Enstreaming Au cinĂ©ma Salto Disney+ Canal+ Prime Video C'est quoi cette mamie ?! - 22 juillet. Sur le mĂȘme sujet. Voir la vidĂ©o. Des chiffres et des lettres - 24 aoĂ»t Voir la vidĂ©o. Les -44% Le deal Ă  ne pas rater Samsung Galaxy M33 5G 6GB Ram 128 Go 5000 mAh Dual Sim € € Voir le deal NEW YORK CITY LIFE Archives Corbeille Bac de recyclagePartagez AuteurMessageInvitĂ© Empire State of MindInvitĂ© Sujet La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' Sam 3 Sep - 1541 Recoudre des arcades, faire des bandages, rĂ©pondre aux questions idiotes de certains patients, Leandro ne voyait plus le bout de cette journĂ©e abominable. Fallait-il qu’il ait des nerfs d’acier et une passion sans faille Ă  l’égard de son travail pour ne jamais lĂącher prise et garder une amabilitĂ© proche de la saintetĂ©. Certains appelaient cet Ă©tat d’esprit l’art de fayoter, tandis que le jeune homme considĂ©rait ses actions comme une vĂ©ritable vocation. Quoi qu’il en soit, il paraissait presque de bonne humeur Ă  l’idĂ©e de rĂ©parer les multiples conneries de ses semblables internes, affectĂ©s Ă  son groupe, et des rĂ©sidents qu’il avait sans arrĂȘt sur le dos, qu’il se coltinait depuis prĂšs d’un an maintenant et qui n’auraient dĂ©cidĂ©ment jamais de cesse de lui taper sur le systĂšme. Ce n’était pas Ă©tonnant qu’il passe des heures en chirurgie et soit aussitĂŽt affectĂ© Ă  la mine des urgences la minute suivante. Leandro Ă©tait aussi rapide qu’efficace, et ne manquait jamais d’exĂ©cuter les moindres dĂ©sidĂ©ratas de sa rĂ©sidente attitrĂ©e. Ce petit bout de femme Ă©tait Ă  la fois autoritaire et adepte de la compassion Ă  l’état pure, tandis qu’elle traitait ses internes comme s’ils Ă©taient des enfants qu’il lui fallait Ă©duquer. Leandro Ă©prouvait un immense respect pour ce chirurgien hors pair, et aurait tout donnĂ© pour lui ressembler immĂ©diatement. HĂ©las, il n’était encore qu’un jeune interne, un dĂ©butant parmi tant d’autre dans la grande chaĂźne de la mĂ©decine. Autrement dit, il n’était rien, au trĂ©fonds de la chaĂźne alimentaire et le fait qu’il soit traitĂ© comme un moins que rien par les titulaires ne l’étonnait jamais. Cela ne l’empĂȘchait pas de faire tout ce qui Ă©tait en son pouvoir pour ĂȘtre considĂ©rĂ© comme le meilleur AprĂšs ĂȘtre sorti major de sa promotion lors de sa quatriĂšme annĂ©e de mĂ©decine, soit l’annĂ©e prĂ©cĂ©dent son internat, il s’était jurĂ© d’ĂȘtre en haut de l’échelle afin d’avoir une chance d’ĂȘtre un jour un brillant chirurgien cardio-thoracique. Mais pour l’instant, il Ă©tait comme tous ces internes, considĂ©rĂ©s comme un petit jeune sans expĂ©rience, condamnĂ© Ă  faire des sutures Ă  la pelle, Ă  travailler jusqu’à l’épuisement et en plus sans se plaindre. Ce fut pourquoi cette aprĂšs-midi Ă  la mine fut on ne peut plus longue. Leandro n’osa pas compter le nombre de sutures, de radios et autres traitements de surface qu’il avait dĂ» administrer avant de n’ĂȘtre bipĂ© pour une soi-disant urgence. En vĂ©ritĂ©, une patiente des urgences l’avait rĂ©clamĂ©, lui, sans raison apparente. Il fallait dire que c’était une jeune femme qu’il avait dĂ©jĂ  soignĂ©e Ă  plusieurs reprises et qui semblait le prendre en affection de maniĂšre tout particuliĂšre. C’est pourtant en se rendant jusqu’au brancard oĂč elle avait Ă©tĂ© installĂ©e qu’il la vit. Blonde, magnifique, et
Couverte de sang. Heather n’en restait pas moins charmante assise sur un autre brancard, Ă  attendre visiblement que l’on vienne s’occuper d’elle. Si Leandro n’avait pas Ă©tĂ© choisit pour une autre intervention momentanĂ©e », sĂ»rement se serait-il occupĂ© d’elle
Mais il avait appris Ă  ne surtout pas chercher Ă  obtenir ce qu’il voulait lors de cette premiĂšre annĂ©e d’internat en – Heather ? Et bien mes aĂŻeux, tu ne t’es pas ratĂ©e ! Comment tu as fait ton compte ? Je ne vois pas de mĂ©decin qui s’occupe de toi, tu es en attente ? J’ai Ă©tĂ© bipĂ© lĂ , mais je reviens pour t’examiner sous quelques minutes. »En vĂ©ritĂ©, il n’eut malheureusement pas le temps d’attendre qu’elle ne lui rĂ©ponde. Il lui fit un clin d’Ɠil en guise de gage de patience, avant de s’éloigner afin de s’occuper de son autre patiente. Dans le fond, il savait qu’elle patienterait pour ĂȘtre soignĂ©e par lui. Sans ĂȘtre passablement vantard, c’était tout Ă  fait le genre du jeune homme que de vouloir ĂȘtre adulĂ© d’une maniĂšre ou d’une autre. SĂ»rement le prestige de la blouse blanche, qu’il portait avec un brio – Tu as bien fait de venir. Je vais te faire quelques points afin d’ĂȘtre certain qu’il n’y aura pas d’infection, et par prĂ©caution une prise de sang s’impose. Tu verras, on m’appelle le James Bond des piqĂ»res, tu ne vas rien sentir. »Non pas qu’il connaisse Heather comme Ă©tant quelqu’un de passablement faible face Ă  la douleur, mais il n’empĂȘche que les petites mamies lui demandait toujours de leur faire leurs prises de sang. C’est pourquoi il se moquait Ă©perdument de passer pour le dernier des vantards
Il Ă©tait tout simplement brillant dans tout ce qu’il entreprenait. La seule difficultĂ© pouvant apparaĂźtre ici, c’était la proximitĂ© Ă©vidente entre Leandro et Heather. AprĂšs tout, la premiĂšre suture qu’il s’apprĂȘtait Ă  lui faire se situait sur l’arcade, et il fut donc contraint de s’approcher aprĂšs s’ĂȘtre assis sur une chaise Ă  roulette, augmentant ainsi le manque cruel de distance entre eux. Cependant, il ne piqua aucun fard, n’eut aucune gĂȘne apparente ni manifestation d’une respiration plus rapide. Leandro avait les reins comme les nerfs affreusement solides, et il Ă©tait impossible de sonder ses pensĂ©es
C’était l’une des nombreuses raisons pour laquelle il Ă©tait souvent incompris et totalement inconstant dans ses relations humaines. Aussi, avec un professionnalisme tout Ă  fait Ă©vident, le jeune homme appliqua un petit coton imbibĂ© de bĂ©tadine sur la premiĂšre blessure de la jolie blonde, son beau visage de porcelaine demeurant sĂ©rieux et impassibles, tandis que ses yeux d’un bleu saisissant Ă©taient brillants Leandro aimait les sutures. Non pas qu’il soit ravi de s’apercevoir que Heather ait Ă©tĂ© blessĂ©e, bien au contraire, mais avoir les mains dans le cambouis » de cette maniĂšre lui donnait l’impression d’ĂȘtre un vĂ©ritable – Tu vas me raconter ce qui t’es arrivĂ© ou faut-il que je te tire les vers du nez ? Je vais avoir besoin de dĂ©tails pour remplir ton dossier, ma belle. Et tant que l’on est dans les dĂ©tails techniques, tu es allergique Ă  quelque chose ? Je vais devoir te donner un petit anesthĂ©siant pour que tu le sentes un peu moins passer et il faut que je sois absolument sĂ»r que ce soit sans risque de rĂ©action allergique. »Petit sourire. Ses traits s’étaient lĂ©gĂšrement dĂ©tendus et il paraissait plus enclin Ă  discuter avec elle
Si toutefois elle en ressentait le besoin ou l’envie. InvitĂ© Empire State of MindInvitĂ© Sujet Re La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' Dim 4 Sep - 038 Pour une personne qui n'aime pas les hĂŽpitaux, il est dur pour elle d'y rentrer, par n'importe qu'elle moyen cette personne vas toujours tenter de trouver un autre moyen pour guĂ©rir et pourtant un jour ou l'autre nous sommes tous obligĂ©s d'y passer. Heather fait partie de c'est gens la, elle n'aime pas les hĂŽpitaux et depuis quelques temps maintenant elle n'y Ă  plus mis un pied en tout cas pour accident volontaire ou mĂȘme involontaire, juste pour les petite prise de sang enfin bref pour les examens habituel en clair. La jolie blonde marchait tranquillement dans la rue, elle venait de prendre son temps de midi et comptait Ă  son aise boire une petite tasse de cafĂ© dans un restaurant non loin de la.. Elle s'installa tranquillement Ă  l'une des tables en souriant comme d'habitude attendant que l'on vienne prendre sa commande. Le serveur arriva rapidement et bien sur connaissait dĂ©jĂ  le choix de la blondinette mais, comme tout hommes bizarrement il avait cette habitude de toujours essayer de la draguer alors que.. Disons que ce type ne l'intĂ©resse vraiment pas et que dans son esprit un autre homme y prenait toute la place en ce moment mĂȘme Leandro. Heather le remballa donc avec douceurs aprĂšs tout elle ne voulait pas mal se faire voir par l'endroit ou elle passe tout ses midis et souvent seule. Elle avait dĂ©jĂ  des soirĂ©es bien remplis alors elle avait juste cette envie qu'on lui foute la paix pour son temps de midi, seule ses amies proche avaient ce droit exceptionnelle de passer un moment avec elle. Enfin bref, la journĂ©e Ă©tait toujours pareil et elle faisait tout le temps la mĂȘme chose, elle pose, elle pose et elle pose ! C'est un mannequin aprĂšs tout, elle n'est pas la pour gĂ©rer les comptes et tout le reste mĂȘme si elle en serais forcĂ©ment capable. La jeune femme cache bien son jeu, d'habitude tout le monde ne la crois pas simplement Ă  cause de sa couleurs de cheveux, pourtant il ne faut pas sous estimer la belle demoiselle, bien plus intelligente qu'on le pense. La maladresse arrive pourtant Ă  n'importe qu'elle personne, alors qu'elle dĂ©posa le compte juste de sa commande sur la table elle se leva par la suite mais, trop brusquement s'en doute.. Le serveur qui passait par la en mĂȘme temps qu'elle la percuta fortement avec son plateau en plein dans l'arcade de la blonde.. Elle tomba directement sur le sol en se tenant l'oeil. Alors que le serveur qui la draguait de nombreuse vint prĂšs d'elle, il regarda son oeil mĂȘme si celle ci le refusait ! Elle saignait.. Heather eu ensuite cette idĂ©e qui lui venait de lui sauter au yeux ! MalgrĂ© que cet hĂŽpital Ă©tait bien plus loin que celui prĂšs de chez elle, elle insista au chauffeur pour y aller et bien sur elle obtiens toujours ce qu'elle veut ! Pour son plus grand bonheur elle se retrouva dans l'hĂŽpital ou travaille Leandro.. Heather repensait donc Ă  cette soirĂ©e, elle avait fait sa rencontre de maniĂšre simple et banal et pourtant.. Habituellement quand la blonde finit chez quelqu'un c'est pour souvent conclure et pourtant chez Leandro elle ne fit rien, enfin.. Ils passĂšrent la nuit dans les bras l'un de l'autre Ă  s'embrasser et discuter ! Il avait les lĂšvres si douce et son odeur restait encore dans les narines de la demoiselle, elle Ă©tait surement folle. Enfin arrivĂ©e dans l'hĂŽpital une jeune femme se prĂ©cipita pour venir lui faire des points de suture et aussi tĂŽt arrivĂ©e, aussi tĂŽt remballer en beautĂ©. J'aimerais avec le mĂ©decin Leandro si c'est possible.. Disons que je ne fais confiance seulement Ă  cet homme. C'est possible de l'appeler pour moi ? La pauvre elle attendait surement avec impatience d'avoir sa premiĂšre demoiselle attendais encore et encore, elle avait cette forte envie de le voir et cela semblait pas du tout normal surtout venant d'elle. D'habitude, Heather ne prĂȘte aucune attention aux hommes avec qui elle passe la nuit souvent mais, lui.. Elle avait eu comme un coup de foudre sans en ĂȘtre un enfin elle ne le crois pas vraiment. Alors que l’infirmiĂšre bipa rapidement Leandro, il semblait surement occupĂ© parce qu'il ne venait pas trĂšs vite mais, Heather attendrait, elle le voulait lui et lui seul.. Alors que la jeune femme fit encore une tentative rien çà faire, elle s'en foutait ! Il Ă©tait enfin la par la suite.. Toujours ce mĂȘme visage d'ange, cette mĂȘme façon de marcher et ce sourire la rendant folle, il n'avait pas le temps de s'occuper d'elle mais, lui fit signe d'attendre cela voulait donc dire qu'il comptait revenir ? Tant mieux. Heather attendit et eu un Ă©norme sourire en revoyant Leandro revenir aprĂšs un petit bout de temps. Hm.. On t'appelle juste le James Bond des piqĂ»res ? Ne t'en fais pas je pense pouvoir survivre Ă  sa j'ai dĂ©jĂ  eu pire je pense. Heather n'est pas spĂ©cialement une fille douillette au contraire, elle ressens rarement la douleurs voila exactement pourquoi elle n'as pas souvent mal quand elle se bat et qu'une fille essaye de lui chercher des problĂšmes. Pourtant cette idĂ©e d'avoir une aiguilles dans la peau ne la rassurait pas du tout et elle commençait rĂ©ellement Ă  se demander pourquoi elle avait tant insister pour l'avoir lui.. Il vas penser quelque chose maintenant, elle baissa donc lentement les yeux n'osant pas vraiment le regarder dans les yeux, timide ? Peut ĂȘtre enfin alors seulement avec lui, pourtant ĂȘtre prĂšs de lui la rendant heureuse et souriante mĂȘme si elle tentait tant bien que mal de le cacher. Elle adorait sa voix, tout en faite et c'Ă©tait pour ressentir la mĂȘme chose que le dernier soir qu'elle Ă©tait venu, elle n'avait aucune envie de perdre le contact. Ben ce n'est pas compliquĂ© et tu risque de te foutre de moi.. En faite je suis simplement allĂ© boire un cafĂ© prĂšs.. D'ici et en me levant le serveur m'est rentrĂ© dedans avec son plateau en pleins dans l'arcade ce qui donne ben ce que tu vois. Je ne suis allergique Ă  rien du tout et tant mieux sinon mes parents m'auraient tuĂ©s, alors vas y.. Il n'y a pas de problĂšmes mon beau, tu peut y aller. Sinon, toi.. Comment tu vas ? Elle n'allait quand mĂȘme pas lui dire qu'elle Ă©tait prĂšs de son travail Ă  elle, vous imaginez sa tĂȘte si il l'apprend ? Elle voulait commencer une conversation mĂȘme si le temps diminuait de minute en minute et que bientĂŽt elle serait s'en doute forcer de le quitter. InvitĂ© Empire State of MindInvitĂ© Sujet Re La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' Dim 4 Sep - 1256 LEANDRO – Je n’ai rien dit ! Et dĂ©tends-toi, je suis tenu au secret professionnel. Silencieux comme une tombe c’est mon deuxiĂšme prĂ©nom, tu ne savais pas ? DrĂŽle de façon de te faire du rentre dedans n’empĂȘche ! En l’occurrence, s’il voulait un rendez-vous c’est plutĂŽt rĂąpé J’espĂšre que tu lui as fait ton fameux regard aimable numĂ©ro trente-trois bis ! En tout cas, le bisou du plateau ne t’a pas loupĂ©e
Heureusement pour toi, je vais pouvoir te rĂ©parer ça en deux temps trois mouvements ma belle. »Faire son sourire charmeur des grands jours venait de lui rapporter un bon point, semble-t-il. Certes, si cela n’avait pas Ă©tĂ© Heather mais plutĂŽt une demoiselle sans aucune importance, peut-ĂȘtre se serait-il permis une petite moquerie afin de dĂ©tendre l’atmosphĂšre
Mais il s’agissait d’elle. Cette blondinette Ă©tait bien l’une des rares personnes avec qui il ne se permettait pas d’ĂȘtre un salopard fini, et ça, ce n’était pas rien. D’autant que dĂ©sormais, elle Ă©tait une nouvelle patiente entre ses mains, et ce dĂ©tail n’était pas Ă  laisser de cĂŽtĂ© S’il n’avait que peu de respect pour ses semblables et encore moins pour la gente fĂ©minine, tous ses Ă  priori s’effaçaient irrĂ©vocablement dĂšs lors que ceux-ci devenaient ses patients. Il n’était plus seulement Leandro, fils adoptif d’une femme d’affaires milliardaire sachant ĂȘtre un bel enfoirĂ©, mais bien un jeune mĂ©decin prometteur, attentionnĂ© et attentif envers les moindres besoins de ses patients. C’était la raison pour laquelle il Ă©tait un peu la coqueluche de l’hĂŽpital » mais Ă©galement celle qui faisait qu’il Ă©tait prĂ©fĂ©rĂ© parmi son groupe d’ – Moi ? Routine est mon deuxiĂšme prĂ©nom en ce moment. Bloc opĂ©ratoire, urgences, dossiers. Sutures, radios, vraiment la routine. En fait, avec des semaines comme les miennes, difficile de penser Ă  autre chose qu’aux cas chirurgicaux dont je vais t’épargner les termes Ă  dormir debout ! Je ne veux pas devenir quelqu’un d’atrabilaire ici Ă  l’hĂŽpital. Je le suis suffisamment en dehors je crois. Disons que les rares soirs que j’ai de libres je vais dans un bar juste en face de l’hĂŽpital, je reste en galante compagnie ou je discute avec le barman, un type gĂ©nial. Mais parle-moi plutĂŽt de ta vie en ce moment
Je ne dis pas ça pour ĂȘtre indiscret mais parce que tu risques de le sentir passer et qu’il vaut mieux que tu te concentres sur autre chose. »Petit clin d’Ɠil de la part du jeune homme Il ne la prenait pas en traĂźtre, au contraire, et tĂąchait de lui donner de bons rĂ©flexes afin qu’elle n’évite d’avoir Ă  serrer les dents de maniĂšre inconsidĂ©rĂ©e. Ce n’était pas son genre d’ĂȘtre virulent ou mal intentionnĂ© en cas de sutures, c’était mĂȘme l’exact inverse. Ainsi, Ă  peine eut-il fait son garrot qu’il lui administra une petite dose d’anesthĂ©siant en intraveineuse avec une douceur qui n’était digne que de lui. La plupart des internes se trouvaient bien trop pressĂ©s et oppressĂ©s par le nombre de patients des urgences pour faire dans la dentelle
Mais Leandro n’était pas n’importe qui. Plus que de n’importe qui, il prenait soin de ses patients et se montrait digne de leur confiance. IntrinsĂšquement, il Ă©tait proprement nĂ©gligeant dans ses relations avec autrui en dehors de l’hĂŽpital. C’est pourquoi il ne rappelait jamais, se moquait Ă©perdument de passer pour le dernier des salopards et n’avait cure de l’avis des autres. Pourtant, il se devait d’admettre que la prĂ©sence d’Heather le ravissait. Elle Ă©tait charmante et visiblement en attente de soins prodiguĂ©s par sa personne, et ça, c’était un dĂ©tail tout Ă  fait – Tu as sentit quelque chose ? J’en profite pour te faire une petite prise de sang, ça m’évitera de piquer Ă  nouveau. En tout cas, il en faut du courage pour courtiser une femme avec un plateau de service
Comme quoi, il y a les gens douĂ©s puis il y a les autres ! Bouge pas ça risque de piquer. »Le jeune mĂ©decin venait tout juste de se saisir de l’aiguille, dans laquelle il avait fait passer du fil Ă  peau par le biais du chat, et avait dĂ©licatement appliquĂ© deux doigts contre l’arcade blessĂ©e de la demoiselle afin de pouvoir maintenir la plaie immobile. Ainsi, avec une habiletĂ© indĂ©niable, il enfonça l’aiguille sans attendre en tĂąchant toujours d’ĂȘtre le moins brutal possible. Si cela faisait mal ? Certainement. Les sutures ne pouvaient ĂȘtre en aucun cas une partie de plaisir et si tout interne en chirurgie ne peut qu’ĂȘtre impatient d’en apprendre plus Ă  ce sujet, c’était nettement moins agrĂ©able pour le patient devant en – Ça va pour l’instant ? Je n’ai pas encore fini mais Ă  priori le plus dur est fait. J’espĂšre que tu avais quittĂ© ton job pour la journĂ©e parce qu’avec le calmant que je t’ai administrĂ©, tu risques d’ĂȘtre un peu ensuquĂ©e. Juste quelques heures, mais c’est mieux si par exemple tu n’as pas Ă  prendre ta voiture aprĂšs. Mesure de prĂ©caution, je suis obligĂ© d’ĂȘtre un peu l’avocat du diable sur ce point ! »C’était son job Ă  lui que de donner Ă  son patient toutes les cartes en main en vue de la prĂ©servation de sa santĂ©. Il avait beau n’ĂȘtre qu’un interne, il n’en demeurait pas moins un mĂ©decin, avec la blouse, le stĂ©thoscope et tout l’attirail indispensable afin d’ĂȘtre en mesure de sauver des vies. Certes, celle d’Heather n’était pas en danger mais ce n’était pas une raison pour ne pas ĂȘtre Ă©tait d’ailleurs en bonne voie pour terminer son troisiĂšme point de suture lorsque l’infirmiĂšre l’ayant bipĂ© s’approcha afin de dĂ©poser le dossier d’admission de la jeune femme juste Ă  cĂŽtĂ© de lui. Techniquement parlant, le jeune homme n’y prĂȘta qu’une attention minime, refusant de s’éparpiller pour un dĂ©tail aussi dĂ©risoire que de la paperasse, mais il ne pu que sourire de maniĂšre flattĂ©e lorsque celle-ci lui proposa en chuchotant d’aller prendre un cafĂ© ensemble une fois qu’il aurait terminĂ© avec les urgences. Comme Ă  son habitude, le sourire fut sa seule rĂ©ponse. AprĂšs tout, ce n’était pas comme s’il ne croisait pas cette fameuse infirmiĂšre tous les jours et qu’il n’avait pas l’occasion de lui rĂ©pondre plus tard
Il savait mettre de cĂŽtĂ© le personnel et le professionnel Ce n’était pas maintenant qu’il avait les mains dans des sutures qu’il allait passer outre ses principes. Le message fut reçu instantanĂ©ment par l’infirmiĂšre, piquant soudainement un fard en se rendant compte qu’elle venait d’entamer un petit jeu de sĂ©duction sans mĂȘme l’avoir contrĂŽlĂ©, et pour le coup, une fois qu’elle fut Ă©loignĂ©e, Leandro ne pu s’empĂȘcher de laisser Ă©chapper un petit rire, lĂ©ger, d’ – Tu es pressĂ©e ? Je prĂ©fĂšre faire le bilan sanguin moi-mĂȘme et je prĂ©fĂšre te le remettre en main propre. Je suis presque sĂ»r qu’il n’y a pas de quoi s’alarmer, mais je prĂ©fĂšre prĂ©venir que guĂ©rir. » InvitĂ© Empire State of MindInvitĂ© Sujet Re La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' Dim 4 Sep - 1728 La jalousie peut parfois ĂȘtre le pire dĂ©faut d'un homme ou mĂȘme encore d'une femme, le besoin de toujours ressentir cette envie d'avoir cette personne rien que pour nous, ne voulant pas la partager avec n'importe qui. Dans tout les cas, cela sera soit acceptĂ© ou bien refuser et dans les deux cas un jour cela risque de tout gĂącher. Heather avait toujours refuser d'y croire, sa mĂšre lui avait dit pendant des annĂ©es, " Tu devras tout simplement accepter que ton homme aille voir ailleurs et te soumettre Ă  lui comme je l'ai fait. C'est dur mais, tu devras l'accepter que tu le veuille ou non. ". C'Ă©tait s'en doute la dur loi de la vie mais, Heather ne l'entendait pas de cette oreille pas du tout mĂȘme. Elle n'Ă©tait pas le genre de femme Ă  se taire ou Ă  toujours obĂ©ir au hommes, surtout pas aux hommes. Heather est le genre de femme qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et ce depuis trĂšs longtemps mĂȘme. N'ayant pas un caractĂšre facile Ă  vivre c'est aussi l'une des raisons pour laquelle elle avait vĂ©cu peu de relation durable, malgrĂ© son sourire ravageur et ce visage d'ange rien Ă  faire, elle n'en restait pas moins un petit dĂ©mon avec certaine personnes. Pourtant malgrĂ© ce caractĂšre difficile et aujourd'hui bien plus rĂ©servĂ©e, Ă  l'Ă©poque Heather Ă©tait une autre fille.. La jeune femme avait mĂȘme tendance Ă  ĂȘtre trop sentimentale pourquoi finalement ? Se faire jeter quelque temps aprĂšs ? La seule personne dont elle tomba amoureuse et que cela semblait rĂ©ellement amoureuse c'Ă©tait Cassidy, sa meilleure amie d'enfance. Pourtant leur histoire se finit bien mal, aprĂšs lui avoir avouer ses sentiments elle partit.. Laissant Heather seule sans personne et depuis ce jour quelque chose c'est dĂ©clencher en elle ! La blondinette est devenu, mĂ©fiante, distance et surtout elle ne fait plus autant confiance, elle Ă  peur de n'importe quel homme qui souhaite avoir plus avec elle, surement cette peur d'encore une fois se faire rejeter.. Aujourd'hui l'amour semble ĂȘtre quelque chose loin derriĂšre elle, bien sur elle continue d'avoir des relations mais, d'un soir ou simplement de l'amusement pour ne plus subir la mĂȘme chose que dans le passĂ© et quand cela risque d'allĂ© plus loin, elle met les barriĂšre et stop tout sans se poser de questions. Alors qu'elle Ă©tait toujours assise sur cette espĂšce de lit elle ne quittait toujours pas Leandro du regard, elle le trouvait extrĂȘmement mignon et ne pouvait pas mentir ou mĂȘme le cacher sur ce sujet la, elle savait qu'il Ă©tait seul ou alors il Ă©tait aussi ce genre d'homme Ă  tromper. La nuit derriĂšre elle avait passĂ©e toute une nuit dans ses bras Ă  l'embrasser et cette nuit semblait ĂȘtre la plus belle depuis fort longtemps.. La remarque du jeune homme la fit bien rire, aprĂšs tout c'est certain que pour rentre dedans il Ă©tait fameux, le serveur l'avait mĂȘme bien amochĂ© mais, bon c'Ă©tait s'en doute le destin qui en avait dĂ©cidĂ© ainsi, ils Ă©taient peut ĂȘtre destinĂ©s Ă  se revoir ici dans l'endroit ou Leandro passe nombreuse de ses journĂ©es. Je dois dire que je me souviendrais pendant encore longtemps de sa tentative de drague.. Le type il vient encore bien se coller Ă  moi pour s'excuser, j'aurais du lui foutre une bonne claque il aurait vite compris. Le bisous aussi resteras dans mon esprit bien qu'en ce moment je pense plutĂŽt Ă  autre chose.. Elle lui fit un petit sourire, bien sur elle repensait Ă  cette soirĂ©e avec lui, cela Ă©tait rĂ©ciproque ? Leandro paraissait complĂštement connaĂźtre son travail et mĂȘme avec le peu de distance qui les sĂ©parait vu comment ils Ă©taient proche l'un de l'autre cela ne semblait pas le perturber alors que la respiration de la blonde s’accĂ©lĂ©ra petit Ă  petit. Il est sur qu'il peut obtenir ce qu'il souhaite avec ce sourire charmeur.. MĂȘme Heather et cela semblait ĂȘtre dur Ă  avouer pour elle, disons qu'elle n'aime pas craquer pour quelqu'un. Heather voulait en savoir plus sur lui et cela restait bien dans son esprit et peut importe le temps qu'elle devrait mettre Ă  le dĂ©couvrir elle comptait bien le faire, lui aussi semblait vouloir en savoir plus. AprĂšs tout il avait raison, elle devait penser Ă  autre chose dĂ©jĂ  que cette aiguille lui faisait plus peur qu'autre chose elle devait se changer les esprits et rien qu'ĂȘtre avec lui, l'emmenant dans un paradis artificielle ! Heather n'avait pas dans son habitude de raconter sa vie, elle gardait tout d'elle secret pour ne pas qu'on la juge, la critique ou mĂȘme dise des choses qu'elle ne souhaite s'en doute pas entendre.. La demoiselle se mordit la lĂšvre tout en essayant de trouver quoi dire, paraissant mĂȘme gĂȘnĂ©e. Te raconter ma vie ? Hm.. Tu devrais pas m'invitez Ă  boire un verre ensuite pendant ta pause pour que je te le dise ? Elle eu un petit rire, cela la dĂ©tendait et c'Ă©tait le plus important, c'Ă©tait aussi une façon de l'inviter Ă  rester avec elle durant sa pause, mĂȘme si cela serait s'en doute impossible vu son travail et il avait s'en doute prĂ©vu quelque chose dĂ©jĂ . En ce moment je ne fais rien de particulier, je dors plutĂŽt mal Ă  cause du bĂ©bĂ© de ma voisine, que j'adore. Je dois me lever tĂŽt le matin pour pouvoir aller travailler ou je pose, toute la journĂ©e et aprĂšs le seul moment que j'ai pour moi seule c'est mon temps de midi. Le soir je vais boire un verre avec des amies ou bien je sort en solitaire comme il m'arrive souvent. Puis, j'ai aussi passĂ©e une soirĂ©e avec toi, trĂšs agrĂ©able bien sur.. Donc voila, tu en sais un peu plus sur mes passes temps.. Rien de trĂšs intĂ©ressant n'est ce pas ? Elle sentit ensuite cette aiguille lui rentrer dans le bras, ce n'Ă©tait pas encore trop douloureux et tant mieux ! Elle n'aimait pourtant pas se contact mais, bon.. En levant la tĂȘte elle voyait ce magnifique regard, le sien.. Non ne t'inquiĂšte pas tout vas.. Elle n'eu pas le temps de finir sa phrase, qu'elle sentit quelque chose piquer pour ensuite sentir ses doigts tenir sa blessure afin de recoudre sans problĂšme son arcade ouverte.. Elle serra doucement les dents et malgrĂ© qu'elle soit une femme forte elle ne peut pas cacher que cela lui fait mal. AprĂšs avoir fait le plus dur il s'adressa Ă  nouveau Ă  elle, s'en doute pour la rassurer et cela lui faisait du bien d'entendre sa voix dans ce genre de moment. Disons que je survie, heureusement que tu es quelqu'un de doux.. Je te remercie d'avoir accepter de t'occuper de moi en tout cas Leandro... Sinon non, je n'avais pas quittĂ©e le travail pour la journĂ©e mais, maintenant je vais pouvoir le faire ! Puis.. Je n'ai pas pris ma voiture et.. Je sais pas vraiment comment je vais rentrer. Ben oui, la jeune femme Ă©tait partie tellement loin de son lieux de travail que maintenant, elle seras obligĂ©e de prendre le train ou mĂȘme le bus.. Mince ! Alors qu'elle le regardait toujours avec ce mĂȘme petit sourire charmeur, elle vit une femme s'approcher de lui justement l'idiote qu'elle avait eu juste avant.. Elle baissa la tĂȘte et Ă©couta leur conversation, enfin surtout ce qu'elle venait lui dire. Heather serra le point, voila que sa jalousie reprend.. Elle voulait justement ĂȘtre en sa compagnie et bien cela serait surement ratĂ©, il accepterait s'en doute son invitation Ă  elle plutĂŽt que celle de Heather. Elle semblait comme déçue.. Elle ne disait donc plus rien, regardant discrĂštement cette bonne femme avec cette air agressif qu'elle pouvait avoir et qui n'Ă©tais pas rassurant du tout ! Quand elle partit, elle soupira avant de regarder Ă  nouveau Leandro en l'Ă©coutant avec attention.. Je ne suis pas pressĂ©e du tout.. Donc j'ai tout mon temps pour que tu puisses faire les examens que tu souhaites, tant que c'est toi ça me vas ! Elle lui fit son plus beau sourire, elle le veut pour elle le Leandro et compte bien tout faire pour qu'il reste en sa compagnie. InvitĂ© Empire State of MindInvitĂ© Sujet Re La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' Dim 4 Sep - 1935 Faire parler ses patients
C’était une technique qu’il avait apprise sur le tas en dĂ©couvrant Ă  quel point certains futurs chirurgiens peuvent ĂȘtre arrogants et totalement dĂ©sintĂ©ressĂ©s du bien-ĂȘtre des patients entre leurs mains. Certes, Heather n’était pas totalement une patiente comme les autres puisqu’il commençait Ă  la connaĂźtre, mais dĂ©ontologiquement il n’aurait jamais dĂ» la soigner. La preuve, il prenait des prĂ©cautions toutes particuliĂšres afin qu’elle ne souffre pas, ou le moins possible, et prenait des gants Ă  la pelle afin qu’elle ne soit pas oppressĂ©e par les points de suture qu’il lui faisait. Leandro n’était pas aussi avenant avec tout le monde, loin de lĂ . Il faisait preuve d’autant d’empathie que possible Ă  l’égard notamment des familles des patients sous sa responsabilitĂ©s, mais il n’était pas parfait
Il lui arrivait d’ĂȘtre plus sec et plus distant, surtout s’il avait eu une rude journĂ©e, ou bien de nombreuses pertes. Leandro Ă©tait quelqu’un aux nerfs d’acier, ne se laissant jamais dĂ©border par quelque sentiment que ce soit, et pourtant, il ne manquait pas de sourire et d’ĂȘtre agrĂ©able envers cette blondinette aussi calme qu’une mer sans marĂ©e. Cela dit, il finit par froncer lĂ©gĂšrement les sourcils lorsqu’il l’entendit lui dire qu’elle ne savait pas du tout comment elle allait rentrer. Leandro ne souhaitait pas se faire mousser en se mettant Ă  croire qu’elle Ă©tait venue Ă  cet hĂŽpital exprĂšs pour l’avoir comme mĂ©decin, mais la chose Ă©tait tentante. D’autant qu’elle savait depuis leur fameuse soirĂ©e ensemble qu’il Ă©tait futur chirurgien, interne depuis de nombreux mois dans cet hĂŽpital universitaire, et il n’était donc guĂšre Ă©tonnant qu’elle ait souhaitĂ© avoir une tĂȘte connue pour la soigner. Son sourire repartit de plus belle tandis qu’il hochait la tĂȘte, en rĂ©flĂ©chissant comment il pourrait bien commenter la chose Il avait promis de ne pas se moquer, n’est-ce pas ? Difficile de tenir sa promesse jusqu’au bout alors qu’elle Ă©tait en train de lui offrir une occasion fabuleuse de la rompre
LEANDRO – C’est mon mĂ©tier tu sais. Tu n’as pas du tout Ă  me remercier pour m’ĂȘtre occupĂ© de toi, n’importe quel mĂ©decin digne de ce nom aurait pu en faire autant ! Mais si tu ne sais pas comment rentrer, je peux demander Ă  ce que l’on t’appelle un taxi ou dans le pire des cas je peux te raccompagner. Je ne suis pas censĂ© quitter l’hĂŽpital mais j’ai mon biper dans le pire des cas
Si l’on a besoin de moi, je serais de retour rapidement ! J’ai ma pause d’ici une petite heure Ă  tout casser. Si tu n’es pas contre le fait de monter en moto avec moi, j’ai un deuxiĂšme casque. »C’était une façon de faire que personne ne connaissait chez lui. Il fallait dire que Leandro ne se conduisait pas comme le dernier des salauds avec ses amis et proches
Peu nombreux, il fallait bien ĂȘtre honnĂȘte. Il n’était pas douĂ© pour les relations humaines et c’est la raison pour laquelle il ne souhaitait pas qu’on lui colle une fausse Ă©tiquette. AprĂšs tout, Heather venait de complimenter leur soirĂ©e passĂ©e ensemble, n’est-ce pas ? Aucune raison qu’il n’en profite pas pour lui dĂ©montrer par a+b que sa bontĂ© d’ñme n’était pas forcĂ©ment que passagĂšre. Ils n’avaient rien fait ensemble, rien d’autre que l’échange de quelques baisers forts en Ă©motion, mais du fait qu’ils n’aient pas Ă©tĂ© jusqu’au bout de leur idĂ©e premiĂšre poussait Leandro Ă  ne pas prendre la poudre d’escampette justement
Et ce bien qu’il soit trĂšs loin de se confier vĂ©ritablement sur sa personne. Être un journal intime ambulant et jouer la carte des confidences n’étaient vraiment pas des rĂ©flexes lui allant Ă  merveille dĂ©cidĂ©ment !LEANDRO – J’avoue que tu me sauverais la vie car cette infirmiĂšre me colle aux basques depuis des semaines et impossible d’arracher la super glue
Elle pourrait presque tourner une pub et serait affreusement convaincante ! »Le jeune homme ne pu s’empĂȘcher de laisser Ă©chapper un petit rire, charmeur Ă  souhait, preuve que ce n’était nullement mĂ©chant. Disons simplement qu’il ne souhaitait surtout pas sĂ©duire quelqu’un avec qui il travaillait quotidiennement
Il ne se connaissait que trop bien et il savait que jamais il ne serait en mesure d’avoir envie de la rappeler. Cette infirmiĂšre avait beau ĂȘtre trĂšs agrĂ©able, le simple fait qu’ils soient collĂšgues restait rĂ©dhibitoire de façon – Je vais terminer la suture Ă  ton arcade et ensuite tu vas m’accompagner au labo pour que je fasse un bilan sanguin. Ça ne devrait pas prendre cinquante ans. »Et c’est sans attendre justement la trinitĂ© qu’il termina la suture en appliquant un nƓud serrĂ© au fil Ă  peau. Il plaça ensuite un strip, petit pansement en bandes fines spĂ©cialement conçu pour les points de suture, avant de se lever non sans lui indiquer d’un hochement de tĂȘte qu’il fallait qu’elle reste allongĂ©e, afin de ramener un fauteuil roulant. Non, il ne voulait pas l’infantiliser, juste respecter le rĂšglement de l’hĂŽpital au sujet des dĂ©placements Ă  l’intĂ©rieur des couloirs. Il valait mieux qu’il Ă©vite qu’elle ne fasse un malaise et qu’il n’ait Ă  la porter
Il l’incita donc Ă  s’asseoir sans lui laisser d’autre choix et, sans exercer la moindre brutalitĂ©, se mit Ă  la pousser des urgences jusqu’au couloir des labos. Celui-ci Ă©tait complĂštement vide Ă  cette heure-ci, et ce n’était pas surprenant La plupart des mĂ©decins Ă©taient au bloc ou en pleine pause dĂ©jeuner. Il n’y avait que les internes pour bosser jusqu’à l’épuisement en prenant leur pause nettement aprĂšs tout le monde
LEANDRO – Je n’ose pas te proposer de partager un sandwich Ă  la cafĂ©t’, tu n’as rien goĂ»tĂ© d’aussi immonde, tu peux me croire. Moi, j’y suis obligé Mais on peut s’arrĂȘter en route dans un cafĂ©-bar digne de ce nom ! »Le jeune homme avait arrĂȘtĂ© le fauteuil juste en face d’un microscope et d’un analyseur sanguin, afin que Heather ait tout le loisir de lui parler sans avoir Ă  hurler de l’autre bout de la piĂšce. Inconsciemment, il cherchait Ă  retrouver trĂšs certainement une sorte de proximitĂ©, comme celle qu’ils avaient eue lors de cette fameuse soirĂ©e. Leandro avait beau s’ĂȘtre abstenu de tout commentaire lors du compliment prĂ©cĂ©dent de la blondinette, il n’en demeurait pas moins d’accord sur son point de – Tiens, pendant que j’y pense
Si un jour tu veux rendre la monnaie de sa piĂšce au serveur, tu pourras toujours lui chiper son plateau et jouer au frisbee contre sa tĂȘte, on verra si ça rebondit dessus
Comme ça tu pourras me l’envoyer, je le torturerais avec plaisir pour la peine. »Il lui offrit un clin d’Ɠil avant de changer de plaquette d’analyse. Comme quoi, il Ă©tait tout Ă  fait en mesure d’ĂȘtre concentrĂ© sur ce fameux bilan sanguin et sur leur conversation, dont il n’avait pas perdu la moindre miette. InvitĂ© Empire State of MindInvitĂ© Sujet Re La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' Lun 5 Sep - 1849 Je t'aime, un peu, beaucoup, passionnĂ©ment, Ă  la folie, pas du tout.. Certes l'un des jeux les plus dĂ©biles au monde pour savoir si votre partenaire vous aimes, pourtant Heather y avait jouĂ©e de nombreuse fois Ă©tant petite quand elle croyait encore au prince charmant ou mĂȘme au grand amour. Quand elle Ă©tait petite, elle rĂȘvait de cette vie avec un homme et des enfants, une grande maison avec un beau jardin dans lequel le chien pourrait courir comme il le dĂ©sire et ou tout les week-end la petite famille pourrait faire un barbecue. La vie finalement ne se passe pas tout le temps comme on essaye de la prĂ©voir et le destin en dĂ©cide toujours autrement. Heather Ă  aujourd'hui 21 ans et dans sa tĂȘte, elle ne pense plus la mĂȘme chose de l'amour.. A ses yeux Ă  prĂ©sent, ce n'est qu'une histoire qui se finira tĂŽt ou tard, par une histoire de divorce ou il n'y aurait pas de vie heureuse avec une famille nombreuse. Heather en avait vĂ©cu des histoires toute pareil, elle baissa vite les bras et changea rapidement d'avis sur son opinion, l'amour ce n'est plus ce conte que l'on raconte aux enfants, ce n'est que du mensonge. La belle blonde Ă©tait maintenant dans un hĂŽpital, cela parait fous Ă  croire et pourtant, Ă  cause d'un petit accident avec une histoire de plateau elle se retrouve la Ă  se faire recoudre l'arcade. Elle porte peut ĂȘtre malheur ? Elle eu un petit sourire en pensant cela autant ĂȘtre honnĂȘte et pourtant d'habitude elle Ă©tait stressĂ©e et avait mĂȘme peur de cette endroit aujourd'hui elle s'y sent bien, s'en doute Ă  cause de la prĂ©sence de Leandro ? Il pouvait obtenir tout ce qu'il dĂ©sirait si il voulait, avec un simple claquement de doigts toute les filles pourraient se jeter sur lui ! C'est un homme sĂ©duisant, souriant, gentil.. L'homme dont toute les femmes rĂȘves en clair, mĂȘme Heather. Pour elle, ce n'Ă©tait pas un coup de foudre, elle le trouvait simplement Ă  son gout alors c'Ă©tait comme attachĂ©e Ă  lui sans rien de plus. Au fond d'elle malheureusement, elle ressentait comme une Ă©norme attirance et cela elle ne le voulait pas du tout et regrettait mĂȘme de l'avoir vu cette soirĂ©e la, maintenant qu'elle Ă©tait comme folle de lui, rien Ă  faire elle ne le sortira pas de sa tĂȘte avant un bon moment. Cela serait Ă©normĂ©ment gentil de me raccompagner mais, je suppose que tu n'as pas le temps et je ne voudrais pas que tu ai le moindre problĂšme de ma faute.. Oui, Heather pouvait mentir, elle mourait d'envie qu'il la raccompagne chez elle.. Mais, il se rendrait bien compte du chemin qu'elle aurait fait pour venir jusqu'Ă  son hĂŽpital tout simplement pour ĂȘtre sure de le revoir un jour ! Elle savait pourtant fort bien que si il venait chez elle, elle ne le laisserait pas repartir aussi vite.. Heather venait encore pourtant montrer une petite facette d'elle et de surtout sa jalousie, m'enfin apparament cela lui rendait service dans un sens et tant mieux, la blondinette ne voulait absolument pas qu'il reste en sa compagnie c'Ă©tait comme hors de questions. C'est avec plaisir que je te sauve la vie, je ne voudrais pas qu'elle t'ennuie de trop.. Sinon je peut lui faire comprendre d'arrĂȘter ! Cela serait mĂȘme avec plaisir, une façon de te remercier. Elle lui fit son plus beau sourire avant de lĂ©gĂšrement rire, pour tenter de ne pas trop paraĂźtre sĂ©rieuse dans ce qu'elle disait alors que c'Ă©tait le cas. La jeune femme Ă©tait donc toujours la installĂ©e de maniĂšre bien proche de lui tout en le sentant chipoter dans son arcade Ă  recoudre la blessure que l'imbĂ©cile du cafĂ© lui avait fait plutĂŽt. Il allait donc l'amener ailleurs pour une prise de sang et elle ne put s'empĂȘcher de sourire aprĂšs tout, elle allait rester en sa compagnie et c'est le principale tout ça ! Pas de soucis je te suit de toute façon je n'ai rien Ă  dire c'est toi l'expert mon chou.. Alors en route ! Elle n'avait finalement pas eu le temps de terminer sa phrase qu'il la mise sur cette chaise roulante tout en partant rapidement direction le labo, elle n'avait aucune envie de le quitter et pour ça elle aurait mĂȘme Ă©tĂ© capable de rester toute une journĂ©e ici.. Elle pourrait mĂȘme ĂȘtre capable de manger ce sandwich dĂ©gueulasse quoi que.. AprĂšs tout l'idĂ©e du cafĂ© la tenait bien malgrĂ© le choc qu'elle venait de prendre. Elle lui rĂ©pondit donc toute joyeuse et avec le sourire en passant une main dans ses cheveux lui laissant faire tout les examens qu'il souhaite. Je veut bien aller dans ce cafĂ© pourquoi pas, cela peut ĂȘtre sympathique et ça ma changerais surtout les idĂ©es que je dois remettre en place. Elle se mise Ă  rire tout en le regardant droit dans les yeux, des yeux magnifique.. Elle voulait passer cette fin de journĂ©e avec lui et par tout les moyens comptait le faire ! Ne t'inquiĂšte pas j'ai tout mon temps pour attendre ta pause.. Je ne suis pas pressĂ©e et je vais retenir ton conseil et essayer la prochaine fois puis je te l'envoie avec plaisir. Il vas bien comprendre que je suis en colĂšre sur lui, dĂ©jĂ  que je l'aimais pas mais, alors la.. Elle attendait donc avec impatience qu'il ai finit tout en restant proche de lui.. Hm, il sent bon en plus, elle semblait comme timide mais, elle lui lança deux, trois regards charmeur par la suite. InvitĂ© Empire State of MindInvitĂ© Sujet Re La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' Lun 5 Sep - 1930 Ce n’était pas vĂ©ritablement professionnel de la part de Leandro que de proposer Ă  Heather de torturer le serveur maladroit qui l’avait blessĂ©e, mais ce n’était que justice. AprĂšs tout, on pouvait encore pardonner Ă©normĂ©ment d’erreurs Ă  un chirurgien dĂ©butant, et ce bien que le jeune homme soit redoutablement douĂ© dans tout ce qu’il entreprenait en matiĂšre de mĂ©decine. La preuve, il avait recousu cette charmante demoiselle blonde sans attendre la trinitĂ© et elle ne garderait probablement aucune marque de l’incident tant les points qu’il avait cousus Ă©taient habilement serrĂ©s. C’était comme un rĂ©flexe chez lui, quelque chose qu’il avait dans le sang et pour lequel il Ă©tait particuliĂšrement douĂ©. Pourtant, pour autant qu’il sache, il n’y avait aucun mĂ©decin ni aucun chirurgien dans sa famille. Il n’avait hĂ©ritĂ© ce feu sacrĂ© de personne et n’entendait pas que la moindre personne ayant un lien sanguin avec lui ne lui donne de leçons. On l’avait abandonnĂ©. Sa mĂšre n’avait pas voulu de lui et avait fini par le laisser tout seul devant un manĂšge alors qu’il avait Ă  peine trois ans. Depuis, il avait Ă©normĂ©ment de mal avec le symbole mĂȘme de famille et si sa mĂšre adoptive Ă©tait un modĂšle comme il en existe peu, il n’irait ja mais jusqu’à la prendre sciemment dans ses bras durant de longues minutes. Il avait un tempĂ©rament relativement distant de nature, et il n’existait qu’une personne au monde en prĂ©sence de laquelle il Ă©tait totalement opposĂ© Ă  son vĂ©ritable caractĂšre Son petit bout, Aurore. Heather n’avait nullement conscience du fait que Leandro ait Ă©tĂ© pĂšre trois ans auparavant, et si elle le savait, il Ă©tait comme persuadĂ© qu’elle prendrait la poudre d’escampette. Il ne la connaissait pas assez pour ce genre de confidences et du reste, il n’existait pas une femme sur terre capable de le faire changer d’avis dans l’état actuel des choses. Électron libre il Ă©tait, Ă©lectron libre il – Je ne vois pas en quoi cela choquerait quelqu’un que je te raccompagne. Je fais ce qui me chante de la pause dĂ©jeuner ! AprĂšs tout, ce n’est pas comme si je comptais partir m’envoyer en l’air en salle de garde
Il y a plein de pervers chez les internes, tu peux me croire. Je te dĂ©pose juste, on achĂšte de quoi satisfaire nos estomacs et je serais de retour avant mĂȘme qu’on se soit aperçut de mon absence. Et s’il y a une urgence pendant que je te raccompagne, je conduis trĂšs bien ma moto, et l’autoroute c’est fait pour aller vite. »Dans sa tĂȘte, son plan Ă©tait parfaitement bien ficelĂ©. Leandro n’était pas quelqu’un de totalement inconscient, il avait clairement explorĂ© les diffĂ©rentes options afin de rendre sa proposition possible, si bien qu’il n’y avait aucune raison pour que Heather ne refuse ce coup de main qu’il souhaitait lui offrir. Il fallait certes d’abord qu’il obtienne les rĂ©sultats de son bilan sanguin, mais Ă©tant donnĂ© qu’il Ă©tait en train de faire les analyses lui-mĂȘme, il avait considĂ©rablement rĂ©duit les dĂ©lais d’ – Pour un peu on croirait que tu es ravie de rĂ©duire en charpie une conquĂȘte potentielle ! Fais gaffe, cette infirmiĂšre est quand mĂȘme apprĂ©ciĂ©e par ici, il ne faudrait pas que j’ai Ă  te dĂ©fendre face Ă  une armĂ©e d’autres infirmiĂšres
 »Il n’était pas sĂ©rieux une seconde, et pourtant, il n’avait mĂȘme pas levĂ© le nez de son fameux microscope. Seul un petit sourire Ă©tait visible, et ce bien qu’il n’ait pas regardĂ© Heather dans les yeux depuis plusieurs minutes. Il n’avait pas besoin d’avoir son visage dans son champ visuel pour savoir ce qui allait l’amuser ou non Il commençait Ă  connaĂźtre ses rĂ©flexes, ainsi que sa façon personnelle d’apprĂ©hender les choses. AprĂšs tout, il n’avait pas la science infuse, peut-ĂȘtre qu’elle souhaitait mettre le jeune homme dans son lit et peut-ĂȘtre que le chasseur n’était pas forcĂ©ment celui auquel on pouvait s’attendre
Quoi qu’il en soit, qu’elle soit jalouse ou non, Leandro n’en ferait pas une maladie. Si lui se fichait Ă©perdument de la vie sexuelle des autres, ce n’était pas pour rien. Il ne voulait pas interfĂ©rer dans la vie privĂ©e des gens et ainsi acquĂ©rir une importance qui ne devait pas ĂȘtre la – Pour l’instant je ne vois rien d’anormal Ă  tes analyses. Je n’ai pas terminĂ© c’est vrai, mais Ă  priori ce que tu as est totalement bĂ©nin. Si je m’y suis bien pris, tu n’auras mĂȘme pas de marque Ă  l’arcade. »Il n’eut malheureusement pas le temps d’ajouter quoi que ce soit qu’un importun venait d’ouvrir en grand la porte de la salle du labo en grand, sans aucune espĂšce de douceur ni sans s’ĂȘtre annoncĂ© au prĂ©alable. Il n’était rien pour agacer davantage Leandro, surtout lorsqu’il se trouvait concentrĂ© sur des examens approfondis
Mais il ne fut pas moins agacĂ© en voyant qu’il s’agissait de la mĂȘme infirmiĂšre, visiblement dĂ©sireuse d’observer le beau mĂ©decin en pleines analyses, comme si elle n’avait rien d’autres Ă  faire pour occuper son temps et qu’il avait, de son cĂŽtĂ©, la possibilitĂ© de lui expliquer la procĂ©dure en long, en large et en travers. Au dĂ©part, son sourire demeura poli et diplomate. Il n’était pas utile qu’il explose et se mette ainsi en porte Ă  faux, mais il ne pu s’empĂȘcher de froncer lĂ©gĂšrement les sourcils en constatant que de toute Ă©vidence, un simple sourire gĂȘnĂ© n’aurait pas raison du dĂ©sir de cette infirmiĂšre de partager un peu de temps avec lui
LEANDRO – Écoutez, avec tout le respect que je vous dois, je ne suis pas habilitĂ© Ă  vous transmettre quelque savoir que ce soit. J’apprends moi-mĂȘme, en tant qu’interne, par consĂ©quent si vous souhaitez Ă©tendre vos connaissances je vous suggĂšre de demander des conseils Ă  un chirurgien titulaire ou Ă  une infirmiĂšre dĂ©jĂ  en poste ici. Rien de ce que je pourrais vous dire n’aura valeur d’évangile, outre le fait que je suis tenu par le secret professionnel et que ma patiente souhaite de l’intimitĂ© vis-Ă -vis de ses rĂ©sultats d’analyses. »Argumentaire rudement menĂ©. Leandro ponctua sa tirade tout Ă  fait diplomate par un sourire qui ne l’était pas moins, achevant ainsi la manƓuvre de cette jeune femme relativement charmante. Il savait qu’elle finirait par revenir Ă  la charge d’une maniĂšre ou d’une autre et qu’il lui faudrait Ă  nouveau faire des pieds et des mains pour s’en dĂ©barrasser
Mais Ă  chaque jour suffit sa peine. Le principal, c’est qu’elle ait rebroussĂ© chemin et lui ait laissĂ© la possibilitĂ© de poursuivre son Ă©change avec Heather ainsi que ses analyses !LEANDRO – On verra plus tard pour que ce soit toi qui la rembarre ma belle » annonça-t-il en chuchotant, non sans laisser Ă©chapper un large rire amusĂ© face Ă  Heather. InvitĂ© Empire State of MindInvitĂ© Sujet Re La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' Mer 7 Sep - 1854 La vie est un Ă©ternelle recommencement, toujours pareil dans beaucoup des cas. Une histoire se termine une autre recommence et ainsi de suite. L'hĂŽpital est un endroit que la blondinette n'as pas rĂ©ellement frĂ©quenter souvent trĂšs peu d'ailleurs, elle n'est pas le genre de femme Ă  prendre des risques inutiles ou mĂȘme encore de faire des jeux dangereux. Il lui arrive oui, de ne pas suivre les rĂšgles comme avec sa voiture, chose qui pourrait lui coĂ»ter la vie, la faire quitter ce monde sans mĂȘme pouvoir dire au revoir aux gens qu'elle aime. Pour la premiĂšre fois, elle Ă©tait tombĂ©e dans une mauvaise situation, un accident pas trĂšs grave et pourtant une idĂ©e venait de lui sauter au yeux, le retrouver. Heather n'est pas le genre de femme Ă  courir aprĂšs un homme, tout en essayant de lui faire comprendre la nature de ses sentiments, c'est pour elle une chose inutile et qui au final arrive toujours Ă  nous briser le coeur. Pourtant aujourd'hui, elle venait de faire tout le contraire de ce qu'elle avait toujours promis de ne rien faire.. Elle avait tout fait pour finir dans l'hĂŽpital ou un jeune homme travail, un jeune homme sur lequel elle commence Ă  doucement craquer. Ils ne se connaissent pas rĂ©ellement et donc elle ne peut pas dire en ĂȘtre amoureuse, aprĂšs tout elle ressens peut ĂȘtre simplement une attirance physique envers lui ? Cela l'Ă©tonnerait beaucoup, en faite elle est tout simplement en train de s'attacher Ă  lui, une chose dangereuse pour la blondinette, elle le cache peut ĂȘtre bien mais.. Elle recherche du sĂ©rieux et en marre de se faire passer pour la pire des salopes pourquoi ? Parce qu'elle s'amuse tard le soir en compagnie de charmant jeune hommes ? Elle avait beaucoup de problĂšme avec les autres filles Ă  cause de sa, les autres en Ă©taient tout simplement jalouse pourquoi ? Heather obtient ce qu'elle veut en claquant des doigts, pourtant avec Leandro c'Ă©tait tout le contraire, elle ne l'aurait pas aussi facilement.. Peut ĂȘtre pas du tout. Elle se retrouvait donc dans cette endroit qu'elle ne pouvait pas supporter mais, Ă  chaque fois qu'elle croisait son regard elle se sentait comme rassurĂ©e et tout se passait pour le mieux. Il lui avait mĂȘme gentiment proposĂ© de la raccompagner chez elle, c'est une bonne idĂ©e mais, Heather ne le laisserait pas partir aussi vite qu'il Ă©tait arrivĂ©. Alors que la jolie blonde patientait toujours en attendant qu'il finissait au plus vite ses foutus examens, pour les fois ou elle se rend chez le mĂ©decin son Ă©tat de santĂ© l’intĂ©resse beaucoup, bizarre. Aparrament personnes n'avaient Ă  ĂȘtre choquĂ©s, qu'il la raccompagne chez elle. Elle le regarda avec le sourire, un sourire sublime, charmeur, le genre de sourire qui ne vous laisse pas indiffĂ©rent. Tout le monde vas peut ĂȘtre se dire que je suis ta compagne, aprĂšs les rumeurs que tu vas avoir dans cette hĂŽpital, tu imagines. Elle rigolait bien sur et d'ailleurs eu un sourire en coin, suivit d'un petit rire.. Cette journĂ©e lui plaisait bien plus que prĂ©vu, et heureusement pour elle, il n'Ă©tait pas partit avant qu'elle arrive. Heather serait peut ĂȘtre tombĂ©e sur un vieux monsieur qui lui aurait fait peur. Leandro venait de peut ĂȘtre remarquer la lĂ©gĂšre jalousie de la blonde, enfin aprĂšs tout elle le cachait mal il faut l'admettre. Bien sur, que c'est avec plaisir que je lui montre qu'elle doit arrĂȘter de t'ennuyer.. Pour toute les nombres de fois ou j'ai eu des problĂšmes avec ce genre de minette. Heather n'est vraiment pas une femme facile et d'ailleurs la femme qui arriverait Ă  la dominer n’excite pas encore et tant mieux. Elle se dĂ©fend comme une chef et d'ailleurs peu de personnes essayant de lui crĂ©er des problĂšmes en sachant le caractĂšre de feu qu'elle possĂšde et ses cours de dĂ©fense et de combat lui servent bien, enfin lui ont servis. Alors qu'elle repensait lĂ©gĂšrement Ă  cette belle Ă©poque, elle regarda l'heure et soupira lĂ©gĂšrement.. Normalement elle devait assister Ă  une sĂ©ance photo et maintenant la jolie blonde savait qu'elle se ferait remplacer, ce mĂ©tier c'est toute sa vie et depuis toute petite elle se bat pour arriver Ă  son but.. Devenir un modĂšle connus et rĂ©putĂ©, un mannequin peut ĂȘtre un jour ? Depuis toute jeune, elle se doutait qu'elle possĂ©dait un pouvoir de sĂ©duction, et ce mĂȘme jour qu'elle dĂ©cida de l'utiliser comme elle le souhaitait ! Elle avait le genre de corps ou tout les femmes se battraient pour l'avoir, une femme bien trop aimĂ©e des hommes et mĂȘme idolĂątrer des femmes. Heather c'est en clair.. Une bombe, magnifique et en mĂȘme temps prĂȘte Ă  exploser Ă  tout moment. J'espĂšre bien que mes analyses sont correctes, je viens de me rappeler que j'avais une sĂ©ance photo maintenant.. C'est impossible maintenant je n'ai plus le temps d'arriver Ă  l'heure d'ailleurs je suis dĂ©jĂ  en retard, tant pis je vais profiter de cette journĂ©e pour discuter avec toi ! Puis je ne suis pas en Ă©tat de travailler la tout de suite.. Manger un bout avec toi par contre, je connais plusieurs endroit sympas prĂšs de chez moi si tu souhaite ou bien.. Pourquoi ne pas manger chez moi ? Plus simple et je cuisine plutĂŽt bien. C'Ă©tait aussi une façon de l'inviter chez elle mais, il fallait bien trouver un moyen sans paraĂźtre folle ou autre. Elle voulait ĂȘtre sĂ©rieuse et d'ailleurs, elle l'Ă©tait ! La jeune femme avait du apprendre toute seule la cuisine n'ayant pas l'aide sa mĂšre et d'ailleurs elle n'en voulait pas, elle Ă©tait le genre de femme Ă  prĂ©fĂ©rer le travail Ă  sa fille tout comme le pĂšre et l'excuse aprĂšs c'Ă©tait " Au moins je peut te donner de l'argent quand tu le souhaites. " Heather n'avait pas besoin de l'argent mais, de l'affection de ses parents comme tout enfants normal. Alors que la demoiselle se retrouvait seule avec Leandro en attendait la fin des analyses, elle vit encore cette infirmiĂšre rentrer, elle est sĂ©duisante il faut l'admettre et en temps rĂ©el, Heather l'aurait s'en doute draguer mais, la.. Elle drague un type que Heather comment dire, convoite ? Exactement la blondinette ne veut pas qu'on le touche, elle le garde bien prĂ©cieusement pour elle. Heather Ă©couta le jeune homme parler et eu un sourire au lĂšvres surtout en la voyant sortir, c'Ă©tait comme un soulagement et elle souriait encore plus suite Ă  sa remarque.. Elle leva lentement la tĂȘte vers lui tout en se mordillant discrĂštement la lĂšvres. Oh.. Dommage j'attendais cela avec impatience. La prochaine fois alors ?Elle ne savait pas pourquoi mais, elle Ă©tait certaine d'avoir encore bientĂŽt avoir affaire avec elle. Ce n'est pas le genre de filles qui laisse tomber facilement dĂ©jĂ  comme Heat' sa. Elle regarda donc elle aussi la plaquette, surtout pour se rapprocher de Leandro le plus possible, elle voudrait bien savoir si elle lui plait ou mĂȘme si lui Ă  comme une sorte d’attirance pour elle. Je n'ai jamais compris Ă  ce systĂšme.. Enfin ĂȘtre mĂ©decin ne m'as jamais branchĂ©e.. Elle semblait comme fascinĂ©e devant sa. Heather se rendait compte qu'il prenait beaucoup d'importance Ă  son travail comme elle au sien. Ils ont quelques point commun autant le dire. InvitĂ© Empire State of MindInvitĂ© Sujet Re La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' Jeu 8 Sep - 2203 Ah, mais Leandro Ă©tait volontiers le briseur de cƓurs par excellence, une mante religieuse version masculine afin d’obtenir ce qu’il fallait Ă  son bon plaisir. Il ne se posait aucune limite, n’avait aucun scrupule lorsqu’il s’agissait de se faire du bien et s’il prenait volontiers des gants avec Heather, c’était uniquement parce qu’il fallait bien une exception pour confirmer la rĂšgle. Il ne savait pas encore quel nom exact donner Ă  leur relation, et ce n’était pas l’important dans l’immĂ©diat. Qu’elle soit une amie, une conquĂȘte avec qui il n’avait pas encore conclu ou une confidente sur l’instant, elle Ă©tait lĂ , elle avait besoin de ses talents de futur chirurgien et il ne pouvait donc qu’ĂȘtre tout disposĂ© Ă  lui donner ce qu’elle demandait
Tant que cela restait du domaine de la mĂ©decine. Leandro aurait presque pu prendre peur lorsqu’elle lui proposa ni plus ni moins de l’inviter Ă  dĂ©jeuner chez elle, Ă  passer ainsi un moment en sa compagnie en ce moquant Ă©perdument des minutes filant Ă  la vitesse de la lumiĂšre sur le cadran. Avec n’importe qui d’autre, le jeune homme aurait commencĂ© Ă  ĂȘtre Ă©vasif, distant, pour mieux s’amĂ©nager une sortie confortable et diplomate. Aucune crise, aucune larme, aucune colĂšre n’était jamais dĂ©chaĂźnĂ©e sur sa personne. Il avait un sourire bien trop charmeur et les maniĂšres d’un gentleman, il savait manipuler habilement les intentions et autres pensĂ©es d’autrui afin d’obtenir gain de cause, si bien qu’il ne s’était, Ă  ce jour, jamais pris de poing dans la figure. Ce n’était pas faute d’en avoir mĂ©ritĂ© Ă  plusieurs reprises, mais aussi incroyable que cela puisse paraĂźtre, personne ne pouvait dĂ©cemment haĂŻr Leandro plus d’une journĂ©e
Quelqu’un de normalement constituĂ©, s’entend. On le dĂ©sire, on souhaite l’obtenir, et lorsqu’on le sent s’éloigner dĂ©finitivement, on regrette sa prĂ©sence rassurante et sa chaleur humaine souvent hautement calculĂ©e. Ce n’était que pour une raison tout Ă  fait inattendue et mystĂ©rieuse qu’il n’agissait pas comme le dernier des salauds avec Heather, mais bien comme le vĂ©ritable gentleman qu’il serait si seulement il n’avait pas eu le cƓur brisĂ© par une traĂźtresse blonde aux courbes parfaites et aux yeux envoĂ»tants comme le sifflement d’un serpent Ă  – Je suis le briseur de cƓurs par excellence, ici. Lorsque l’on veut se consoler le temps d’une nuit, c’est moi que l’on vient trouver. Je ne suis pas jaloux, possessif ou mĂȘme rĂ©ellement intĂ©ressĂ© aux problĂšmes d’autrui lorsque l’on ne vient pas me voir en tant que patient. Je ne suis pas bien compliqué Il ne faut rien attendre de moi, et alors je peux donner beaucoup. Je suis le partenaire idĂ©al, en somme ! Ce qui explique que beaucoup d’infirmiĂšres souhaitent m’avoir, mais ne m’ont jamais car j’oublie sciemment de rappeler le lendemain. »A sa façon, il mettait en lumiĂšre le fait qu’il agisse de maniĂšre totalement diffĂ©rente avec Heather. Il continuait Ă  la contacter, Ă  la cĂŽtoyer avec plaisir et bien qu’elle soit une patiente aujourd’hui, demain il continuerait de prendre de ses nouvelles sans jouer la carte de l’homme envahissant. Il Ă©tait bien plus scrupuleux en sa prĂ©sence qu’il ne l’avait Ă©tĂ© dans le cours de sa vie. C’était Ă©trange, presque terrifiant, mais cela n’en n’était pas moins – La cuisine, hum ? Ne dis rien ! RĂ©serve la surprise, ce sera encore meilleur. Sur ce coup lĂ , je veux bien te servir de cobaye, j’ai une faim de loup et quand c’est comme ça, je n’ai pas la patience de passer des heures derriĂšre les fourneaux
Pourtant la cuisine c’est mon dada ! Surtout en cas d’insomnie
 »La jeune femme venait de se rapprocher de lui, et il tĂąchait de rester maĂźtre de lui-mĂȘme. Cependant, avoir une aussi agrĂ©able compagnie et ne pas chercher Ă  en profiter, c’était tout bonnement inhumain ! Cela dit, il ne regretta nullement d’avoir gardĂ© ses nerfs et de s’ĂȘtre contentĂ© de sourire avec charme, car il ne pouvait pas prĂ©dire que le chef de chirurgie en personne, autrement dit son grand patron, allait faire soudainement irruption dans le labo afin de lui dĂ©biner qu’il avait fait plus de quatre vingt dix heures depuis le dĂ©but de la semaine avec ses gardes consĂ©cutives, et que selon le nouveau rĂšglement de l’hĂŽpital, il ne voulait pas le revoir avant au moins deux jours pour compenser. Leandro ouvrit soudainement de grands yeux d’étonnement, ne s’attendant aucunement Ă  ce qu’il soit restreint dans ses horaires Ă  l’hĂŽpital Il n’avait pas fait mĂ©decine pour avoir des weekends, des jours fĂ©riĂ©s ou mĂȘme des tonnes de vacances
Tout ce qu’il demandait Ă  l’heure actuelle c’était du temps privilĂ©giĂ© avec sa fille, qu’il obtenait relativement facilement dĂšs lors qu’il pouvait quitter l’hĂŽpital. Il se contenta donc de rĂ©pondre un bien chef ! » aussi expressif que possible, tandis que la machine d’analyse laissait Ă©chapper un bip significatif. Une feuille sortit de l’imprimante reliĂ©e Ă  cette fameuse machine, rĂ©sultats que Leandro s’empressa d’analyser sous toutes les coutures avant d’afficher un sourire satisfait Heather n’avait strictement rien, ses analyses Ă©taient parfaites Ă  tout point de vue et qui plus est, il avait de nombreuses heures devant lui
Que pouvait-il bien demander de plus ?LEANDRO – Tu as entendu le caporal ? Je dois virer mes fesses de l’hĂŽpital et illico presto en prime ! Tes analyses sont parfaites, aucun problĂšme de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Je peux donc te raccompagner sans aucun scrupule, aussi attends-moi sur le parking Ă  cĂŽtĂ© de la Suzuki bleu roi, je me change rapidement et je te rejoins. »En gage de sa bonne foi, il lui donna ses clefs. Il Ă©tait Ă©vident qu’il n’avait aucune intention de lui poser un lapin, mais il ne connaissait que trop bien le tempĂ©rament soupçonneux de la gente fĂ©minine
Il fallait donc mieux prĂ©venir que guĂ©rir. En quatriĂšme vitesse, Leandro troqua son habillage d’un bleu ciel d’interne en chirurgie pour une chemise d’un blanc immaculĂ© ainsi qu’un jean serrĂ© lĂ©gĂšrement dĂ©lavĂ©, moulant parfaitement la courbe parfaite de ce postĂ©rieur dont on lui faisait tant compliment. Il semblait presque ĂȘtre un autre homme en pĂ©nĂ©trant Ă  son tour dans le parking, la chevelure toujours en bataille, le regard pĂ©tillant et le sourire malicieux. Il avait son casque Ă  la main, qu’il tendit Ă  Heather afin qu’elle ne l’enfile avant de ne lui reprendre les clefs pour en sortir un deuxiĂšme de son mini coffre de moto. En deux temps trois mouvements, ils semblaient fins prĂȘts pour de nouvelles aventures
Et ce avec un sourire ne laissant aucunement prĂ©sager quant Ă  la suite Ă  donner Ă  leurs sentiments respectifs – Tu me guides ? Tu me fais signe quand il faut tourner et oĂč il faut s’arrĂȘter. J’espĂšre que tu as un parking privĂ© oĂč ranger mon bijou, aussi ! C’est parti mon kiki, accroche-toi bien ! »Heather n’allait sĂ»rement pas se plaindre d’ĂȘtre aussi proche de lui et mĂȘme collĂ©e tout contre lui le temps de ce pĂ©riple Ă  travers la ville. Surtout en sachant que des dizaines de filles rĂȘveraient d’ĂȘtre Ă  sa place
 InvitĂ© Empire State of MindInvitĂ© Sujet Re La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' Sam 10 Sep - 1620 Heather n'est pas une mĂ©chante fille, peut ĂȘtre parfois trop jalouse et trop impulsive c'est vrai, de temps en temps elle joue le rĂŽle de garce Ă  la perfection n'ayant de pitiĂ© pour personnes, pas qu'elle ne possĂšde pas de coeur mais, bon.. Il ne faut pas l'ennuyer ou mĂȘme la coller un peu trop. Elle reste pourtant une femme souriante et pleine de qualitĂ©s, qu'elle cache bien pour ne pas montrer ce cĂŽtĂ© faible qu'elle possĂšde au fond d'elle. Heather n'aime pas montrer ses faiblesses et tente de rester forte alors que de temps en temps elle craque et ne supporte plus ce point sur ses Ă©paules, s'en doute avec le manque de Cassidy.. C'est la seule femme qui aura rĂ©ussi Ă  lui briser le coeur en quelques minutes, maintenant elle ne sait pas rĂ©ellement qu'elle rĂ©action elle aura en la revoyant, elle est sur de bientĂŽt la recroiser un jour et surement au bras d'un autre, ou bien elle serait seule mais, peut importe Heather aujourd'hui devait passer Ă  autre chose et oublier ce passĂ© qui lui restait dans l'esprit.. Heather depuis ce jour cherche Ă  toujours ce faire dĂ©sirer mais, seulement pour une nuit n'ayant plus envie de se faire briser le coeur pourtant.. Cette envie de se faire aimĂ©e, de reprendre une vie normal et sĂ©rieuse lui venait de plus en plus Ă  l'esprit malgrĂ© qu'elle commençait mal en la prĂ©sence de Leandro, encore une fois il avait fallut que cela parte lĂ©gĂšrement en cacahuĂštes et qu'elle se jette sur lui, alors qu'il n'avait pas refusĂ©e cette idĂ©e ! Cela n'Ă©tait pas allĂ©e jusqu'au sexe pour une fois et la blondinette fut quand mĂȘme rassurĂ©e sur ce point de vue la. La jeune femme avait vu en Leandro quelque chose qu'elle recherchait et attendait depuis longtemps, comme un sentiment de bien ĂȘtre en sa prĂ©sence la preuve elle faisait tout pour ĂȘtre proche de lui ou en sa compagnie. Le courant Ă©tait bien passĂ© et tant mieux, aujourd'hui ils adoraient discuter ensemble surtout Heather.. Elle venait mĂȘme de l'inviter Ă  prendre sa pause dĂ©jeuner chez elle, elle avait envie de lui cuisiner quelque chose de bon pour le remercier de son aide et surtout pour ses magnifiques point de suture qui lui avait fait moins mal que prĂ©vu.. Il avait vraiment Ă©tĂ© dĂ©licat et Heather apprĂ©ciait plus que tout cela. Il Ă©tait donc un briseur de coeur ? Ben tant mieux aprĂšs tout pour ça ils sont pareil, il claque des doigts et obtiens toute les filles qu'il souhaitent tout comme elle. Elle s'approcha lentement de lui tout en se mordillant la lĂšvre, seule mais, pour combien de temps ? Un briseur de coeur ? IntĂ©ressant.. Il est vrai que surement beaucoup de femmes te veux, alors que moi je suis attendus par beaucoup d'hommes mais, ils ne m'intĂ©ressent pas et ne sont pas fais pour moi. Je ne pense pas ĂȘtre la partenaire idĂ©ale, justement j'ai tendance Ă  rapidement ĂȘtre déçue, donc bon. Tu es quelqu'un de trĂšs mignon, doux et sympathique Ă  mes yeux.. Je suis franche en tout cas, je t'apprĂ©cie beaucoup et tu me sembles diffĂ©rent. Il est clair que pour ne pas coucher avec elle le premier soir il est diffĂ©rent, d'habitude les hommes n'attendent que ça et semble ĂȘtre déçu quand elle les remballe en beautĂ©, Leandro Ă  simplement pu avoir le privilĂšge de toucher ses lĂšvres, il faut admettre qu'Heat' en redemande encore et encore.. Alors qu'elle c'Ă©tait bien rapprochĂ©e de lui en le regardant droit dans les yeux, elle entendit la porte s'ouvrir et recula de suite en regardant l'homme entrer dans la piĂšces, sont patron et heureusement pour la blonde il a le droit de sortir en Ă©tant mĂȘme obligĂ© ! Elle ne pu s'empĂȘcher de sourire discrĂštement avant de passer une main dans son cou regardant son patron sortir, elle semblait contente tout d'un coup. Je vois que tu es obligĂ© de quitter l'hĂŽpital alors maintenant tu n'as plus aucune raison de refuser mon invitations dans ce cas ! ne t'inquiĂšte pas je ne dirais rien sur la cuisine que je te rĂ©serve et si tu as faim c'est encore mieux j'ai tendance Ă  faire beaucoup trop.. Elle avait ce petit sourire au lĂšvres tout en attendant le rĂ©sultats de ses analyses, cela semblait normal vu qu'il ne disait rien et ne faisait aucune remarque.. Elle fut ensuite rassurĂ©e quand elle entendit que ses analyses Ă©taient parfaites et sans problĂšme et tant mieux ! Elle se releva alors doucement tout en regardant Leandro avec cette envie soudaine de l'embrasser maintenant tout de suite, elle ne le pouvait pas pourtant. Il partit donc se changer tout en lui donnant ses clĂ©s pour bien lui prouver qu'il n'allait pas lui poser un lapin, elle remis ses manches correctement avant de se diriger ensuite dans le parking de l'hĂŽpital se demandant bien ce qu'elle pourrait faire Ă  manger qu'il pourrait aimer, elle l'attendait donc Ă  prĂ©sent regardant vite fait si elle avait reçue un message et rien, tant mieux. Elle le vit ensuite venir avec un casque, une petite virĂ©e en moto ? Elle regarda donc la moto tout en souriant. J'ai tout ce qu'il faut chez moi pour la mettre en sĂ©curitĂ© ne t'inquiĂšte pas, je vais te guider du mieux que je peut en tout cas ! En route mon chou. Heather adore les motos, elle monta donc derriĂšre lui tout en rougissant lĂ©gĂšrement en se collant gĂ©nĂ©reusement Ă  lui, aprĂšs tout c'Ă©tait le seul moment ou elle pouvait bien profiter ! Elle lui indiqua donc le chemin correctement avant d'arriver aprĂšs un bout de temps chez elle, plutĂŽt loin de l’hĂŽpital. InvitĂ© Empire State of MindInvitĂ© Sujet Re La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' Dim 11 Sep - 1714 Sans grande surprise, les indications donnĂ©es au fur et Ă  mesure par Heather les firent arriver Ă  bon port sans aucun problĂšme. Elle n’avait pas mentit, qui plus est, il y avait un parking privĂ© et la possibilitĂ© de le fermer Ă  clef afin que son petit bijou ne subisse aucun vandalisme. Il n’y avait aucune raison qu’il ne passe pas un trĂšs bon moment dans ses conditions, sans avoir Ă  s’inquiĂ©ter pour sa moto et l’hypothĂšse qu’il puisse la perdre ou la retrouver dans un sale Ă©tat. Comme il s’y attendait, Heather avait certains moyens. Il n’y perdait pas au change en passant de l’hĂŽpital, sa dose d’adrĂ©naline quotidienne et son contact avec le sang humain Ă  un appartement relativement grand, Ă  la dĂ©coration soignĂ©e et design et Ă  la cuisine de la taille de l’état de Washington. Le simple fait de se trouver dans ce genre d’appartement le faisait rire Il ne se faisait jamais passer pour un richard alors qu’il Ă©tait fils d’une femme d’affaires milliardaire, et comme il ne montrait jamais son loft Ă  personne, il n’y avait aucun moyen pour vĂ©rifier ses dires. Il ne voulait surtout pas exposer sa fille Ă  quelque danger que ce soit, y compris au fait de laisser une femme entrer dans sa vie si elle avait l’intention d’en sortir quelques heures plus tard. Aurore avait beau avoir le tempĂ©rament volontaire de son pĂšre, elle n’en restait pas moins une enfant de trois ans qu’il avait le devoir de protĂ©ger. C’était son trĂ©sor, sa raison de vivre. Jusqu’ici, aucune femme n’avait Ă©tĂ© en mesure de se montrer suffisamment digne de confiance pour qu’il n’ose passer le cap
Et ce n’était pas demain la veille que la donne allait changer, loin de – Et bien et bien ! Je suppose que les hommes doivent te coller comme des mouches rien que pour profiter de ton appart’
Ça serait bien le genre de la gente masculine, tu peux me faire confiance, je les connais les bougres
J’en fais partie ! Mais personnellement, le cadre je m’en tamponne, bien que je doive admettre que le tien est super sympa. Ta cuisine est fonctionnelle, c’est tout ce qu’on demande ! Ne compte pas que je reste les pieds sous la table Ă  te regarder bosser, au secours c’est pas mon genre. J’vais te donner un coup de main
Pas un coup de pied ce serait douloureux, mais bien un coup de main. »Jouer les arrivĂ©s devant l’éternel et se faire servir n’était pas son genre. Il prĂ©fĂ©rait mille fois servir Ă  ĂȘtre servi et en cela, il faisait le gendre et l’époux idĂ©al. A ceci prĂšs que si Leandro Ă©tait un ami exceptionnel, de la race des seigneurs, il Ă©tait parfaitement inconstant dans ses relations intimes avec les femmes. S’il Ă©tait allĂ© jusqu’au bout avec Heather, il aurait coupĂ© court et se serait dĂ©brouillĂ© pour ne plus la recroiser ni l’appeler Ă  nouveau. Ce genre d’oubli lui collait Ă  la peau et faisait que sa rĂ©putation de bourreau des cƓurs s’était fait d’elle-mĂȘme. Les seuls moments oĂč il parvenait Ă  s’en dĂ©faire, c’était lors d’un instant comme celui-ci Leandro venait de pĂ©nĂ©trer dans la cuisine et avait sortit tout un nĂ©cessaire indispensable afin de mener Ă  bien leur dĂ©jeuner. Une planche Ă  dĂ©couper, des lĂ©gumes qui Ă©taient dĂ©posĂ©s dans un panier Ă  porter de sa main, un couteau bien aiguisĂ© qu’il eut le rĂ©flexe d’aiguiser tout de mĂȘme par prĂ©caution, ainsi qu’une casserole et une poĂȘle. Il ne savait pas au juste ce que la jolie blonde avait prĂ©vu afin de rĂ©galer leurs estomacs, mais quoi qu’il advienne, il avait prĂ©vu de faire un Ă©mincĂ© de lĂ©gumes maison. C’était sa spĂ©cialitĂ©, et le plat qu’il prĂ©parait le plus souvent, lors des rares fois oĂč il avait le temps de cuisiner, car c’était le pĂ©chĂ© mignon d’Aurore. Cette fois-ci, il ne cuisinerait pas pour sa fille
Mais bien pour quelqu’un qui avait Ă©tĂ© sa patiente et qui se transformait en compagne d’un instant agrĂ©able d’un tout autre – Je n’ai pas eu la possibilitĂ© de te rĂ©pondre tout Ă  l’heure, mais tu sais la perfection, c’est chiant. Si on Ă©tait tous parfaits, on s’emmerderait, tu ne penses pas ? Il n’y aurait plus de piment, plus de surprise
Ce serait ennuyeux, l’horreur totale. Tu n’es peut-ĂȘtre pas la partenaire idĂ©ale, mais tu as une cascade de qualitĂ©s et je suis sĂ»r que ça plaira forcĂ©ment Ă  quelqu’un de bien, c’est mathĂ©matiques. AprĂšs, pour ce qui me concerne, je suis mignon, j’ai du charme, mais ça ne fait pas tout. Je suis quelqu’un d’affreusement insupportable quand je m’y mets, j’ai horreur qu’on s’immisce dans ma vie sans y ĂȘtre invitĂ© et j’oublie toujours de rappeler le lendemain. Je suis incorrigible
Ou plutĂŽt, pas prĂȘt Ă  faire confiance, c’est tout. Chacun son truc, et personnellement, les relations suivies m’ennuient parce qu’il faut faire des efforts
Je n’ai ni le temps ni l’envie de passer ce genre de cap pourri qui ne mĂšne qu’à une chose La douleur. J’ai suffisamment Ă©tĂ© laminĂ©, lĂ , je me consacre Ă  ce en quoi je crois, en l’occurrence, la mĂ©decine. »C’était rare, rarissime mĂȘme qu’il aille jusqu’à se confier ainsi, mĂȘme implicitement. Il avait souffert, il avait rendu souffrance pour souffrance en retour, mais n’en n’avait tirĂ© aucune satisfaction. Il ne se sentait pas mieux dans ses baskets ni plus prĂȘt Ă  passer un cap. Il n’était plus tout seul dĂ©sormais, et cela pesait lourd dans l’équation
Aimer Leandro, c’était accepter ses piĂšces dĂ©tachĂ©es, et il ne voulait surtout pas qu’Aurore soit un otage dans une relation pouvant s’avĂ©rer foireuse. Il voulait ĂȘtre sĂ»r
Et ce n’était pas demain la veille qu’il allait l’ĂȘtre. NĂ©anmoins, ce discours plutĂŽt dĂ©courageant ne l’empĂȘcha pas de laisser quelques instants ses lĂ©gumes de cĂŽtĂ© pour mieux partir chercher une bouteille d’huile d’olive dans le placard, embrassant le front d’Heather au passage, tout naturellement, comme il l’aurait fait avec n’importe quelle amie trĂšs proche. Il se sentait presque comme chez lui, et trouvait les ustensiles si facilement que c’en Ă©tait presque Ă©tonnant
Mais dans le fond, ils se ressemblaient Ă©normĂ©ment tous les – Tu as vraiment dĂ» tomber sur des enfoirĂ©s pour me trouver diffĂ©rent, en fait ! »Il poursuivait sa dĂ©coupe habile des lĂ©gumes, ne se concentrant sur rien d’autre, et pourtant, son discours Ă©tait parfaitement cohĂ©rent. Quelque part, il Ă©tait curieux de savoir ce qu’elle pouvait bien entendre par lĂ . InvitĂ© Empire State of MindInvitĂ© Sujet Re La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' Mar 13 Sep - 1648 DĂ©sormais l'ambiance Ă©tait devenu plus calme, plus tranquille, moins bruyante et s'en doute plus intime.. Peut ĂȘtre pas dans le sens romantique mais, en tout cas maintenant ils pouvaient s'exprimer en toute libertĂ© sans avoir peur que quelqu'un arrive et Ă©coute leurs conversation. Heather Ă©tait contente, son appartement Ă©tait dans un trĂšs belle Ă©tat, bien rangĂ© donc tout allait pour le mieux, seul quelques magazines Ă©taient encore sur la table puisque que la jeune femme avait tendance Ă  lire le matin en buvant son cafĂ© pour se dĂ©tendre. La belle blondinette se sentait Ă  prĂ©sent chez elle et bien plus rassurĂ©e par ce qu'il l'entoure comparĂ© Ă  l'hĂŽpital avec tout ses instruments inconnus pour elle, la mĂ©decine n'est pas rĂ©ellement quelque chose qui la branche voir mĂȘme pas du tout alors.. Elle ne connait pas vraiment Ă  quoi sert chaque chose. Elle ne lui avait pas mentis et avait donc gentiment laissĂ© Leandro ranger sa belle moto dans un garage privĂ©, le sien d'ailleurs. Malheureusement pour elle sa voiture se trouvait toujours devant son lieu de travail, tant pis elle la reprendrait plus tard dans ce cas. Elle ouvrit rapidement le frigo tout en regardant ce qu'elle pourrait cuisiner, elle est douĂ©e en cuisine d'ailleurs c'est une Ă©norme fiertĂ© pour elle, sa mĂšre ne lui ayant jamais appris, elle Ă  du dĂ©couvrir et apprendre seule et pourtant sa cuisine plaĂźt Ă  de nombreuse personnes, tant mieux ! Elle sorti du poulet ainsi que deux, trois petite choses tout en le regardant lui aussi chercher, il voulait donc lui venir en aide ? Heather n'avait pas l'habitude de ce faire aidĂ© dans ce domaine, simplement parce que les hommes qui viennent chez elle passe simplement la nuit et souvent c'est elle qui vas chez eux, elle n'aime pas savoir qu'un homme connait dans quoi elle vit.. Pourtant Leandro avait eu ce droit d'entrĂ©, il n'Ă©tait pas le premier enfin si c'Ă©tait le premier Ă  ne pas venir bourrĂ©. On aurait dit qu'il connaissait la cuisine entiĂšrement vu la facilitĂ© qu'il avait de trouver ce qu'il voulait et cela fit sourire la belle blonde. Je ne sais pas rĂ©ellement si il venait pour cela, vu qu'il n'ont jamais eu les idĂ©es bien en place aprĂšs les verres et les verres encaissĂ©s ! Disons qu'un homme sombre qui rentre dans mon appartement c'est rare.. J'en suis fiĂšre aprĂšs tout, mes Ă©conomies et tout le reste y est passĂ©e donc heureusement que tout fonctionne. C'est vraiment gentille de me proposer ton aide mais, tu n'y est pas obligĂ©.. Elle n'eu pas le temps de finir sa phrase vu la tĂȘte qu'il faisait, elle n'avait pas le choix d'accepter son aide prĂ©cieuse ! Elle pris donc un Ă©lastique et attacha ses cheveux avec celui-ci, elle ne veut pas quelques mĂšches devant ses yeux pendant qu'elle prĂ©pare, cela risque de fortement la dĂ©ranger. Bien je vois que je n'ai rien Ă  dire, alors je t'en prie, fait comme chez toi ! Heather semblait avoir une Ă©norme affection pour le beau brun, elle ressens comme quelques chose de trĂšs fort pour lui, s'en doute sentimentalement mais, elle semble heureuse que pour le moment leur relation part du bon cĂŽtĂ©, ils sont amis.. Voir amis proche mais, bizarrement elle l'adore et c'est ça qui lui fait peur, cette peur d'un jour perdre cette amitiĂ© Ă  laquelle maintenant elle semble tenir plus que tout. Leandro semblait concentrĂ© dans ce qu'il faisait tout comme Heather d'ailleurs, elle prenait tout le temps nĂ©cessaire pour rĂ©ussir complĂštement ce qu'elle Ă©tait en train de faire, elle ne voulait absolument pas le rater. Elle espĂ©rait simplement qu'il aime le poulet, ce qu'il faisait avait l'air d'ĂȘtre excellent et cela sentait drĂŽlement bon ! Elle fit donc un bon poulet avec une croĂ»te disons bien croustillante tout en prĂ©parant une sauce curry, elle c'est inspirĂ©e de la cuisine chinoise ou quoi ?! Elle l'Ă©coutait bien sur parler tout en continuant ce qu'elle faisait ne se laissant pas dĂ©concentrer. Heather semblait satisfaite de son poulet si bien rĂ©ussi, il ne restait donc plus cas le mettre au four et cuire la sauce qu'elle venait de faire, il avait fait les lĂ©gumes en plus alors tout ça ensemble, donnerait surement un bon mĂ©lange. A premiĂšre vue il avait un Ă©norme point commun, tout les deux avaient vĂ©cu une histoire douloureuse qui apparemment les avaient Ă©normĂ©ment souffrir tout les deux, Heather avait perdu toute confiance en elle aprĂšs Cassidy mais, elle ne semblait pas vouloir lui avouer cette Ă©poque de sa vie. La blondinette c'Ă©tait faite jeter tellement de fois qu'elle ne les comptait plus maintenant et elle tenait de penser Ă  autre chose tout comme Leandro Ă  son travail. Il est vrai que si tout le monde serait parfait et surtout pareil cela ne serait pas gĂ©niale.. Ont s’ennuieraient Ă  mourir. Disons que j'ai vĂ©cu une histoire que mĂȘme maintenant je n'arrive pas Ă  oublier, j'ai cette impression d'avoir Ă©tĂ© trahi et jeter comme un dĂ©chet, depuis j'ai changĂ©e, je suis devenu mĂ©fiante.. Je ne fais plus confiance pas parce que j'ai envie, je n'y arrive plus et j'ai tout le temps peur alors maintenant je me fais quittĂ©e. Je ne pense plus Ă  cela nous avons ce point commun, nous pensons tout les deux plus Ă  notre travail dĂ©sormais mĂȘme si l'envie d'avoir une famille reste quelques part dans un coin de ma tĂȘte. Elle venait de lui faire une petite confidence tout comme lui, sans pour autant dire tout les dĂ©tails voir mĂȘme les noms et cela arrangeait parfaitement Heather qui ne voulait absolument pas lui parler de Cassidy. Heather n'avait donc pas bougĂ©e le regard lĂ©gĂšrement dans le vide mais, elle se reprit trĂšs vite ! Elle regarda un court instant Leandro en souriant tout en continuant la cuisine, elle le sentit soudain s'approcher et lui embrasser le front.. Cela lui faisait bizarre car elle n'en avait pas l'habitude et d'ailleurs elle rougis lentement mais, le cacha tout de suite en regardant son plat en souriant. Ils semblaient devenir de plus en plus proche et d'ailleurs Heather en Ă©tait ravie mĂȘme si elle n'oserait jamais lui parler de ce qu'elle ressens petit Ă  petit pour lui.. Elle mit le tout Ă  cuire tout en se retournant s'appuyant contre le plan de travail le regardant chercher tout ce qu'il voulait, maintenant elle devait penser au dessert. Oui c'est le cas.. Je sais pas, Ă  toi tu seul tu es quelqu'un d'exceptionnelle, je t'apprĂ©cie beaucoup en faite.. Toi aussi tu as du tombĂ©e sur pire garce que moi pour m'apprĂ©cier comme ça en fait ! Elle eu un petit sourire en coin en explosant de rire ensuite, c'est vrai d'habitude c'est une garce sauf avec lui.. Pas normal dis donc. InvitĂ© Empire State of MindInvitĂ© Sujet Re La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' Jeu 22 Sep - 1929 Leandro ne pouvait s’empĂȘcher de sourire de maniĂšre amusĂ©e en constatant du petit effet qu’il faisait Ă  Heather. C’était bref, fugace mĂȘme, mais c’était on ne peut plus intĂ©ressant Ă  regarder. Habituellement, il se lassait affreusement vite des diffĂ©rentes compagnies qui partageaient un moment avec lui, mais avec Heather, c’était toujours diffĂ©rent. D’une part, parce que sa façon de s’exprimer Ă©tait fascinante, et parce que tout en elle respirait l’énigme. Leandro ne voyait son intĂ©rĂȘt stimulĂ© et continu qu’en prĂ©sence de mystĂšres Ă  rĂ©soudre. Il Ă©tait ainsi depuis son plus jeune Ăąge
Sans doute Ă©tait-ce dĂ» au fait qu’il ait Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans un cirque, et que le monde de la magie l’avait fascinĂ© avant mĂȘme qu’il ne s’intĂ©resse Ă  la mĂ©decine ; quoi qu’il en soit, bien qu’il ne soit pas dans son propre appartement, il se sentait comme chez lui. A croire que la belle blonde rĂ©ussissait Ă  elle seule Ă  le mettre Ă  l’aise
C’était le cas, du reste. Il se dĂ©gageait d’elle quelque chose de lumineux, d’à la fois intĂ©ressant et qui donnait une envie indicible de pousser la rĂ©flexion plus loin. La seule chose qui l’avait freinĂ© jusqu’ici, c’était leur tendance commune Ă  ne jamais s’attacher aux gens. A papillonner de fille en fille, Leandro se trouvait dĂ©sormais dans l’incapacitĂ© d’éprouver une confiance vĂ©ritable pour qui que ce soit
Et ce bien que l’envie de croire en Heather et en leur amitiĂ© rapprochĂ©e naissante soit tentante. Techniquement parlant, il aurait trĂšs bien pu vĂ©rifier la continuitĂ© de sa propre confiance en lui. Heather n’était pas quelqu’un Ă  l’abord difficile, elle Ă©tait comprĂ©hensive, douce, ou en tout cas c’était l’image qu’elle donnait toujours en sa prĂ©sence. Leandro se sentait comme un enfant gĂątĂ© et privilĂ©giĂ© un matin de NoĂ«l particuliĂšrement enseveli sous la neige et les cadeaux. Mais cette fois, il ne voulait pas garder cette part de bonheur pour lui seul. FidĂšle Ă  son mĂ©tier de futur chirurgien, il voulait partager, ĂȘtre aussi utile qu’altruiste de nature. En cela, un sourire doux et bienveillant finit par se dessiner contre ses traits fins et magnifiques tandis qu’il Ă©tait concentrĂ© sur sa dĂ©coupe. Il ne regardait pas Heather dans les yeux, mais il savait qu’elle saurait ce que cela signifiait Sans parler d’un sujet primordial, il voulait aborder un thĂšme essentiel, mais d’un autre cĂŽtĂ©, loin de lui l’idĂ©e de la mettre mal Ă  l’ – Tu n’es pas obligĂ©e de tout montrer de toi, tu sais. Si tu es devenue mĂ©fiante, je suppose que tu as d’excellentes raisons pour cela. Je commence Ă  te connaĂźtre un peu, et tu fais rarement des choses n’ayant aucun sens vis-Ă -vis de ton passĂ©. Je ne veux pas m’immiscer dans ta vie, mais sache que si un jour tu as besoin d’une Ă©paule pour te soutenir pendant une sale pĂ©riode, la mienne sera toujours disponible. Je ne suis pas quelqu’un qui fait confiance facilement non plus
Mais je peux te promettre d’essayer. »Essayer, c’était le dĂ©but d’une action bien menĂ©e. Leandro Ă©tait quelqu’un qui tenait ses promesses, en rĂšgle gĂ©nĂ©rale, qui plus est. Heather n’avait pas besoin de compter absolument dessus et de le lui rappeler Il allait progresser Ă  son rythme, petit Ă  petit, et se dĂ©voiler autant qu’il se l’autorisait lui-mĂȘme. Il Ă©tait bien Ă©vident que dans l’état actuel des choses, le sujet concernant sa fille Ă©tait exclus, et il n’était pas encore dĂ©sireux de lui montrer l’environnement dans lequel il vivait lorsqu’il n’était pas Ă  l’hĂŽpital. Contrairement Ă  la jolie demoiselle, il avait encore du mal Ă  ouvrir les portes de chez lui. C’était un environnement trop personnel, oĂč il se trouvait bien trop vulnĂ©rable pour se permettre d’y laisser pĂ©nĂ©trer n’importe qui. Un jour, qui sait, Heather serait probablement une privilĂ©giĂ©e comme il avait l’impression de l’ĂȘtre aujourd’hui en Ă©tant dans son appartement Ă  – Je ne suis pas habituĂ© Ă  parler de ça, mais
Si je dois ĂȘtre parfaitement honnĂȘte, l’une des raisons pour lesquelles je ne suis pas du genre Ă  faire confiance, sentimentalement notamment, c’est parce que j’ai constamment une Ă©pĂ©e de DamoclĂšs au dessus de la tĂȘte. Depuis ma naissance, je souffre d’une insuffisance cardiaque congestive, et je suis en attente d’une greffe depuis des annĂ©es. On m’a dĂ©couvert cette malformation lorsque j’ai eu un accident de trapĂšze, Ă  l’ñge de dix ans. Je peux mourir demain, dans une semaine, dans des annĂ©es
Mon cƓur peut ne pas tenir trĂšs longtemps. C’est pourquoi je ne m’attache pas facilement, entre autre. Il y a effectivement une garce qui a sĂ©rieusement endommagĂ© mon cƓur dĂ©jĂ  mal en point, mais c’est une toute autre histoire. Une longue histoire
Mais je voulais t’expliquer pourquoi il m’arrive d’ĂȘtre lĂ©gĂšrement distant avec toi, parfois. Ce n’est pas contre toi spĂ©cifiquement, c’est parce que je ne sais pas si je serais encore vivant demain. Je prĂ©fĂšre donc dĂ©cevoir Ă  ĂȘtre déçu
Et je ne suis pas sĂ»r que ce soit la façon de faire de quelqu’un d’exceptionnel, au contraire ! »Leandro ne s’était jamais considĂ©rĂ© comme un surhomme, ou quelqu’un de fondamentalement meilleur qu’autrui. Au contraire, la modestie, on ne peut plus sincĂšre chez lui, Ă©tait l’une des armes qu’il se plaisait Ă  utiliser en rĂšgle gĂ©nĂ©rale. Il s’attendait Ă©videmment Ă  ce que Heather ne comprenne pas forcĂ©ment son point de vue lĂ -dessus, mais il fallait qu’il tente
Et, lorsqu’il reposa son regard d’un bleu saisissant sur son beau visage fĂ©minin, il ne pu que redouter sa rĂ©action. AprĂšs tout, lui avouer qu’il pouvait mourir demain n’était pas la confidence la plus aisĂ©e Ă  entendre. InvitĂ© Empire State of MindInvitĂ© Sujet Re La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' Sam 24 Sep - 2203 La belle blonde se sentait terriblement bien en ce moment, cela commençais mĂȘme Ă  lui faire peur de plus en plus. Elle ne comprenait pas rĂ©ellement pourquoi elle ressentait tout cela pour lui, elle qui n'avait pas tendance Ă  s'attacher aux gens, surtout aux hommes. Elle le regardait alors toujours faire, ont dirait mĂȘme qu'il se sens comme chez lui et Heather semblait ĂȘtre complĂštement ailleurs dans un autre monde, dans ses pensĂ©es.. Elle ne pouvait pas s'empĂȘcher de le regarder toujours dans les moindres dĂ©tails. Leandro avait ce sourire au coin des lĂšvres, celui qui la rend folle, elle l'adore.. Ont pourrais mĂȘme avoir cette impression qu'elle ne peut plus se dĂ©tacher de lui, deux personnes normale se seraient dĂ©jĂ  surement mis ensemble ou mĂȘme une fille normale aurait dĂ©jĂ  avouer la nature de ses sentiments pour lui, mais quand ont sait que cela ne l'intĂ©resse pas et surtout que les deux ne sont pas du genre Ă  s'attacher depuis leurs sales histoires du passĂ©e c'est encore plus dur. Leandro ne doit s'en doute pas ressentir grand chose pour elle mais, Heather possĂšde ce vilain dĂ©faut, elle tombe trop vite sous le charmes de quelqu'un, elle tombe bien trop vite amoureuse et c'est pour ça que durant sa jeunesse elle est tombĂ©e sur pleins de salopard. L'amour lui faisait tellement peur qu'elle ne prĂ©fĂ©ra pas penser Ă  une possibilitĂ© de tout lui dire, pour l'instant elle ne sait mĂȘme pas elle mĂȘme la nature de ses sentiments rĂ©ellement. De toute façon mĂȘme amicalement elle trouvait dĂ©jĂ  Ă©normĂ©ment de mal Ă  lui faire confiance.. Elle avait envie de lui parler d'elle mais, quelque chose avait tendance Ă  la bloquer malheureusement. Il allait donc essayer de faire un effort pour lui faire confiance ? Cela la fit sourire et c'Ă©tait dĂ©jĂ  un pas en plus vers la rĂ©ussite, elle comptait essayer de faire de mĂȘme, cela serait plus facile pour elle surement. Je te remercie d'ĂȘtre la pour moi Leandro, tu sais j'ai pas vĂ©cu des choses traumatisante, mais maintenant j'ai peur de tout, de m'attacher, de me confier bref.. J'ai peur des jugements s'en doute.. Je suis la aussi si tu as besoin, je serais toujours la Ă  ton Ă©coute, aprĂšs tout les amis ça sert aussi Ă  cela non ? Des amis, en ce moment c'est ce qu'ils sont. AprĂšs tout il faut admettre que la premiĂšre soirĂ©e qu'ils ont pensĂ©e ensemble Ă©tait plutĂŽt agrĂ©able, Heather s'en souviens bien. Elle aussi venait de lui faire comprendre un peu la peur qu'elle ressentait, elle ne voulait pas que Leandro la juge aussi, elle avait peur que lui aussi lui tourne le dos comme beaucoup. Pour l'instant elle ne voulait toujours pas admettre que son premier amour n'est rien d'autre qu'une femme.. Elle voulait continuer Ă  bien se voir de la part du jeune homme, ils commençaient Ă  tout les deux parler un peu d'eux.. AprĂšs tout cela mettait Heather de plus en plus en confiance quand il lui parle, il est rassurant, doux.. Comment lui cacher ou ne pas lui dire ? Elle continuait de prĂ©parer ce qu'elle faisait en l'Ă©coutant parler, elle attache ses cheveux pour ne pas les avoir dans la figure avant de lui faire un beau sourire.. Dans son appartement rien qui ne pouvait faire dĂ©couvrir des choses Ă  propos d'elle, peut ĂȘtre quelque photos et malgrĂ© la souffrance qu'elle ressens, une photo avec Cassidy. Aucune photo avec un homme, elle n'en voulait mĂȘme pas et rien de ses parents.. Un appartement banal d'une femme banal, rien d'exceptionnelle ! Elle tenait un couteau avant de se couper avec en entendant ce qu'il venait de dire.. Il avait un problĂšme ? Elle lĂącha l'engin sur le sol avant de mettre son doigt en bouche pour ne pas que le sang coule, elle ramassa l'instrument sur le sol avant de le regarder comme choquĂ©e dans les yeux. Dans un sens elle comprenait ce qu'il ressentait, elle s'approcha doucement de lui, en le prenant dans ses bras. Elle cherchait peut ĂȘtre Ă  lui montrer une preuve d'affection, chose qu'elle ne fait pas souvent.. Leandro venait de lui rĂ©vĂ©ler quelque chose de dur Ă  dire et elle se sentait complĂštement dĂ©bile avec cette histoire de fille, ce n'Ă©tait rien comparĂ© Ă  ce qu'il vit. Elle saignait peut ĂȘtre mais, elle s'en foutait pour l'instant, il est plus important que son doigt ! Heather n'est pas spĂ©cialement douĂ©e pour calmer les gens ou les rĂ©conforter alors, elle prĂ©fĂ©rait le tenir contre elle simplement pour l'instant. Elle venait d'apprendre que son ami proche pouvait mourir Ă  tout instant, elle n'avait qu'une envie de l'aider, Heather n'allait pas le laisser vivre cela tout seul. Elle leva les yeux pour les plonger dans son regard, il est si beau, si gentil, si doux.. Il ne mĂ©rite pas cela. Tu sais Leandro, je serais toujours la pour toi... Je te laisserais pas tomber et je comprend que tu as peur de t'attacher, c'est normal.. Ne t'inquiĂšte pas je ne vais pas te critiquer ta maniĂšre de voir les choses. En tout cas cette garce ne sait pas ce qu'elle Ă  perdue ! MalgrĂ© ce que tu as, tu es quelqu'un de gentil, souriant, doux, drĂŽle.. Bref, je t'apprĂ©cie Ă©normĂ©ment. Alors si tu as besoin de quoi que ce soit, je suis la je te le redis ! Tu veux savoir pourquoi j'ai peur de l'amour.. ? Je sais pas si tu le dire est une bonne idĂ©e mais, bon.. Je suis tombĂ©e amoureuse d'une fille il y'Ă  quelque annĂ©es, c'Ă©tait ma meilleure amie, c'Ă©tait la seule Ă  m'aimer pour autre chose que mon corps, elle me ramassait Ă  la petite cuillĂšre Ă  chaque fois que je me faisais briser le coeur.. Au fils des annĂ©es, je suis tombĂ©e amoureuse d'elle et elle aussi, mais quand elle me l'a avouer j'ai comment dire.. Je suis tombĂ©e dans les pommes et quand je me suis rĂ©veille elle n'Ă©tait plus la, partie.. Alors voila, maintenant j'arrive plus Ă  dire Ă  quelqu'un que je l'aime mĂȘme si j'en ai envie, je peut pas. Je sais c'est con mais, bon.. Elle baissa les yeux comme gĂȘnĂ©e et soudain, elle se rendit compte qu'elle n'aurait peut ĂȘtre pas du le dire, alors elle tourna le dos tout en passant son doigt sous l'eau, maintenant elle attendait surtout sa rĂ©action.. Elle ressentait quelque chose pour lui et elle venait de lui dire ça, cela allait s'en doute lui faire peur et elle perdrait peut ĂȘtre toute les chances de l'avoir prĂšs d'elle. InvitĂ© Empire State of MindInvitĂ© Sujet Re La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' Dim 25 Sep - 1841 N’importe quelle personne aurait trĂšs bien pu rire de l’aveu d’Heather, surtout si ladite personne le comparait Ă  celui qu’avait fait Leandro quelques minutes plus tĂŽt. Mais ce n’était pas ainsi que le jeune homme avait Ă©tĂ© Ă©levĂ©. Il se contenta donc de sourire lĂ©gĂšrement, tout en Ă©coutant chaque parole dictĂ©e par la demoiselle et ce sans Ă©mettre le moindre jugement, qu’il soit implicite ou explicite. Le fait qu’il apprenne aussi facilement qu’elle avait eu le cƓur brisĂ©, ce n’était pas rien. C’était le genre d’aveu qui n’était ni facile, ni particuliĂšrement enviable
Il en savait quelque chose. A la place d’Heather, il n’aurait sĂ»rement pas donnĂ© autant de dĂ©tails, ni mĂȘme le contexte de sa rencontre avec Callie. Il souhaitait que ce souvenir de sa vie passĂ©e reste lĂ  oĂč il devait ĂȘtre Dans le trĂ©fonds de sa mĂ©moire, inaccessible, silencieux et douloureux comme jamais. Parler de Callie, c’était Ă©galement mentionner l’existence d’Aurore, sa fille de trois ans, car l’aveu de l’un ne pouvait exclure l’autre. Il n’était pas prĂȘt Ă  franchir ce pas, surtout avec Heather. Ce n’était pas contre elle, bien au contraire, mais sa prĂ©sence Ă©tait si apaisante qu’il ne voulait pas imaginer le vide qu’il ressentirait si jamais elle dĂ©cidait de prendre la poudre d’escampette. Aussi, il se mit de cĂŽtĂ©. Ses propres souffrances furent temporairement remplacĂ©es par celle de la jolie blonde, dont il caressa doucement la joue tandis qu’elle s’exprimait librement. Visiblement, elle avait eu terriblement peur qu’il ne la juge, ne la rejette et la laisse pour compte une fois encore. DĂ©cidĂ©ment, elles Ă©taient nombreuses dans ce cas
Pourquoi diable toujours partir du principe qu’il soit du genre Ă  briser les cƓurs intentionnellement ? Leandro avait Ă©tĂ©, dans son existence toute entiĂšre, le plus grand laissĂ© pour compte des beaux quartiers. Et croyez-le bien, ce n’est une position nullement – Une petite minute
Tu crois vraiment que je vais te jeter la pierre ? Merde Heather, c’est humain de tomber amoureux ! Bon, d’accord, ça craint et ça peut devenir une vraie boucherie, j’en sais quelque chose. Mais tu as Ă©tĂ© amoureuse d’une fille, d’accord
Et aprĂšs ? Je ne juge pas. Ce que je juge, c’est que ladite nana s’est barrĂ©e sans le moindre mot. Crois-moi, je sais ce que ça fait et j’aurais prĂ©fĂ©rĂ© pour toi que tu ne connaisses pas ça
Surtout avec une expĂ©rience homosexuelle, merde ça doit ĂȘtre traumatisant ! »Peut-ĂȘtre dramatisait-il un brin. Mais Leandro n’avait jamais souhaitĂ© avoir la moindre expĂ©rience homosexuelle par choix. Il n’était pas attirĂ© par le mĂȘme sexe et jetait constamment son dĂ©volu sur le sexe opposĂ©. Mais il Ă©tait nature, et lorsqu’il apprĂ©ciait quelqu’un, savoir que ce quelqu’un puisse avoir souffert dans son existence lui retournait l’estomac. Il n’en n’était pas au point de faire des recherches titanesques afin de retrouver la fille pour lui mettre verbalement les points sur les virgules, mais c’était tout juste ! La seule chose qui calma sa rage momentanĂ©e, ce fut la derniĂšre expression d’Heather Il aurait dĂ» se douter qu’elle allait trouver son propre aveu stupide et chercher Ă  faire dix pas en arriĂšre aprĂšs en avoir fait un en avant. Classique
Mais elle ne pouvait pas savoir Ă  quel point elle prĂȘchait un converti, ni combien il Ă©tait passĂ© maĂźtre dans l’art de se dĂ©filer pour ce genre de – On ne devrait jamais tomber amoureux. C’est violent, inutile, et comme si ça ne suffisait pas, on perd toute confiance en soit quand ça nous tombe dessus. Personnellement, je n’ai pas envie de remuer le couteau dans ma propre plaie de ce cĂŽtĂ©-lĂ , mais j’ai souvent regrettĂ© de l’avoir rencontrĂ©e. Ça m’est passĂ©, avec le temps, et pour diverses raisons. Je suis comme je suis, on ne me changera pas
Je ne suis pas parfait, je suis juste Leandro. Quelqu’un qui se dĂ©mĂšne comme un forcenĂ© pour la mĂ©decine et qui est dĂ©plorable en matiĂšre de relations humaines. »Il ne s’en cachait pas, et n’en n’avait pas honte. Il n’avait plus jamais dit je t’aime » Ă  une femme, et ne dĂ©clarait son amour profond et inĂ©branlable qu’à sa fille. Il savait au plus profond de lui qu’Heather pourrait comprendre sa position si seulement elle connaissait l’existence d’Aurore, mais ce n’était ni le lieu ni le moment pour en parlant. A la place, une sorte de sourire Ă©nigmatique se mit Ă  peupler ses traits Ă  la fois d’homme et de porcelaine. Leandro Ă©tait une Ă©nigme Ă  lui seul, une Ɠuvre d’art que nul ne saurait dĂ©chiffrer, et qui savait faire passer tant d’émotions par son visage que c’en Ă©tait presque choquant. Il aurait pu, pourtant, rendre son visage totalement impassible afin qu’elle n’ait aucune idĂ©e de ce Ă  quoi il Ă©tait en train de penser, mais c’était inutile Il ne voulait pas se cacher. Pas pour ce qu’il s’apprĂȘtait Ă  dire, et pas devant – Tu as eu une mauvaise aventure avec une femme. Mais je pourrais trĂšs bien te prouver que les hommes ne sont pas Ă  jeter. Tiens, si je t’embrassais lĂ , maintenant, je suis sĂ»r que je serais ton meilleur baiser. »Façon parfaitement habile de dĂ©tourner la conversation sur les aveux, sur son insuffisance cardiaque et sur tout ce qui le gĂȘnait affreusement
A la place, il s’était engagĂ© sur un terrain qu’il maĂźtrisait absolument La sĂ©duction. InvitĂ© Empire State of MindInvitĂ© Sujet Re La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' Mar 27 Sep - 1905 Parler d'une maladie ce n'est pas toujours facile, ce n'est pas quelque chose qu'ont dit comme ça Ă  quelqu'un. Leandro pourtant lui venait de le faire, peut ĂȘtre qu'il ressentait comme une sorte de confiance avec elle, il avait peut ĂȘtre l'envie de lui dire une partie de ce qu'il ressentait. Il devait avoir ça sur le coeur et maintenant il avait tout lĂąchĂ©, il avait encore des secrets comme tout le monde et qui sait un jour, elle les seraient tous ? Non, il ne faut pas exagĂ©rer. Elle Ă©tait donc la devant lui Ă  l'Ă©couter avec attention, quand il parlait il avait cette façon Ă  lui seul d'attirer toute l'attention de quelqu'un rien que pour lui, ce regard qui pouvait charmer n'importe qu'elle femme et surtout qui avait tendance Ă  Ă©normĂ©ment plaire Ă  l'agence fĂ©minine. Heather passait une main dans ses cheveux tout en reprenant simplement confiance en elle, elle pensait vraiment ĂȘtre malade pour ĂȘtre si froide avec les gens, cela n'Ă©tait pas dans son habitude avant qu'elle ne perde Cassidy elle savait parler comme si cela Ă©tait naturelle, Cassidy en savait tellement sur elle que maintenant se confier Ă©tait devenus comme impossible. La demoiselle ressentait peut ĂȘtre la peur de perdre Ă  nouveau une personne importante Ă  ses yeux, elle le connaissait depuis peu de temps Leandro mais, elle ressentait comme un sentiment fort envers lui que le perdre la dĂ©truirait.. Maintenant elle se doutait que si elle viendrais encore Ă  perdre quelqu'un, cela lui serait fatale. Heather ne ressentait pas tellement l'envie de parler de ce sujet encore bien longtemps, il fallait absolument qu'elle trouve quelque chose Ă  dire et qui serait totalement oublier la tournure de la soirĂ©e elle allait donc simplement lui rĂ©pondre par politesse avant de passer Ă  autre chose comme si c'Ă©tait naturelle de le faire. Depuis des annĂ©es maintenant elle avait perdu l'habitude de parler et donc cela Ă©tait devenu difficile pour elle, mais elle faisait des efforts et tout comme lui allait tenter de passer cette mauvaise passe et de tout recommencer, en tout cas si elle le peut. Heather se sentait idiote d'avoir pu douter de lui mais, quand ont connait pas encore trĂšs bien les gens.. Elle se voyait rassurĂ© de voir que ce n'Ă©tait pas dans le genre de Leandro, elle l'apprĂ©ciait tellement que durant quelques secondes elle avait doutĂ© et elle pensait que lui aussi allait la juger et critiquer.. C'est exactement pour cela que peu de personnes savent pour Cass' et d'ailleurs mĂȘme si beaucoup l'ont remarquĂ©s, elle garde quand mĂȘme le secret. Je suis dĂ©solĂ©e d'avoir doutĂ© mais, tu n'imagines pas le nombre de personnes qui m'ont tournĂ© le dos pour ça. Voila exactement que maintenant je garde tout pour moi, j'avais mĂȘme oubliĂ©e que parler faisait Ă©normĂ©ment de bien et je sais pas.. Je me sens si bien en ta prĂ©sence que ça me semble plus facile encore. De toute façon je ne sais mĂȘme pas moi ou cette nana est partie au final, je sais mĂȘme pas si j'ai envie d'avoir des nouvelles. Elle lui fit un petit sourire comme pour se faire pardonner, elle se semblait mal d'avoir pu douter mais, maintenant elle savait que plus jamais ça ne serait le cas. Lui aussi avait vĂ©cu une histoire difficile et Heather n'avait pas envie de plomber la soirĂ©e et donc elle n'allait pas lui demander le comment du pourquoi.. Elle le regardait dans les yeux en tenant le bout de son t'shirt. Elle tenait Ă  lui et elle avait mal simplement pour lui, il lui arrive quoi Ă  la blonde ?! Heather Ă©tait tellement contente de passer du moment avec lui qu'elle voulait plutĂŽt rire et bien s'amusĂ© avec lui, peut ĂȘtre dans n'importe quel sens ? Alors que son dĂźner Ă©tait finis ainsi que son dĂ©sert, c'Ă©tait parfait maintenant ils pouvaient Ă  prĂ©sent quitter la cuisine ! Elle leva la tĂȘte vers l'horloge et le temps passait vraiment vite avec lui, cela la fit sourire.. Cela faisait longtemps qu'elle n'Ă©tait pas restĂ©e en tĂȘte Ă  tĂȘte avec un homme. Enfin, avec un ami plutĂŽt. Elle s'appuya contre le plan de travail tout en l'Ă©coutant parler et Leandro lui mĂȘme venait de changer la tournure de la soirĂ©e en lançant une sorte de petit jeu de sĂ©duction. Elle le regarda droit dans les yeux, lĂ©gĂšrement Ă©tonnĂ©e et cela la fit sourire ensuite. Heather ne pensait quand mĂȘme pas entendre ça de sa part, elle s'approcha lentement en passant un doigt sur son torse, elle aussi en savait beaucoup sur comment sĂ©duire, aprĂšs tout c'Ă©tait pour ça que c'Ă©tait une fille apprĂ©ciĂ©e et beaucoup draguer. Hm.. Tu paraĂźt ĂȘtre si sur de toi, dis donc. Elle venait de lui murmurer dans l'oreilles ces quelques mots avant de sourire de maniĂšre charmeuse. Elle connaissait ses points fort et faible, ce qu'elle pouvait et ne devait pas faire. Elle prit la main de Leandro avant de doucement l'emmener vers le salon, ĂȘtre dans la cuisine c'est bien mais autant mieux boire un verre tranquillement dans le canapĂ©. Elle s'approcha donc de lui en souriant toujours, la soirĂ©e s'annonçait finalement pas si mal que ça. Tu souhaites quelque chose Ă  boire ? Il est normal bien sur qu'elle lui propose quelque chose Ă  boire, elle lui apporta par la suite ce qu'il avait demandĂ©, en se servant aussi un verre avant de le rejoindre et de le regarder.. Elle l'avait dĂ©jĂ  embrassĂ© et cela c'Ă©tait tellement bien passĂ© que recommencer ne la dĂ©plaisait pas tellement. Maintenant elle attendait juste de voir si elle Ă©tait sĂ©rieuse dans ce qu'il disait, elle s'approcha encore plus de lui, ils Ă©taient seul maintenant, ils pouvaient franchir toute les limites rien de les arrĂȘtent. Alors Leandro, qu'est ce que tu compte bien me faire pour me prouver que tes baisers sont les meilleurs ? Au moins cela Ă  le mĂ©rite d'ĂȘtre clair.. Maintenant elle attend juste la rĂ©ponse. InvitĂ© Empire State of MindInvitĂ© Sujet Re La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' Jeu 29 Sep - 1121 Leandro ne pu s’empĂȘcher d’esquisser un tout petit sourire. Il Ă©tait effectivement excessivement sĂ»r de lui. Heather n’avait aucunement cherchĂ© de bĂątons pour se faire battre, il avait simplement eu envie d’aller plus loin dans leur rapprochement sans pour autant dĂ©passer des limites infranchissables. Jusqu’ici, il s’était laissĂ© faire, et maintenant qu’elle lui proposait de boire quelque chose, il courbait volontiers l’échine sans esquisser la moindre rĂ©serve. Au contraire, il attendait le bon moment pour aller jusqu’au bout de son idĂ©e, mais aussi l’opportunitĂ© d’entendre l’avis d’Heather Il n’était pas homme Ă  forcer une femme. Si jamais elle prĂ©fĂ©rait qu’ils parlent, qu’ils continuent ainsi Ă  s’exprimer sur leurs Ă©tats d’ñmes et autres souvenirs, cela lui convenait parfaitement. Seulement voilà
Heather Ă©tait intĂ©ressĂ©e. Cela ne se sentait pas nĂ©cessairement sur son visage, mais plutĂŽt Ă  sa façon de s’exprimer. Elle semblait le mettre au dĂ©fi, comme s’il pouvait faillir Ă  ce genre de mission ». La chose le fit rire. Leandro avait une expĂ©rience assez exceptionnelle avec la gente fĂ©minine, et bien qu’il soit un piĂštre sentimental, il n’en demeurait pas moins un sĂ©ducteur-nĂ©. Il se redressa donc sur le canapĂ© et soupira C’était presque insultant qu’elle ose mettre en doute la qualitĂ© de ses baisers ! Il se rapprocha d’autant avant de cesser brusquement de sourire. C’était presque drĂŽle de la manipuler » en faisant mine d’ĂȘtre vexĂ© par sa rĂ©action. Heather Ă©tait tellement crĂ©dule lorsqu’il s’agissait de lui qu’il ne pouvait qu’en jouer, ne serait-ce que quelques secondes, avant de franchir cette fameuse limite qu’il s’était interdit de braver jusqu’à – Tu veux que je continue Ă  parler ou plutĂŽt que je te prouve par a+b que je suis le meilleur ? On peut continuer Ă  parler, ce n’est pas comme si ça me dĂ©rangeait, mais je ne suis pas certain que ce soit ce que je souhaites. »Il ne laissa pas l’opportunitĂ© Ă  Heather de rĂ©pondre et termina de rompre les derniĂšres distances encore prĂ©sentes entre leurs deux corps. Techniquement parlant, un amant pressĂ© se serait dĂ©pĂȘchĂ© de conclure un baiser rapide et sans aucune importance
Mais avec Heather, il ne souhaitait pas rentrer dans la peau d’un enfoirĂ© fini. Il voulait prendre son temps, faire preuve de dĂ©licatesse et lui offrir la possibilitĂ© de changer d’avis si jamais elle le souhaitait. Ce n’est qu’aprĂšs quelques secondes qu’il pencha lĂ©gĂšrement son visage, avec une infinie douceur, jusqu’à frĂŽler ses lĂšvres. Un simple contact, fugace, Ă©phĂ©mĂšre, et presque frustrant pour la demoiselle. S’il s’en Ă©tait tenu Ă  ce frĂŽlement, Heather aurait certainement hurlĂ© au scandale
Il esquissa un mince sourire avant de glisser sa main contre la joue de la jeune femme afin de crĂ©er une proximitĂ© parfaite entre eux. Leurs lĂšvres se touchĂšrent Ă  nouveau, timidement, avant que le baiser ne se mette Ă  prendre de l’ampleur. C’était comme s’ils se dĂ©couvraient pour la premiĂšre fois, s’apprivoisaient, se sĂ©duisaient pour un avenir que Leandro espĂ©rait simple et bercĂ© par la bĂ©atitude. Cependant, il n’était pas question de se projeter dans l’avenir pour l’instant. Le jeune homme profitait pleinement de ce contact fabuleux et retrouvĂ© avec Heather, en crĂ©ant une vĂ©ritable danse entre leurs bouches et leurs langues respectives. Au fil des secondes, ce baiser prenait tant d’intensitĂ© que la passion s’en trouvait indĂ©niable
HĂ©las, il n’était pas nĂ©cessairement en mesure d’imaginer que cet Ă©change prenne autant d’ampleur aussi vite. Il se rĂ©signa Ă  mettre un terme Ă  cette folie dĂ©licieuse Ă  contre-cƓur, non sans sourire durant de longues secondes avant d’îter sa main de sa joue. Leandro ne savait plus trĂšs bien si ce baiser n’avait eu aucune importance ni incidence, ou si bien malgrĂ© lui il avait placĂ© une vĂ©ritable Ă©motion dans celui-ci. Dans la minute, cela n’avait pas nĂ©cessairement d’importance. Il se passa donc nonchalamment une main dans sa chevelure en bataille avant de boire Ă  nouveau une gorgĂ©e
Non pas qu’il ait particuliĂšrement soif, mais il cherchait Ă  gagner autant de temps que possible afin de faire disparaĂźtre sa – Tu vois que je suis douĂ©. Je ne sais pas si cette expĂ©rience est moins convaincante, l’est davantage ou l’est plus que celle que tu as eue avec ton ancienne copine, mais je suis douĂ©. Dans le cas contraire, je n’arriverais pas Ă  avoir autant de succĂšs auprĂšs de la gente fĂ©minine. »Il ne se vantait pas, c’était la vĂ©ritĂ©. Il Ă©tait beau, attirant et son caractĂšre pesait autant dans la balance que son mĂ©tier de mĂ©decin. Heather n’avait jamais Ă©tĂ© intĂ©ressĂ©e par le fait qu’il sauve des vies, et c’était probablement la raison pour laquelle il la respectait d’autant et ne cherchait pas Ă  brĂ»ler des Ă©tapes qu’il ne souhaitait pas franchir avec elle pour l’ – Je sais que je ne dĂ©passerais jamais les bornes, avec toi. Je pourrais ĂȘtre un salopard fini et te prouver que les hommes sont Ă  foutre Ă  la poubelle
Tous dans le mĂȘme panier ! Mais je te connais. Tu n’es pas comme ces femmes qui ne viennent vers moi que parce que je suis un Montgomery, un milliardaire ou un mĂ©decin. Mais je sens que ce baiser te choque quand mĂȘme, pourquoi ? »Il venait juste de reposer son regard d’un bleu mystĂ©rieux sur le beau visage de porcelaine d’Heather. Il arqua un sourcil d’interrogation, avant de diminuer lĂ©gĂšrement son sourire Ce baiser avait-il changĂ© quelque chose ?LEANDRO – DĂ©tends-toi, il n’y a ni culpabilitĂ© Ă  ressentir, ni panique. C’est juste moi
Je suis toujours le mĂȘme Leandro et tu es la mĂȘme Heather. » InvitĂ© Empire State of MindInvitĂ© Sujet Re La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' Jeu 29 Sep - 1348 La vie parfois nous impose des limites, des conditions Ă  respecter et Ă  ne pas franchir. De temps en temps on s'impose nous mĂȘme des limites en connaissant notre caractĂšre ont sait parfaitement ce qui est bon ou mauvais pour nous. Heather savait trĂšs bien que l'embrasser ne serait pas la pire erreur de sa vie, au contraire mais, bizarrement elle se doutait fort bien qu'elle ne le verrai peut ĂȘtre plus de la mĂȘme maniĂšre surtout quand on Ă  tendance Ă  trĂšs vite s'attachĂ© aux gens ce qui est le cas de la demoiselle. Ce petit jeu de sĂ©duction lui plaisait fort bien vu qu'elle mourra d'envie de toucher Ă  nouveaux ses lĂšvres qu'elle avait dĂ©jĂ  pu dĂ©couvrir lors d'une soirĂ©e un peu arroser. Il fallait le reconnaĂźtre, Leandro c'est le seul homme Ă  garder contact avec elle, aprĂšs une soirĂ©e comme ils ont passĂ©s, ils n'ont pas Ă©tĂ© jusqu'au bout et tant mieux, c'est s'en doute cela qui permet qu'aujourd'hui ils ont construit une amitiĂ© peu Ă  peu. Heather savait trĂšs bien que si ce soir la, ils auraient couchĂ©s ensemble, elle ne l'aurait plus jamais revus. Elle restait donc toujours sur le canapĂ© ses yeux plongĂ©s dans les siens.. Elle ressentait comme une attirance pour lui, comme si quelque chose l'attirait mais, elle ne savait pas encore quoi. Heather Ă©tait persuadĂ©e qu'il pourrait la rendre heureuse comme personne d'autre, mais ce n'Ă©tait pas dans leurs projets de ce mettre avec quelqu'un, pas peur de souffrir Ă  nouveau ou de perdre Ă  nouveau cette confiance qu'ils reprennent peu Ă  peu. Il semblait ĂȘtre vexĂ© ou alors il essayait de le faire croire, elle lui fit un petit sourire comme pour le rassurer, il n'avait pas Ă  douter et d'ailleurs Heather Ă©tait sur de ses compĂ©tence, mĂȘme si ils avaient bu elle se souvient encore de leur premier baiser, sans amour ni aucun sentiments mais, elle s'en souvient. Alors qu'il se rapprocha lentement le coeur d'Heather se mis Ă  battre plus vite, elle ne savait pas si elle Ă©tait amoureuse, non elle devait s'en doute ĂȘtre sous son charme et puis de toute façon, c'est une limite qu'elle c'est imposer. Ne pas tomber amoureuse de lui ! Pourquoi ? Simplement parce qu'elle se doute bien de un que ce n'est pas rĂ©ciproque et de deux qu'elle ne se sens peut ĂȘtre pas prĂȘte pour revivre quelque chose de sĂ©rieux, enfin elle en envie mais, quelque chose la retient et elle ne sait pas vraiment quoi. Elle n'eu pas le temps de rĂ©pondre qu'il se rapprocha d'elle, en prenant une folle dĂ©licatesse, il frĂŽla ses lĂšvres alors qu'Heather ferma simplement les yeux doucement avant de les ouvrir peu aprĂšs. Ce moment lui donnait comme des fourmis dans le ventre, un lĂ©ger sentiment de bien ĂȘtre et d'ailleurs elle ne du pas attendre une minute de plus avant que leurs baiser devienne soudainement plus passionnĂ©. Heather pris soin de passer une main dans son cou avant de la remonter vers ses cheveux, elle y rĂ©pondit avec douceur et tendresse alors que le baiser devenait de plus en plus fabuleux, elle n'avait plus ressentit cela depuis bien longtemps maintenant et peu d'hommes avaient le don d'embrasser aussi bien, lui dans tout les cas le possĂ©dait. Malheureusement aprĂšs quelques instant, il arrĂȘta le baiser, il avait eu raison il Ă©tait s'en doute le meilleur dans cette pratique et il semblait lĂ©gĂšrement gĂȘnĂ© et d'ailleurs Heather aussi qui se mordilla la lĂšvres en tournant lĂ©gĂšrement la tĂȘte, elle Ă©tait comme perdue voir mĂȘme ailleurs et ne savait plus quoi rĂ©ellement penser aprĂšs un baiser de la sorte. Elle Ă©tait comme sur un petit nuage, heureuse et gĂȘnĂ©e Ă  la fois. Heather comprenait maintenant pourquoi il avait autant de succĂšs auprĂšs des femmes, c'est simple c'est un dieux. La remarque de Leandro le fit rire aprĂšs tout, elle n'avait jamais eu l'occasion d'embrasser Cassidy sauf lors d'un gage entre amies, c'Ă©tait la seule opportunitĂ© qu'elle avait eu de toucher ses lĂšvres mais le baiser avec Leandro il n'y avait pas photos, c'Ă©tait l'un des meilleurs baiser qu'elle avait Ă©changer avec quelqu'un jusque la. Je dois admettre que tu es extrĂȘmement douĂ©, trop mĂȘme d'ailleurs.. SincĂšrement ? Tu embrasses bien mieux qu'elle.. Tu as les lĂšvres d'un dieux mon petit Leandro. Elle lui fit un petit charmeur en coin avant de l'embrasser sur la joue, cette expĂ©rience pourtant l'avait laissĂ© sans voix, elle n'avait pas du mal Ă  s'exprimer mais.. Heather semblait encore sur son petit nuage, il l'avait s'en doute remarquĂ© et d'ailleurs rien que d'y repenser elle se mise Ă  rougir. M'enfin sur un point ils Ă©taient d'accord, jamais ils ne franchiraient cette limite mĂȘme si peut ĂȘtre un jours ils en auraient l'envie. Je suis contente de voir que tu n'es pas comme les autres, que toi au moins tu as encore du respect pour les femmes ou alors simplement pour moi. De toute façon je trouve que les filles qui regardent Ă  l'argent ou quoi sont des idiotes, tu n'as pas heureuse grĂące Ă  ça m'enfin.. Elles espĂšrent toujours. Non Heather n'Ă©tait pas le genre de filles comme ça, Ă  ĂȘtre avec un homme pour son argent, ce qu'elle regarde ? C'est surtout de voir si elle sera heureuse et quelque chose pourrait se construire malgrĂ© les apparences, elle cherche avant tout du sĂ©rieux, enfin pas pour l'instant mais, quand elle se met en couple elle doit ĂȘtre sur que c'est pour de bon. Elle le regardait droit dans les yeux alors que soudain son sourire se mis Ă  diminuer, elle ne ressentait rien en ce qui concerne la culpabilitĂ© ou autre, juste qu'elle Ă©normĂ©ment apprĂ©ciĂ© et peut ĂȘtre trop mĂȘme, mais ils sont amis juste des amis. Non, non ne t'inquiĂšte pas tout vas bien tu sais Leandro, tu dois pas te faire du soucis aprĂšs tout cela ne change rien Ă  notre amitiĂ© n'est ce pas ? Elle lui caressa tendrement la joue, elle ne voulait pas que cela change elle l'adorait trop pour, enfin.. Elle espĂ©rait que ce qu'il venait de faire n'Ă©tait pas une erreur mais, heather prĂ©fĂ©rait quand mĂȘme montrer que tout vas bien mĂȘme si dans sa tĂȘte c'est un peu perturbĂ©. InvitĂ© Empire State of MindInvitĂ© Sujet Re La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' Mer 26 Oct - 1832 Leandro, respectueux ? Peut-ĂȘtre, si l’on possĂ©dait des lunettes de soleil tellement noires que la rĂ©alitĂ© en Ă©tait irrĂ©mĂ©diablement modifiĂ©e. Le jeune homme avait Ă©tĂ© correct, gentleman, et ce sans un quelconque masque habile de manipulation. DĂ©sormais, il Ă©tait passĂ© maĂźtre dans l’art d’obtenir ce qu’il voulait avec de belles paroles, de beaux gestes, le tout accompagnĂ© d’un sourire ravageur en guise de cerise sur le gĂąteau. Il n’avait pas honte, c’était ce qu’il Ă©tait devenu, point final. NĂ©anmoins, avec Heather, il ne s’était jamais montrĂ© cruel, ou manipulateur, il avait toujours Ă©tĂ© redoutablement sincĂšre et c’était bien lĂ  oĂč le bas blessait. Il ne craignait pas pour la suite, mais il se connaissait, viendrait forcĂ©ment un moment oĂč il serait possĂ©dĂ© par l’irrĂ©pressible envie de prendre la poudre d’escampette, c’était mathĂ©matiques. La question demeurait entiĂšre Quand aurait-il cette envie Ă  nouveau incontrĂŽlable ? Pour l’instant, il n’y avait aucune importance particuliĂšre Ă  donner Ă  leur relation, aussi savait-il gĂ©rer la chose sans pour autant Ă©prouver le moindre remord. Mais ce conte de fĂ©es n’allait pas durer et la chute chez Heather risquait d’ĂȘtre diablement longue et douloureuse. Peut-ĂȘtre valait-il mieux qu’il ne lui explique clairement comment il fonctionnait, l’homme qu’il Ă©tait vraiment en vĂ©ritĂ© sans pour autant rentrer dans les dĂ©tails sur le pourquoi du comment. La jolie blonde n’était pas idiote, elle allait forcĂ©ment se douter qu’une femme Ă©tait responsable de sa duretĂ© et de sa distance. Tant qu’elle ne posait pas de question prĂ©cise sur le passĂ© amoureux de Leandro, sans doute pourrait-il encore gĂ©rer la situation au moins pour ce soir, dans l’extrĂȘme hypothĂšse oĂč ils n’iraient justement pas plus loin. S’ils continuaient sur leur lancĂ©e, irrĂ©mĂ©diablement, le jeune homme allait prendre la tangente dĂšs le lendemain une fois que l’aube serait levĂ©e. Ses excuses paraĂźtront dĂšs lors tout Ă  fait plausibles, surtout avec son poste d’interne, mais derriĂšre, il allait dĂ©penser une Ă©nergie considĂ©rable pour surtout oublier de rappeler Heather. Ce n’était pas ainsi qu’il concevait leur amitiĂ© et leurs Ă©changes rĂ©guliers. Sans doute Ă©tait-ce le moment rĂȘvĂ© pour une petite mise au point
Et le choix lui appartiendrait ensuite. Bien loin de vouloir la forcer d’une quelconque façon, il voulait au contraire qu’elle soit maĂźtresse de ses actions et de ses dĂ©cisions. Ils n’étaient pas dans un appartement totalitaire aprĂšs tout ! Enfin pour ĂȘtre honnĂȘte, je sais trĂšs bien ĂȘtre un salopard fini, Heather. Je ne te prends pas en traĂźtre, je pense que tu t’en doutes, si jamais on Ă©tait dĂ©jĂ  allĂ©s plus loin toi et moi, j’aurais commencĂ© Ă  trouver des dizaines d’excuses pour ne jamais te rappeler. Je ne peux pas supporter qu’on me mette la corde au cou, voilĂ  tout. Je suis l’ami le plus fidĂšle que tu pourras avoir, mais je serais dĂ©sastreux si jamais tu attendais autre chose de moi. Je ne veux pas que notre relation change, c’est pour ça que je prĂ©fĂšre te mettre les points sur les i afin que tu n’attendes surtout rien de moi Je ne suis pas capable de te le donner. Je n’ai pas envie non plus de te briser le cƓur, quelque chose me dit qu’il a Ă©tĂ© suffisamment malmenĂ© et que tu n’as pas besoin de souffrir davantage
Mais c’est plus honnĂȘte de ma part. C’est pourquoi personnellement, je n’attends rien, je ne veux rien, ce que j’ai me satisfait. En ce qui me concerne, ça ne change strictement rien. »Ce n’était qu’un baiser aprĂšs tout, aussi agrĂ©able soit-il. Heather Ă©tait une jeune femme tout Ă  fait dĂ©sirable, sĂ©duisante et sexy sans jamais tomber dans la vulgaritĂ© comparĂ©e Ă  beaucoup d’autres, mais ce n’était pas suffisant pour que Leandro ne se risque Ă  accorder sa confiance sentimentalement parlant. D’autant qu’il n’était pas le seul facteur de l’équation Contrairement Ă  ce qu’Heather devait sĂ»rement penser Ă  l’heure actuelle, il Ă©tait pĂšre d’une ravissante petite fille de trois ans, et il pensait Ă  son bonheur avant tout, bien avant le sien propre d’ailleurs. Il ne supporterait de la voir souffrir ou déçue, aussi Ă©tait-il prĂȘt Ă  s’oublier complĂštement pour s’assurer que personne ne lui ferait jamais de mal. En lui sommeillait un vĂ©ritable papa poule
Et la situation Ă©tait tout Ă  fait confortable ainsi. D’autant que
Si je dois ĂȘtre vraiment honnĂȘte du dĂ©but Ă  la fin, je t’avouerais que je suis papa d’une fille de trois ans. Je l’ai eue avec mon ex, en fait, elle n’a pas abandonnĂ© que ma petite personne dans l’histoire. C’est la raison pour laquelle je refuse d’agir en Ă©goĂŻste et je prĂ©fĂšre la voir heureuse d’abord. C’est le point central de mon existence, la femme de ma vie si je peux m’exprimer ainsi. Je ne m’attends pas Ă  ce que tu comprennes, personne ne le peut Ă  moins d’ĂȘtre dans ma situation. Mais au risque de te dĂ©cevoir ou de te blesser, elle passera toujours avant. »Si Heather n’était pas aveugle, elle verrait sĂ»rement toutes les photos de Leandro et de sa fille affichĂ©es un peu partout
A moins qu’elle ne soit trop choquĂ©e par cette nouvelle ayant sĂ»rement l’effet d’une bombe. Je suis dĂ©solĂ© de te l’avoir cachĂ©. Mais je ne veux pas que quelqu’un rentre dans sa vie pour en sortir deux jours aprĂšs. Elle est suffisamment perturbĂ©e comme ça, sans mĂšre
 » Contenu sponsorisĂ© Empire State of Mind Sujet Re La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' La cousette, c'est bien. Avec toi, c'est mieux ! Òš Heath' Page 1 sur 1Permission de ce forumVous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forumNEW YORK CITY LIFE Archives Corbeille Bac de recyclage

CEST QUOI CETTE MAMIE?! Un film de Gabriel Julien-LaferriĂšre France · Belgique. Remboursements Jusqu'Ă  1 jour avant l'Ă©vĂ©nement Échanges Jusqu'Ă  1 jour avant l'Ă©vĂ©nement GratuitĂ© pour les enfants Aucune gratuitĂ© AccĂšs pour personnes Ă  mobilitĂ© rĂ©duite Oui GratuitĂ© pour l'accompagnateur Non. VĂ©rification des disponibilitĂ©s en cours Total.

France 2019 Titre original – RĂ©alisation Gabriel Julien-LaferriĂšre ScĂ©nario Gabriel Julien-LaferriĂšre, SĂ©bastien Mounier Acteurs Chantal Ladesou, Julie Gayet, Thierry Neuvic Éditeur TF1 Studio DurĂ©e 1h39 Genre ComĂ©die Date de sortie cinĂ©ma 7 aoĂ»t 2019 Date de sortie DVD/BR 11 dĂ©cembre 2019 AprĂšs deux ans de joyeuse colocation, la tribu des 7 demi-frĂšres et soeurs doit quitter le grand appart’ avant la rentrĂ©e. Alors que chacun part en vacances pour l’étĂ© avec ses parents respectifs, Gulliver, le petit dernier, est envoyĂ© tout seul chez sa grand-mĂšre au bord de la mer. Mais l’excentrique Mamie Aurore n’est pas une baby-sitter comme les autres et prĂ©fĂšre faire la fĂȘte plutĂŽt que de garder son petit-fils
 Le reste de la troupe dĂ©cide de venir Ă  sa rescousse. C’est le dĂ©but d’une nouvelle rĂ©volution. Elle voulait se la couler douce
 Ils vont lui mener la vie dure ! Le film [3,5/5] VĂ©ritable miraculĂ©e du one woman-show, ayant su, Ă  l’inverse de ses confrĂšres, traverser les annĂ©es et les modes sans pour autant jamais ĂȘtre Ă©tiquetĂ©e ringarde », Chantal Ladesou promĂšne sa drĂŽle de voix et sa drĂŽle de diction depuis plus de 30 ans dans les mĂ©dias français. Et pourtant, on peut dire qu’elle revient de loin repĂ©rĂ©e dans La classe » de FR3 en 1987, elle incarne par la suite un des personnages rĂ©currents de la sĂ©rie Maguy avec Rosy Varte elle voit souvent rouge, avec elle ça bouge. AprĂšs des annĂ©es de one woman-show, de piĂšces de théùtre populaires et de seconds rĂŽles au cinĂ©ma dans les annĂ©es 90/2000, elle finit par obtenir un net regain de popularitĂ© au tournant des annĂ©es 2010, suite Ă  des participations Ă  des Ă©missions de TV ou Ă  des sĂ©ries humoristiques Ă  succĂšs – telles que ScĂšnes de mĂ©nages – au cƓur desquelles elle cultive son image de foldingue », imprĂ©visible et sans filtre. Cette longĂ©vitĂ© dans le domaine de l’humour assez incroyable, surtout si l’on considĂšre la trajectoire de ses petits camarades de jeu de l’époque de La classe » des humoristes tels que Jean-Marie Bigard, Jean-Louis BlĂšze, Jean-Jacques Devaux, Didier Gustin, Olivier Lejeune, Bernard Mabille, Gustave Parking, Muriel Robin, Anne Roumanoff, Tex ou encore les Vamps ont par exemple tous souffert d’un rude effet de ringardisation » au fil des annĂ©es, et n’amusent guĂšre plus aujourd’hui que ceux que l’on appelle respectueusement les sĂ©niors ». Chantal Ladesou en revanche, avec ses allures de mamie dĂ©jantĂ©e, plait autant aux jeunes qu’aux plus ĂągĂ©s. La preuve, elle Ă©tait mĂȘme Ă  l’affiche des deux derniers films de Philippe Lacheau, 2017 et Nicky Larson 2019, ainsi que dans Les dĂ©guns 2018, le premier film d’une paire de YouTubeurs que les plus de vingt ans ne peuvent pas connaĂźtre. Chantal Ladesou est donc universelle ». Et ce ne sont pas les français s’étant ruĂ©s dans les salles cet Ă©tĂ© pour dĂ©couvrir C’est quoi cette Mamie ?! qui diront le contraire l’actrice / humoriste de 71 ans est ainsi parvenue Ă  se crĂ©er une image de gentille fofolle qui a fini par faire son trou dans l’inconscient collectif. C’est sur cette image que tablait Gabriel Julien-LaferriĂšre pour C’est quoi cette famille ?! en 2016, c’est Ă  nouveau sur celle-ci qu’il se base pour C’est quoi cette Mamie ?!, Ă  la diffĂ©rence prĂšs que cette fois, Chantal Ladesou est clairement promue tĂȘte d’affiche de ce film choral, loin devant les enfants ou les autres membres du casting Lucien Jean-Baptiste, Julie Depardieu, Philippe Katerine, Julie Gayet, Claudia Tagbo, etc. On notera d’ailleurs qu’aprĂšs son diptyque Neuilly sa mĂšre / Neuilly sa mĂšre sa mĂšre, le cinĂ©aste a renouvelĂ© l’exploit de convaincre Ă  nouveau toute l’équipe de son film original tous les acteurs rĂ©pondent en effet prĂ©sent Ă  l’appel du rĂ©alisateur, dans la joie et la bonne humeur. La bonne humeur est d’ailleurs ce qui caractĂ©rise le mieux C’est quoi cette Mamie ?!, sympathique film familial portĂ© par la personnalitĂ© de Chantal Ladesou qui s’offre une poignĂ©e de rĂ©pliques mythiques. Si bien sĂ»r le scĂ©nario n’est qu’un prĂ©texte Ă  rĂ©unir les sept enfants les sept nains » du film prĂ©cĂ©dent auprĂšs de leur mamie », on rit rĂ©guliĂšrement, notamment Ă©galement grĂące Ă  Claudia Tagbo et Philippe Katerine, qui s’offrent tous les deux une poignĂ©e de rĂ©pliques parfaitement efficaces. Le quotas d’éclats de rires et de bons sentiments est respectĂ©, et c’est bien lĂ  l’essentiel pour passer un bon petit moment devant la TV avec toute la famille. Avant de terminer, on ne rĂ©siste pas Ă  l’envie de vous faire dĂ©couvrir le rĂ©sumĂ© anglais » proposĂ© Ă  l’international par le site de rĂ©fĂ©rence IMDb A mamie is having a good vacances with her small children ». Étant donnĂ© ce niveau de maĂźtrise de la langue anglaise, on peut en conclure sans trop de chances de tomber Ă  cĂŽtĂ© que c’est un français qui s’est occupĂ© de la traduction
 Le Blu-ray [4/5] CĂŽtĂ© Blu-ray, TF1 Studio a fait le boulot et nous propose une galette de haute volĂ©e. L’image est trĂšs belle, avec une dĂ©finition sans problĂšme et un piquĂ© prĂ©cis, faisant la part belle aux beaux paysages du sud de la France oĂč rĂ©side la fameuse mamie ». Les couleurs son Ă©clatantes, les noirs profonds, bref il n’y a quasi rien Ă  redire niveau image. L’éditeur nous propose Ă©galement un boulot soignĂ© du cĂŽtĂ© des pistes audio, la version française s’imposant sans peine en DTS-HD Master Audio dans un mixage enveloppant et dynamique, prenant toute son ampleur dans les passages les plus musicaux » la boite de nuit, le concours de chant
. Du cĂŽtĂ© des supplĂ©ments, on trouvera deux scĂšnes coupĂ©es 2 minutes, courtes et toutes deux plutĂŽt amusantes on ne s’explique pas qu’elles aient Ă©tĂ© Ă©cartĂ©es du montage final. On continuera avec un Ă©pisode de l’émission La cantine » 44 minutes, diffusĂ©e sur la chaĂźne Numero 23 et prĂ©sentĂ©e par Alessandra Sublet. Cette derniĂšre y rencontrera, pendant le repas, les actrices Chantal Ladesou et Claudia Tagbo ainsi que les enfants Sadio Diallo et Violette Guillon, cette derniĂšre se trouvant ĂȘtre – on l’apprend durant l’émission – la fille de l’humoriste StĂ©phane Guillon et de l’animatrice Muriel Cousin. Les propos Ă©changĂ©s autour des plats s’éloignent bien souvent du film en lui-mĂȘme – qui durant le tournage s’appelait encore CK7F?!2 pour C’est quoi cette famille ?! 2 – mais les anecdotes sont assez intĂ©ressantes. On dĂ©couvrira Ă©galement au cours de ce repas partagĂ© Ă  la cantine la coach des enfants et le producteur du film.
RĂ©sumĂ©de C'est quoi cette mamie ?! AprĂšs deux ans de joyeuse collocation, la tribu des 7 demi-frĂšres et sƓurs doit quitter le grand appart’ avant la rentrĂ©e. Alors que chacun part en vacances pour l’étĂ© avec ses parents respectifs, Gulliver, le petit dernier, est envoyĂ© tout seul chez sa grand-mĂšre au bord de la mer. Mais l’excentrique Mamie Aurore n’est pas une
Jazz campus en Clunisois, festival et stage de jazz Jazz - Blues, Festival gĂ©nĂ©ralisteCluny 71250Du 20/08/2022 au 27/08/2022Dans le foisonnement des festivals d’étĂ©, Jazz Campus joue, depuis plus de 40 ans, sa juste partition qui s’inscrit dans la notion de partage. Avec ceux qui pratiquent la musique, Ă  l’occasion de stages ou ateliers, animĂ©s par des musiciens de premier plan, qui irriguent autant les pratiques amateurs, locales et nationales, que les futurs grands professionnels en devenir. Mais c’est aussi et surtout, un partage avec un large public – local et national – qui se trouve en connivence avec une programmation faisant la part belle Ă  ce qui se fait de plus innovant, espiĂšgle ou impertinent, mais en tout cas musicalement indiscutable, dans le vaste champ des musiques de jazz d’aujourd’hui. En une semaine, une dizaine de concerts dans des lieux patrimoniaux du Clunisois font entendre l’irrĂ©sistible jeunesse d’un art maintenant centenaire
mais qui est loin d’avoir dit son dernier mot. Programmation SAMEDI 20 AOÛT ‱ 20H30 Cluny/Abbaye-Farinier/11,50€-16,50€ Entre les terres Jacky Molard violon, Catherine Delaunay clarinette, François Corneloup saxophone, Vincent Courtois violoncelle LUNDI 22AOÛT ‱ 20H30 Cluny/Théùtre/11,50€-16,50€ Curiosity David Chevallier guitares,[...]
ChantalLadesou est une mamie déjantée qui n'est pas vraiment faite pour le baby sitting. Eclat de rire garanti ! Go to Homepage. EN. Sign In. Account Menu. Sign In; Website Language - EN. This title may not be available to watch from your location. Go to see the video catalog in United States. C'est quoi cette Mamie ?! 4.8 1 h 35 min 2019 ALL. Chantal
l'essentiel L'ancien prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump a annoncĂ© que l'une de ses rĂ©sidences avait Ă©tĂ© perquisitionnĂ©e par le FBI. Il est accusĂ© d'avoir volĂ©, jetĂ© aux toilettes et fait manger des documents officiels, ce qui est strictement interdit. L'ancien prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump est Ă  nouveau plongĂ© dans un scandale mĂ©diatico-judiciaire. Le prĂ©dĂ©cesseur de Joe Biden a annoncĂ© lundi 8 aoĂ»t que sa cĂ©lĂšbre rĂ©sidence de Mar-a-Lago en Floride, avait Ă©tĂ© "perquisitionnĂ©e" par la police fĂ©dĂ©rale FBI. La DĂ©pĂȘche du Midi vous explique pourquoi. Une perquisition polĂ©mique Une perquisition a Ă©tĂ© menĂ©e par le FBI dans l'une des demeures de Donald Trump, lundi 8 aoĂ»t 2022. "Notre nation vit des jours sombres, ma belle demeure, Mar-a-Lago Ă  Palm Beach, en Floride, est assiĂ©gĂ©e et a Ă©tĂ© perquisitionnĂ©e et occupĂ©e par de nombreux agents du FBI", a dĂ©clarĂ© Donald Trump dans un communiquĂ©, se disant victime d'une "persĂ©cution politique". La prĂ©sidente dĂ©mocrate de la Chambre des reprĂ©sentants, Nancy Pelosi, a affirmĂ© sur NBC que "personne n'est au-dessus des lois ... pas mĂȘme un ancien prĂ©sident", venant appuyer la position de nombreux tĂ©nors du parti dĂ©mocrate, opposĂ© Ă  Donald Trump. AccusĂ© d'avoir volĂ© des documents officiels Mais qu'a donc fait Donald Trump des documents officiels qui sont passĂ©s entre ses mains durant sa prĂ©sidence? Depuis le 7 fĂ©vrier dernier, le prĂ©dĂ©cesseur de Joe Biden est accusĂ© par les Archives nationales d'avoir fait disparaĂźtre bon nombre de documents officiels top secret durant son mandat prĂ©sidentiel. L'ancien prĂ©sident aurait en effet quittĂ© la Maison Blanche en emportant de nombreux documents confidentiels dans ses cartons. Or, en vertu d’une loi de 1978, les prĂ©sidents amĂ©ricains se doivent de transmettre l’ensemble de leurs e-mails, lettres et autres documents de travail aux Archives nationales, chargĂ©es de les conserver. C'est pour cette raison que des enquĂȘteurs sont venus perquisitionner l'un des domiciles de Donald Trump Des documents retrouvĂ©s dans les toilettes Mais la tentative de faire disparaĂźtre des documents confidentiels par Donald Trump ne s'arrĂȘte pas lĂ . Selon Maggie Haberman, la correspondante Ă  la Maison Blanche du New York Times, l'ancien prĂ©sident des États-Unis avait Ă©galement pour habitude de jeter des papiers officiels dans les toilettes. Le personnel de la Maison Blanche aurait retrouvĂ© Ă  plusieurs reprises des liasses de documents dans la cuvette des toilettes. Une information confirmĂ©e par de nombreux tĂ©moins. Reupping from ⁊mikeallen⁩ ⁊axios⁩ this morning, photos a source gave me showing his handwriting on ripped up paper in a toilet, one in the WH and one overseas, obtained as I researched my book CONFIDENCE MAN Maggie Haberman maggieNYT August 9, 2022 Mais jeter les documents classĂ©s "secret-dĂ©fense" aux toilettes n'Ă©tait pas la seule maniĂšre dont Donald Trump se dĂ©barrassait de ses papiers. Une ancienne conseillĂšre de la Maison Blanche, Omarosa Manigault Newman, a mĂȘme affirmĂ© avoir vu Donald Trump manger un document, dans une interview accordĂ©e au Washington Post. Que risque Donald Trump ? L'avocat amĂ©ricain Marc Elias, qui a combattu au nom du parti DĂ©mocrate les recours de Donald Trump lors de la prĂ©sidentielle de 2020, note qu'un article de loi prĂ©voit une possible inĂ©ligibilitĂ© en cas de vol ou de destruction de documents confidentiels. "Quiconque dissimule, enlĂšve, efface ou dĂ©truit volontairement et illĂ©galement, ou tente de le faire, ... prend et emporte un dossier ... un papier, un document ou toute autre chose sera passible d'une amende en vertu du prĂ©sent titre ou d'un emprisonnement maximal de trois ans", stipule le code amĂ©ricain. The media is missing the really, really big reason why the raid today is a potential blockbuster in American politics.\ud83d\udc47 Marc E. Elias marceelias August 9, 2022 Il y a peu de chance toutefois que Donald Trump soit dĂ©clarĂ© coupable, dans la mesure oĂč le prĂ©sident amĂ©ricain est couvert par la Constitution. Il pourrait donc bel et bien se porter Ă  nouveau candidat pour l'Ă©lection prĂ©sidentielle de 2024.
Cest quoi cette mamie insuffle aussi un peu de dramaturgie pour un Ă©niĂšme moment cinĂ©phile en bord de falaise, lĂ  on a pensĂ© Ă  The Big Lebowski, mais on s'Ă©gare. Et pourtant c’est justement dans les malins recoins de la mĂ©moire, celle d’Aurore, que le mĂ©trage trouve par notes Ă©parses une jolie fantaisie.

Cest quoi cette mamie Tags : chez · enfants · 13/20 RĂ©sumĂ©:Une famille trĂšs, trĂšs, TRES, recomposĂ©e et partageant le mĂȘme appartement et vivant tous ensemble avec 7 enfants sont obligĂ©s de dĂ©mĂ©nager. Pour les vacances chacun doit partir de son cĂŽtĂ©. Gulliver, le plus jeune, est envoyĂ© chez sa grand-mĂšre, extravagante et

Cest l’atterrissage un peu rude que vont vivre les 7 demi-sƓurs et frĂšres du film de Gabriel Julien-LaferriĂšre que vous allez dĂ©couvrir. Dans C’est quoi cette mamie ?, il imagine que le Cest quoi cette mamie streaming. Film complet en ligne gratuit Un croisĂ© endurci par la guerre et son commandant maure une rĂ©volte audacie Cest quoi cette mamie. Regarder C Est Quoi Cette Mamie Film En Francais - Happiness Is in the Field streaming complet Happiness Is in the Field streaming vf gratuit. AprĂšs deux ans de joyeuse colocation la tribu des 7 demi-frĂšres et UntrĂšs beau casting pour la comĂ©die française attendue le 7 aoĂ»t 2019. AprĂšs deux ans de joyeuse colocation, la tribu des 7 demi-frĂšres et sƓurs doit quitter le grand appart’ avant la rentrĂ©e. Alors que chacun part en vacances pour l’étĂ© avec ses parents respectifs, Gulliver, le petit dernier, est envoyĂ© tout seul chez sa grand ynUWDPV.
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