettre un message de tolĂ©rance, de paix, d’amour et de bienveillance.» C’est pour cette raison que LĂ©o n’est d’ailleurs pas déçu que son aventure se soit terminĂ©e aux auditions Ă  l’aveugleCe n’est pas grave, je suis heureux», confie-t-il au Figaro. Cette expĂ©rience a créé des Ă©motions inexplicables. Je n’oublierai jamais le regard des coachs, j’en ai Ă©tĂ© bouleversĂ©. J’espĂšre ĂȘtre une Ă©paule pour toutes ces personnes qui souffrent de ne pas rĂ©ussir Ă  s’assumer.» Son choix de chanson n’était pas anodin. En français, “I put a spell on you” signifie “je te jette un sort”. Mon Ăąme est fĂ©minine, mon corps est masculin. Je pourrais dire que je suis nĂ© dans le mauvais corps. C’est comme si l’un jetait un sort sur l’autre. Je ne peux pas renier la part d’homme en moi».Et d’ajouter que The Voice» est une scĂšne d’exception». C’est lĂ  que tout a commencĂ© pour moi. Je me souviens de mes premiers pas en tant que jeune homme, un jeune garçon innocent, fragile qui n’avait pas conscience de ce qui allait lui arriver par la suite et ce fut Ă©motionnellement intense», nous explique-t-il encore. En 2015, dans The Voice Kids», il avait repris le mythique titre de Whitney Houston, I Will Always Love You, faisant se retourner Louis Bertignac. Finaliste Ă  13 ans, il s’était finalement inclinĂ© face Ă  la gagnante, Jane lire aussi Gjon’s Tears The Voice All Stars» Je m’installe Ă  Paris pour travailler avec Zazie»Six ans plus tard, quand le directeur de casting du programme, Bruno Berberes, lui a proposĂ© de revenir, LĂ©o n’a pas hĂ©sitĂ© longtemps. J’étais touchĂ© et Ă©mu de cette opportunitĂ©. Je voulais montrer le nouveau moi. J’ai compris que c’était le moment de prĂŽner mes valeurs et mes convictions Ă  une Ă©chelle plus importante. À la fois en tant qu’artiste mais aussi en tant qu’humain», nous prĂ©cise-t-il. Une façon aussi de promouvoir sa musique. LĂ©o a sorti ce vendredi un single intitulĂ© Lost In My Pain. Une chanson qu’il a lui-mĂȘme Ă©crite pour parler des moments douloureux vĂ©cus Ă  la suite de son attaque cardiaque survenue il y a un peu plus d’un VOIR AUSSI - Louane victime de grossophobie Elle rĂ©pond aux critiques sur son physique Non Stop PeopleNon Stop People - Louane victime de grossophobie Elle rĂ©pond aux critiques sur son physique - Regarder sur Figaro Live À lire aussiStĂ©phane Bern, en commandant de l'armĂ©e de l'air sur France 3 C'est bouleversant de jouer un pĂšre qui a perdu son fils»De nouveau comĂ©dien, l'animateur se voit offrir par la chaĂźne publique le rĂŽle principal dans un film TV qui lui permet d'embrasser toute une palette de sentiments.Ça fait des annĂ©es qu'on n'a pas vu ça, c'est une Ă©norme foirade» Fort Boyard» confrontĂ© au pireÀ plusieurs reprises, Olivier Minne a fait part de sa stupĂ©faction face aux performances dĂ©cevantes de l'Ă©quipe de Messmer. Épreuves ratĂ©es, manque de dynamisme et de volontĂ©, les six personnalitĂ©s en compĂ©tition ont Ă©tĂ© particuliĂšrement de Jonathan Destin, victime de harcĂšlement, dont l'histoire avait Ă©tĂ© adaptĂ©e en fiction par TF1Le jeune homme, qui s'Ă©tait immolĂ© par le feu, est dĂ©cĂ©dĂ© chez sa mĂšre. Il avait tĂ©moignĂ© dans un livre que la Une avait transposĂ© Ă  l'Ă©cran en 2018. NĂ© dans le mauvais corps» l’impressionnant changement physique de LĂ©o surprend les coachs de The Voice» S'ABONNERFermerS'abonner nimj.
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