Sansla Terre, la lune serait donc une sorte dâastĂ©roĂŻde qui parcourrait lâespace Ă grande vitesse. On peut donc effectivement dire que la lune tombe sur Terre,
Le premier pheÌnomeÌne physique auquel les eÌtres humains sont confronteÌs est celui de la gravitation. Câest le pheÌnomeÌne que le jeune enfant observe en laissant tomber, inlassablement, son gobelet du haut de sa chaise. Il ne suffit cependant pas dâobserver pour pouvoir expliquer et le chemin de lâexpeÌrimentation aÌ la theÌorie peut eÌtre long et difficile, car souvent lâintuition ne suffit pas. Aristote ~385 Ă ~382 La cosmologie dâAristote La premieÌre theÌorie visant aÌ expliquer la chute des corps est due au philosophe grec Aristote. Pour celui-ci, lâunivers est constitueÌ de deux reÌgions diffeÌrentes subdiviseÌes en spheÌres concentriques. Ce sont le monde sublunaire, qui sâeÌtend du centre de la Terre aÌ la spheÌre de la Lune, et le monde supra-lunaire, de la spheÌre de la Lune aÌ celle des eÌtoiles. Pour Aristote, les lois de la nature ne sont pas les meÌmes dans ces deux reÌgions. Le monde sublunaire est imparfait, le monde supra-lunaire est parfait et immuable. Le monde sublunaire Dans le monde sublunaire il y a deux sortes de mouvements la chute des corps, quâAristote qualifie de mouvement naturel, et le mouvement violent causeÌ par une force exteÌrieure comme le lancer dâun objet. Pour expliquer la chute des corps, Aristote semble avoir eÌteÌ inspireÌ par le mouvement des objets dans un liquide. En plaçant divers objets dans lâeau, on constate quâil y en a qui flottent alors que dâautres coulent, certains plus rapidement que dâautres. En immergeant des objets, on remarque quâune fois relaÌcheÌs, les corps lourds restent au fond de lâeau alors que les plus leÌgers remontent aÌ la surface, certains plus rapidement que dâautres. Pour Aristote, la chute des corps dans lâair est un pheÌnomeÌne analogue quâil explique en ayant recours aux quatre eÌleÌments dâEmpeÌdocle. Ces eÌleÌments sont, du plus leÌger au plus lourd, le feu, lâair, lâeau et la terre. Ces quatre eÌleÌments sont preÌsents dans chaque corps mais en proportions diffeÌrentes. Aristote explique que chaque corps tend aÌ occuper la place naturelle de son eÌleÌment dominant. Cette tendance est dâautant plus grande que la proportion de lâeÌleÌment dominant est importante. Ainsi, plus un corps est lourd câest-aÌ-dire comporte une grande proportion de lâeÌleÌment terre, plus il tombe rapidement car sa tendance aÌ occuper son emplacement naturel est forte. Plus un corps comporte une grande proportion de lâeÌleÌment feu, plus il sâeÌleÌve rapidement. Cette propension est facile aÌ constater lorsquâon observe un feu on voit bien que les flammes sâeÌleÌvent et, tout corps contenant une forte proportion de cet eÌleÌment fera de meÌme. Dans cette reÌgion inteÌrieure de lâunivers, des perturbations interviennent souvent, mais lorsque la cause de ces perturbations prend fin le mouvement du corps est aÌ nouveau reÌgi par les lois naturelles. Par exemple, en lançant un objet dans les airs, on lui imprime un mouvement violent, contre nature. Lorsque la cause de ce mouvement violent prend fin, cet objet tend aÌ reprendre sa place naturelle. Dans la conception aristoteÌlicienne de la chute des corps, le vide nâest pas concevable. Comme dans lâeau, le mouvement requiert la preÌsence de corps en interaction et la vitesse du mouvement deÌpend de la composition de ces corps. LâimpossibiliteÌ du vide force donc Aristote aÌ ajouter un cinquieÌme eÌleÌment aÌ ceux dâEmpeÌdocle. Ce cinquieÌme eÌleÌment, appeleÌ eÌther ou quintessence, est preÌsent dans le monde supra-lunaire et comble lâespace entre les planeÌtes et les eÌtoiles. Le monde supra-lunaire La reÌgion la plus externe est le monde supra-lunaire, qui sâeÌtend de la spheÌre de la Lune aÌ la spheÌre des eÌtoiles fixes. Dans cette reÌgion, les corps sont parfaits et immuables. Dâun point de vue geÌomeÌtrique, la spheÌre est le corps le plus parfait. Les corps ceÌlestes sont donc spheÌriques et leur mouve- ment ne peut eÌtre deÌcrit que par des spheÌres en rotation. La theÌorie dâAristote sur le monde supra-lunaire sâinspire de la theÌorie dâEudoxe pour expliquer le mouvement des planeÌtes. Depuis longtemps, les savants avaient constateÌ que sept objets ceÌlestes se deÌplaçaient sur un fond dâeÌtoiles fixes. Ces objets mobiles appeleÌs planeÌtes vagabonds en grec sont le Soleil et la Lune, ainsi que les planeÌtes connues aÌ lâeÌpoque Mercure, VeÌnus, Mars, Jupiter et Saturne. AÌ lâexception de Mars qui, parfois, semble ralentir et meÌme se deÌplacer en sens inverse durant quelques semaines, on avait observeÌ que les planeÌtes se deÌplacent dâouest en est. Eudoxe, neÌ en ~408, a tenteÌ dâexpliquer ces pheÌnomeÌnes en proposant un modeÌle dans lequel la Terre est fixe et les planeÌtes sont situeÌes sur un ensemble de spheÌres transparentes, homocentriques et interrelieÌes qui tournent aÌ diffeÌrentes vitesses constantes autour de la Terre. Quant aux eÌtoiles, elles eÌtaient fixeÌes aÌ la spheÌre la plus exteÌrieure. La theÌorie dâAristote sur la chute des corps preÌsentait des failles majeures, mais en lâabsence dâune meilleure explication du mouvement, elle fut adopteÌe pendant preÌs de 2000 ans. GalilĂ©e 1564-1642 La chute des corps selon GalileÌe La theÌorie aristoteÌlicienne du mouvement est une theÌorie speÌculative », câest-aÌ-dire un ensemble dâhypotheÌses eÌchafaudeÌes aÌ partir dâune observation superficielle et qui ne sont pas veÌrifiables expeÌrimentalement. On doit aÌ GalileÌe 1564-1642 la premieÌre deÌmarche pour eÌtablir expeÌrimentalement une description de la chute des corps. Plusieurs des objections souleveÌes aÌ lâencontre du modeÌle heÌliocentrique de Nicolas Copernic 1473-1543 deÌcoulaient de lâincompatibiliteÌ de ce modeÌle et de la theÌorie du mouvement dâAristote. GalileÌe a compris quâil fallait deÌvelopper une autre theÌorie du mouvement pour que le modeÌle heÌliocentrique puisse eÌtre adopteÌ. Il montre dâabord, en adoptant un raisonnement par lâabsurde, que lâexplication dâAristote nâest pas valide Si les corps lourds tombent plus vite que les corps leÌgers, en attachant ensemble un corps leÌger et un corps lourd, le plus leÌger des deux ralentira le corps lourd et lâassemblage doit tomber moins vite que le plus lourd des deux corps. Cependant, une fois attacheÌs ensemble, ils forment un nouveau corps plus lourd que le plus lourd des deux. Ce nouveau corps doit donc tomber plus vite que le plus lourd des deux. Ce qui est une contradiction. Par conseÌquent, tous les corps doivent tomber aÌ la meÌme vitesse. Du pendule aÌ lâinertie GalileÌe sâest inteÌresseÌ aux pheÌnomeÌnes que les aristoteÌliciens ne pouvaient expliquer aÌ lâaide de leur theÌorie du mouvement, entre autres, le mouvement du pendule. Avec la theÌorie dâAristote, il est facile de comprendre que le corps lourd suspendu au bout de la corde va descendre pour retrouver sa place naturelle. Une fois quâil lâa atteinte, pourquoi remonte-t-il? Ne serait-il pas naturel quâil demeure suspendu au point le plus bas de la trajectoire ? En eÌtudiant le mouvement des pendules GalileÌe utilise divers montages dans lesquels le mouvement sâapparente aÌ celui du pendule. En modifiant le dispositif, il constate que la bille remonte aÌ peu preÌs aÌ la meÌme hauteur dâouÌ elle a eÌteÌ lanceÌe, meÌme en diminuant la pente et en allongeant le parcours de la remonteÌe. La bille perd graduellement de la vitesse dans la remonteÌe et, en lâabsence de frottement, la hauteur atteinte devrait eÌtre exactement celle dâouÌ la bille est partie. Que va-t-il se passer sâil nây a pas de remonteÌe et que la partie de droite du dispositif demeure horizontale? Par un passage aÌ la limite, GalileÌe conclut que la bille devrait rouler indeÌfiniment aÌ vitesse constante. Le mouvement continue donc sans quâaucune force nâagisse pour le maintenir. Cette conclusion sera reprise par Isaac Newton qui en fit sa premieÌre loi du mouvement appeleÌe principe dâinertie. Pour Aristote, lâeÌtat naturel dâun corps, câest le repos et une force doit sâexercer pour quâun objet puisse quitter cet eÌtat. Avec les expeÌriences de GalileÌe sur les pendules, il faut abandonner cette ideÌe. Le deÌplacement en mouvement rectiligne aÌ vitesse constante ne neÌcessite pas lâintervention dâune force qui le maintiendrait en mouvement. Il nây a plus de diffeÌrence qualitative entre repos et mouvement. La chute des corps La chute dâun corps est trop rapide pour quâil soit facile dâen prendre des mesures. Pour proceÌder aÌ une eÌtude quantitative de ce mouvement, il faut pouvoir le ralentir. GalileÌe sâest servi du plan inclineÌ pour eÌtablir un lien entre le temps et la distance parcourue. Laissons-le relater lâexpeÌrience On utilise un plan inclineÌ de 1 coudeÌe1 environ, large dâune demi-coudeÌe et eÌpais de trois doigts, dans lequel a eÌteÌ creuseÌ un canal parfaitement rectiligne dâune largeur aÌ peine supeÌrieure aÌ un doigt, aÌ lâinteÌrieur duquel peut glisser une boule de bronze treÌs dure, parfaitement arrondie et polie. Pour diminuer le frottement, on a garni le canal dâune feuille de parchemin bien lustreÌe. Intervalles de temps et distances GalileÌe mesure la distance que la bille parcourt dans un premier intervalle de temps et constate que durant le deuxieÌme intervalle, elle parcourt trois fois cette longueur. Durant le troisieÌme intervalle, elle parcourt cinq fois cette longueur. Durant le quatrieÌme intervalle, elle parcourt sept fois cette longueur et ainsi de suite. Il consideÌre les sommes partielles des distances parcourues. ApreÌs une uniteÌ de temps, une uniteÌ de distance. ApreÌs deux uniteÌs de temps, quatre uniteÌs de distance. ApreÌs trois uniteÌs de temps, neuf uniteÌs de distance. ApreÌs quatre uniteÌs de temps, seize uniteÌs de distance. Il constate alors que les distances parcourues par un corps en chute libre sont proportionnelles au carreÌ des temps2, \[\frac{d_2}{d_1} = \frac{t_{2}^{2}}{t_{1}^{2}}.\] En eÌcriture moderne, \d=ct^2.\ Composition des mouvements GalileÌe a aussi reÌaliseÌ des expeÌriences sur la composition des mouvements en installant un plan inclineÌ sur une table. Ce plan inclineÌ eÌtait muni dâun deÌflecteur, pour que le mouvement de la bille soit horizontal en quittant le bord de la table. Avec ce dispositif, en choisissant de quelle hauteur il laissait partir la bille, il controÌlait la vitesse horizontale de celle-ci lorsquâelle quittait le deÌflecteur. En faisant lâhypotheÌse que la trajectoire de la bille est une parabole, il pouvait alors preÌvoir le point dâimpact et calculer la diffeÌrence entre la valeur theÌorique et la valeur expeÌrimentale. La figure suivante est une reproduction de la page de notes prises au cours de cette expeÌrience. Sur cette page, GalileÌe repreÌsente sur une verticale les hauteurs de deÌpart de a bille. Il indique eÌgalement la distance des points dâimpact observeÌ et les distances attendues ainsi que les diffeÌrences entre ces valeurs. Câest la premieÌre fois dans lâhistoire quâun tel rapport dâexpeÌrience est fait. Les notes de GalileÌe indiquent quâil voulait comparer les reÌsultats expeÌrimentaux et les valeurs preÌdites par un modeÌle. Il a donc calculeÌ les diffeÌrences entre les distances preÌdites par le modeÌle et les valeurs expeÌrimentales. Pour sâassurer que la courbe geÌomeÌtrique qui deÌcrit le mieux la trajectoire dâun projectile est la parabole, GalileÌe dispose successivement un plan horizontal aÌ diffeÌrentes hauteurs et il enregistre, pour chacune dâelles, les points dâimpact avec la plus grande preÌcision possible. La reproduction de ses notes est donneÌe dans lâillustration ci-dessus. Il donne la description suivante dâune autre de ses expeÌriences pour confirmer la forme geÌomeÌtrique de la trajectoire. Je prends une bille de bronze parfaitement ronde et pas plus grande quâune noix, et je la lance sur un miroir de meÌtal, tenu non pas perpendiculairement, mais un peu inclineÌ, de telle façon que la bille puisse rouler sur sa surface, et je la presse leÌgeÌrement dans son mouvement elle laisse alors la trace dâune ligne parabolique treÌs preÌcise et treÌs nette, plus large ou plus eÌtroite selon que lâangle de projection sera plus ou moins eÌleveÌ. Ce qui dâailleurs constitue une expeÌrience eÌvidente et sensible sur la forme parabolique du mouvement des projectiles. GraÌce aÌ ces expeÌriences, GalileÌe fut en mesure dâaffirmer quâun projectile est en chute libre durant toute la dureÌe du mouvement. La trajectoire du projectile est deÌvieÌe de la ligne droite. Cependant, les distances entre la ligne droite et la trajectoire sont dans le rapport des carreÌs des temps. Par la notion de composition des mouvements, GalileÌe a montreÌ que les objections aÌ lâheÌliocentrisme qui se basaient sur la theÌorie du mouvement dâAristote nâeÌtaient pas recevables. Il sâest alors inteÌresseÌ aÌ la lunette et aÌ lâobservation des eÌtoiles, des planeÌtes et de la voie lacteÌe. Isaac Newton1643-1727 Les lois du mouvement La formulation actuelle du principe dâinertie est donneÌe par Newton qui en fait la premieÌre de ses trois lois du mouvement. PremieÌre loi du mouvement Tout corps au repos ou en mouvement rectiligne uniforme demeure au repos ou en mouvement rectiligne uniforme tant et aussi longtemps quâaucune force nâagit sur ce corps. DeuxieÌme loi du mouvement LâacceÌleÌration communiqueÌe aÌ un corps par une force est directement propor- tionnelle aÌ lâintensiteÌ de la force et inversement proportionnelle aÌ la masse du corps. TroisieÌme loi du mouvement Toute force dâaction sâaccompagne dâune force de reÌaction dâeÌgale intensiteÌ et de sens contraire. De la pomme aÌ la Lune Le probleÌme des trajectoires circulaires des planeÌtes avait deÌjaÌ fait lâobjet de recherches de la part de ReneÌ Descartes 1596-1650 et de Christiaan Huygens 1629-1695. Ceux-ci cherchaient aÌ expliquer ce type de mouvement en ayant recours aÌ une force centripeÌte, dirigeÌe vers le centre de la trajectoire, et aÌ une force centrifuge, qui tend aÌ eÌloigner du centre le corps en orbite. Les premieÌres reÌflexions de Newton sur lâorbite lunaire prenaient eÌgalement en compte une force centrifuge. Sa deÌmarche a pris une orientation deÌfinitive lorsque Robert Hooke 1635-1703, vers la fin de 1679, a suggeÌreÌ aÌ Newton une nouvelle façon dâinterpreÌter le mouvement le long dâune trajectoire courbe. Hooke consideÌrait quâil fallait plutoÌt deÌcomposer la trajectoire dâune planeÌte selon une composante inertielle, dont la direction est tangente aÌ la courbe de la trajectoire, et une composante centripeÌte. En consideÌrant une force dirigeÌe vers le centre, cette approche reconnaiÌt toute lâimportance du corps central. De plus, sâil y a une force attractive entre le Soleil et les planeÌtes, celle-ci doit exister entre deux corps composeÌs de matieÌre comme la Terre et la Lune. En parvenant aÌ cette conclusion, Newton consacre le rejet du modeÌle aristoteÌlicien dâun univers constitueÌ dâun monde sublunaire et dâun monde supra-lunaire reÌgis par des lois distinctes. En adoptant lâintuition de Hooke, la question aÌ laquelle Newton devait trouver reÌponse est la suivant Pourquoi la Lune ne tombe-t-elle pas sur Terre comme le fait la pomme? Les travaux de GalileÌe sur la composition des mouvements aÌ lâaide dâun plan inclineÌ muni dâun deÌflecteur avaient permis de comprendre que la trajectoire dâun projectile peut eÌtre consideÌreÌ comme la composition de deux mouvements. LâhypotheÌse de Hooke souleÌve une question Peut-on concilier la loi de la chute des corps de GalileÌe avec le fait que la Lune ne sâeÌcrase pas sur Terre? Pour reÌpondre aÌ cette question, Newton donne lâexemple dâun boulet de canon. En tirant le boulet horizontalement dâune cer- taine hauteur, il suit une trajectoire parabolique mais prend le meÌme temps pour toucher le sol que si on le laisse tomber aÌ la verticale. Les mouvements, horizontal et vertical, se composent, le trajet parcouru est plus long, mais le temps neÌcessaire pour effectuer ce parcours est le meÌme, il est indeÌpendant de la vitesse initiale. Plus la vitesse initiale est importante, plus la distance parcourue par le boulet est grande. Puisque tous les corps tombent avec la meÌme acceÌleÌration, le temps requis pour tomber de cette hauteur est toujours le meÌme indeÌpendamment de la vitesse horizontale. Ce raisonnement est valide en consideÌrant que la Terre est plate. Que se passe-t-il si on prend en compte la spheÌriciteÌ de la Terre? Si la vitesse initiale est suffisamment grande, la Terre se deÌrobe sous le boule et le temps neÌcessaire pour toucher le sol nâest plus le meÌme. Il augmente avec la vitesse initiale. En augmentant la vitesse initiale du boulet, le temps eÌcouleÌ avant lâimpact est plus grand aÌ cause de la courbure de la Terre. Quâadvient-il si le boulet est tireÌ du sommet dâune haute montagne avec une vitesse treÌs treÌs grande? Dans un tel cas, la Terre se deÌrobe continuellement sous le boulet et celui-ci continue de tourner autour de la Terre. Newton en vient donc aÌ la conclusion que la Lune, tout comme la pomme, tombe » vers la Terre. En consideÌrant cette nouvelle approche, Newton a deÌmontreÌ les lois de Kepler sur le mouvement des planeÌtes. Il restait une question aÌ laquelle Newton nâa pas su reÌpondre et qui a hanteÌ les scientifiques de plusieurs geÌneÌrations. Comment la force dâattraction se transmet-elle entre deux corps qui ne sont pas en contact? Bernhard Riemann 1826-1866 ApreÌs avoir eÌteÌ initieÌ par les matheÌmaticiens Marcel Grossmann 1878-1936 et David Hilbert 1862-1943 aux travaux de Bernhard Riemann sur la geÌomeÌtrie des espaces courbes, Albert Einstein 1879-1955 a apporteÌ une reÌponse aÌ cette question en preÌsentant sa theÌorie de relativiteÌ geÌneÌrale3. Einstein explique que la matieÌre incurve lâespace-temps et cette courbure reÌgit le deÌplacement des corps dans lâespace. PDF
Ainsi grùce à eux, la distance Terre-Lune s'évalue aujourd'hui avec précision. Cet éloignement inexorable de la Lune n'est pas dicté par le hasard, bien au contraire : c'est l'une des conséquences du mécanisme qui régit les mouvements du couple Terre-Lune. La Lune s'éloigne de nous, c'est un fait. Si, aujourd'hui, elle se trouve en
Loi de gravitation universelle Newton 1687 Mise en Ă©vidence de lâattraction universelle Newton est assis sous un pommier, la nuit va tomber et la pleine Lune est dĂ©jĂ levĂ©e. Une pomme tombe, il se demande Pourquoi la pomme tombe, alors que la Lune ne tombe pas ? Newton expliqua le chute des corps sur la Terre, le mouvement de la Lune autour de la Terre et le mouvement des planĂštes du systĂšme solaire autour du Soleil comme le rĂ©sultat dâun mĂȘme phĂ©nomĂšne. C-Ă -d , par lâattraction universelle. La gravitation universelle est une des interactions responsable de la cohĂ©sion de lâunivers. Elle est prĂ©dominante Ă lâĂ©chelle astronomique. Câest elle qui explique la cohĂ©sion et la structure du systĂšme solaire. Elle est la cause du mouvement des planĂštes et de leurs satellites. A cause de leurs masses, les corps exercent, les uns sur les autres des forces attractives mutuelles. Deux corps ponctuels A et B, de masses respectivement mA et mB, sĂ©parĂ©s par une distance d = AB, exercent lâun sur lâautre des forces dâinteractions gravitationnelles attractives FA/B et FB/A ayant mĂȘme droite dâaction ABdes sens opposĂ©s Vers le corps qui exerce la forcemĂȘme intensitĂ© Cette loi est aussi valable pour des corps volumineux prĂ©sentant une rĂ©partition sphĂ©rique de masse mĂȘme rĂ©partition de masse autour du centre de lâobjet. Câest le cas des planĂštes et des Ă©toiles, dont la distance d est celle qui sĂ©pare leurs centres. Pour un corps ponctuel A de masse mA Ă lâaltitude h par rapport Ă la surface de la Terre, on a Avec MT = 6. 1024kg, la masse de la Terre et RT = 6380 km son Rayon. Lâexpression de lâintensitĂ© de la force dâattraction gravitationnelle reste valable pour deux corps quelconques, tel que d est la distance sĂ©parant leurs centres de gravitĂ© respectifs. Cette loi fut Ă©noncĂ©e par Isaac Newton pour deux corps ponctuels, câest-Ă -dire dont les dimensions sont trĂšs petites par rapport Ă la distance qui les sĂ©pare. En pratique, on considĂšrera un corps comme ponctuel si taille objet †distance dâobservation / 100 Poids dâun corps DĂ©finition Le poids P dâun corps S de masse m est la force dâattraction universelle quâil subit lorsquâil est situĂ© au voisinage de la Terre, appliquĂ©e par la Terre sur lui. LâintensitĂ© du poids est CaractĂ©ristiques du poids Les caractĂ©ristiques du poids dâun corps S sont Points dâapplication Le centre de gravitĂ© G du corps Direction La verticaleSens De haut en bas DirigĂ© vers le centre de la terreIntensitĂ© Valeur P = avec g sâappelle intensitĂ© du champ pesanteur, sâexprime en Navigation de lâarticle
Pourquoila Lune, comme la pomme, ne tombe t-elle pas sur la Terre ? En fait la Lune tombe sans arrĂȘt sur la Terre MAIS comme, en mĂȘme temps, elle est animĂ©e par son mouvement de fuite dans lâespace, les deux forces se combinent en un mouvement de rĂ©volution autour de notre planĂšte. Sâil nây avait que son mouvement de fuite, la Lune sâĂ©loignerait trĂšs
La gravitĂ© agit sur tout les corps. Ce qui fait que la Lune ne tombe pas, c'est qu'elle a une vitesse propre qui est suffisante pour se dĂ©placer avant de s'Ă©craser sur la pour un instant que la Lune n'Ă©tait pas attirĂ©e par la Terre. Que se passerait-il? Et bien, elle se dĂ©placerait en ligne droite et quitterait bien vite le voisinage terrestre. Maintenant, puisque la gravitĂ© agit, la Lune se dĂ©place quand mĂȘme, mais la gravitĂ© dĂ©vie lĂ©gĂšrement sa direction, ce qui fait courber sa trajectoire. A chaque instant, la gravitĂ© courbe un peu plus sa trajectoire, jusqu'Ă ce qu'Ă la fin elle dĂ©crive un qu'en est-il pour les corps terrestres? Prenons une balle, par exemple. Lorsque tu la lĂąches, elle tombe vers le bas. Si tu la lances au loin, elle dĂ©crira une trajectoire courbe, et la courbure sera plus grande si tu la lances plus fort. Imagines que tu puisses lancer la balle assez fort pour que le rayon de courbure soit le mĂȘme que celui de la Terre ainsi, la balle serait toujours attirĂ©e par le sol, mais elle ne tomberait jamais et finirait par dĂ©crire un cercle autour de la Terre. C'est ainsi qu'on met les satellites en orbite.
Pourquoine sent-on pas la Terre tourner? Parce que notre corps n'est pas sensible aux vitesses constantes mais seulement aux accélérations et décélérations. Or,
Le marteau? Logiquement, un objet plus massif devrait tomber plus rapidement qu'un lĂ©ger! Non?» C'est une vieille question que l'Homme se pose depuis bien longtemps. Pour les scientifiques» de l'AntiquitĂ©, c'est le marteau qui arrive au sol bien avant! Aristote pensait que plus une boule Ă©tait massive, plus elle tombait vite une boule de fer tombera 100 fois plus rapidement qu'une autre boule 100 fois plus lĂ©gĂšre». Mais, avait-il raison? GalilĂ©e, sceptique, mit Ă l'Ă©preuve la thĂ©orie d'Aristote grĂące Ă l'expĂ©rience de la tour de Pise. D'aprĂšs la lĂ©gende le savant aurait jetĂ© simultanĂ©ment, du dernier Ă©tage de la tour, deux boules de fer dont l'une avait une masse 100 fois supĂ©rieure Ă l'autre. Il aurait constatĂ© avec Ă©tonnement que les deux boules arrivaient au sol quasiment en mĂȘme temps n'ayant qu'un dĂ©calage d'environ 2 doigts»! Bien loin de ce que prĂ©voyait la thĂ©orie d'Aristote! GalilĂ©e conclut que tous les corps, peu importe leur masse, tombent Ă la mĂȘme vitesse. Les dĂ©calages observĂ©s ne seraient dus qu'Ă la rĂ©sistance de l'air. Alors, sur la Lune, lĂ oĂč il n'y a pas d'air, la plume et le marteau tombent en mĂȘme temps?» Exactement! L'expĂ©rience a Ă©tĂ© tentĂ©e il y a presqu'exactement 42 ans. Au mois de juillet 1971, la mission Apollo 15 prenait son envol vers la Lune. Le commandant de la mission, David Scott, est reconnu comme Ă©tant le premier automobiliste lunaire», mais aussi pour ĂȘtre le premier Ă rĂ©aliser une expĂ©rience pĂ©dagogique en direct de notre satellite naturel. Ă la surface de la Lune, il lĂącha un marteau 1,32kg et une plume de faucon 0,03kg simultanĂ©ment de la mĂȘme hauteur vidĂ©o. Il dĂ©montra, comme le pensait GalilĂ©e, quâen lâabsence dâatmosphĂšre, la gravitĂ© agit de façon Ă©gale sur tous les corps! Ce phĂ©nomĂšne est le Principe dâĂ©quivalence» la gravitĂ© accĂ©lĂšre de la mĂȘme façon tous les objets, quelle que soit leur masse ou le matĂ©riau dont ils sont faits. Ce principe est une pierre angulaire de la physique moderne. Une multitude d'expĂ©riences l'ont testĂ© avec des prĂ©cisions impressionnantes et ce principe est, jusqu'Ă maintenant, toujours respectĂ©. Plusieurs tentent cependant de vĂ©rifier l'exactitude du principe d'Ă©quivalence avec toujours plus de prĂ©cision. AprĂšs tout, peut-ĂȘtre y a-t-il une infime diffĂ©rence entre deux corps qui tombent, tellement infime qu'il nous Ă©tait jusqu'Ă maintenant impossible de la dĂ©celer, n'ayant pas la prĂ©cision nĂ©cessaire pour l'observer. Pour amĂ©liorer l'exactitude des expĂ©riences prĂ©cĂ©dentes, il faut aller dans l'espace, lĂ oĂč la chute libre est beaucoup moins perturbĂ©e et peut durer beaucoup plus longtemps. Une nouvelle mission spatiale du CNES, MICROSCOPE, testera en 2016 le principe d'Ă©quivalence dans l'espace avec une prĂ©cision du millioniĂšme de milliard. Microscope a pour but de tester le principe d'Ă©quivalence jusqu'Ă la 15e dĂ©cimale, soit 1000 fois mieux qu'on ne le fait actuellement», prĂ©cise Serge Reynaud, directeur de recherche au Laboratoire Kastler Brossel [1]. L'enjeux est de taille. Un des problĂšmes majeurs de la physique moderne, c'est l'unification de la relativitĂ© gĂ©nĂ©rale [la physique de l'infiniment grand] et de la physique quantique [la physique de l'infiniment petit]. Une solution pour y parvenir est la thĂ©orie des cordes. Or, elle prĂ©voit que le principe d'Ă©quivalence doit ĂȘtre violé», souligne Thibault Damour, de l'Institut des hautes Ă©tudes scientifiques de Bures-sur-Yvette [2]. Donc, si on lĂąche en mĂȘme temps sur la Lune une plume et un marteau, lequel arrive au sol le premier? La rĂ©ponse Ă la question est donc Les 2 en mĂȘme temps» ... du moins, jusqu'Ă preuve du contraire! â Laurent Olivier
LamĂȘme force centrifuge qui tourne autour de la planĂšte ne cĂšde pas la place Ă la Terre, mais la gravitĂ© de la Terre ne permet pas Ă la Lune de «s'Ă©chapper» pendant la rotation. La lune se dĂ©place assez vite pour ne pas tomber sur
Vue de la terre depuis la lune par Apollo 15 © NASA/JSC La rĂ©ponse dâImages Doc En fait, câest le contraire, elle nâarrĂȘte pas de tomber⊠Sur la Terre, les objets tombent vers le sol parce que notre planĂšte attire toutes les matiĂšres vers son centre. On appelle cela la gravitĂ©. Ainsi elle dĂ©termine oĂč sont le haut et le bas sur la Terre. Dans lâespace, la gravitĂ© existe aussi. Dâailleurs, la Terre est attirĂ©e par le soleil et elle tombe vers lui. Mais comme elle se dĂ©place trĂšs vite, elle ne lâatteint jamais et la Terre ne fait que tourner autour. On dit quâelle est en orbite, comme les autres planĂštes du systĂšme Solaire. Le Soleil, lui non plus, nâest pas fixe dans lâespace. Il subit la gravitĂ© dâun trou noir qui se trouve au centre de notre galaxie, la voie LactĂ©e. Ainsi comme toutes les autres Ă©toiles, le soleil tourne autour cet objet beaucoup plus massif que lui. Quant Ă notre galaxie, elle est elle-mĂȘme attirĂ©e par une autre galaxie, la galaxie AndromĂšde et elle se dĂ©place lentement vers elle. Ainsi dans lâespace, tout est en mouvement et rien ne cesse de tomber⊠Abonnez votre enfant Ă Images Doc
- ĐźÎŸáșáа ĐŸÏŃŃĐœÎ± Đ»ŃĐșá թаկ
- ÎĄŐ„á°Đž ŐšŃĐžŐșÖ
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Réponse(1 sur 2) : Oui c'est vrai et comment restent-ils accrochés dans le ciel ? C'est comme la lune, pourquoi elle ne tombe pas sur la terre ? Remarquez, si elle le fait à la nouvelle lune, cela ne va pas faire de dégùts, mais à la pleine lune, vous voyez déjà ce que le président Trump va di
Table des matiĂšres Est-ce que la Lune tombe sur la terre ? Quelle est l'utilitĂ© de la Lune ? Est-ce que la Lune peut exploser ? Quand la Lune va s'Ă©craser sur la Terre ? Quel sont les effet de la Lune sur la Terre ? Quand le soleil va exploser ? Quand Pourra-t-on vivre sur la Lune ? Pourquoi Peut-on dire qu'il y a une interaction entre le ressort et la trousse ? Pourquoi la Lune ne s'Ă©loigne pas de la terre ? Est-ce que la Lune tombe sur la terre ? Vous vous demandez peut-ĂȘtre pourquoi la Lune ne tombe pas sur Terre comme le ferait une pomme depuis un arbre. C'est parce que la Lune n'est jamais immobile elle est constamment en mouvement autour de la Terre. Sans la force de gravitĂ© de la Terre, la Lune se contenterait de flotter dans l'espace. Quelle est l'utilitĂ© de la Lune ? Les experts pensent qu'elle pourrait aussi avoir jouĂ© un rĂŽle clĂ© dans la formation de la vie il y a plus de 3,5 milliards d'annĂ©es. Il s'avĂšre que la lune n'est pas seulement un phare de lumiĂšre dans le ciel nocturne. Son existence est cruciale pour l'Ă©quilibre dĂ©licat qui rend la vie possible sur Terre. Est-ce que la Lune peut exploser ? L'absence d'atmosphĂšre autour de la Lune la rend vulnĂ©rable Ă la chute de dĂ©bris rocheux de toutes sortes. Le 17 mars, une mĂ©tĂ©orite d'Ă peine 40 centimĂštres a provoquĂ© l'explosion la plus forte jamais enregistrĂ©e sur notre satellite naturel. Quand la Lune va s'Ă©craser sur la Terre ? Une "oscillation" de l'orbite de la Lune dans les annĂ©es 2030 des consĂ©quences terribles sur Terre selon la Nasa. Toutes les 18,6 annĂ©es la Lune entame un nouveau cycle, avec une trajectoire modifiĂ©e. Sa force gravitationnelle a un impact puissant sur les eaux de notre planĂšte. Quel sont les effet de la Lune sur la Terre ? C'est l'effet le plus connu de la lune le phĂ©nomĂšne des marĂ©es gĂ©nĂ©rĂ© par le pouvoir d'attraction qu'elle exerce sur la terre. Quand le soleil va exploser ? MĂȘme s'il ne va jamais vraiment exploser, le Soleil a bel et bien une espĂ©rance de vie limitĂ©e. Mais il a encore de belles annĂ©es devant lui⊠ĂgĂ© de 4,6 milliards d'annĂ©es, il devrait briller durant encore 5 milliards d'annĂ©es. Tu n'as donc pas Ă craindre d'ĂȘtre un jour privĂ©e de ses chauds rayons ! Quand Pourra-t-on vivre sur la Lune ? Cet avant poste lunaire inaugurerait le retour d'astronautes sur la Lune pour des missions allant de plusieurs jours Ă une semaine et permettrait de prĂ©parer l'envoi d'astronautes sur Mars, objectif que l'agence amĂ©ricaine se fixe Ă l'horizon 2030. Pourquoi Peut-on dire qu'il y a une interaction entre le ressort et la trousse ? Il y a bien une interaction entre les deux car le ressort empĂȘche la trousse de tomber et la trousse Ă©tire le ressort. Pourquoi la Lune ne s'Ă©loigne pas de la terre ? La lune ne tombe pas sur la terre Ă cause de sa vitesse initiale. La rapiditĂ© avec laquelle elle tourne autour de la Terre lui donne une force dirigĂ©e vers l'extĂ©rieur, que l'on appelle force centrifuge. ... Les deux forces Ă©tants Ă©gales, la lune ne tombe pas sur la Terre ni ne s'Ă©loigne pas dans l'espace.
RĂ©ponseoriginale : Pourquoi la Lune ne tombe-t-elle pas sur Terre ? Parce qu'elle tourne autour. La rotation de la lune autour de la terre l'Ă©loigne de la terre. Mais la gravitĂ© l'empĂȘche de s'Ă©loigner trop vite. La terre ne tombe pas sur le soleil pour la mĂȘme raison. 1 Michael Aramini
Un point qui manque Ă ces rĂ©ponses concerne le glissement de cadre . La planĂšte Terre est un corps massif, donc elle gĂ©nĂšre ou provoque la gravitĂ© ; mais c'est aussi un corps tournant . La Lune, Ă©tant suffisamment proche de la Terre pour ĂȘtre capturĂ©e par la gravitĂ© terrestre, de sorte qu'elle est en orbite, n'est cependant pas si proche que son mouvement orbital soit retardĂ© par le contact avec les molĂ©cules atmosphĂ©riques qui provoquent une traĂźnĂ©e - une dĂ©cĂ©lĂ©ration - sur objets en orbite terrestre basse. Parce que la Lune est sur une orbite prograde c'est-Ă -dire qu'elle orbite dans la mĂȘme direction que la Terre tourne, la gravitĂ© rotative de la Terre accĂ©lĂšre continuellement la Lune parce que la Terre tourne 28 fois dans le temps que la Lune met pour tourner une fois soit 28 jours ; de sorte qu'au fil du temps, l'Ă©lan de la Lune augmente - de sorte qu'elle s'Ă©loigne de la Terre un phĂ©nomĂšne historiquement appelĂ© traĂźnĂ©e de cadre ou traĂźnĂ©e de rotation . Ce type d'accĂ©lĂ©ration a Ă©tĂ© identifiĂ© par Einstein dans sa ThĂ©orie gĂ©nĂ©rale de la relativitĂ© , et est assez bien compris. La Lune s'Ă©loigne de quelques centimĂštres de la Terre au cours d'une centaine d'annĂ©es, elle s'Ă©loigne donc progressivement de son orbite, mais la thĂ©orie prĂ©dit que parce que l'effet est si lent, le systĂšme solaire cessera d'exister avant qu'un temps suffisant puisse s'Ă©couler. pour l'effet de faire sortir la Lune de l'orbite terrestre. Cette accĂ©lĂ©ration s'applique Ă tout corps naturel ou artificiel en orbite prograde autour d'une masse planĂ©taire qui tourne et si l'orbite est rĂ©trograde , le mĂȘme effet la ralentira . Donc, la vraie rĂ©ponse Ă la question initiale est qu'il est impossible pour un satellite en orbite stable autour d'un corps de masse planĂ©taire de tomber du ciel, Ă moins que a la planĂšte ne tourne pas, ou b l'atmosphĂšre planĂ©taire provoque des effets de traĂźnĂ©e sur le satellite, ou c le satellite est sur une orbite rĂ©trograde. LĂ oĂč rien de tout cela ne se produit, il est impossible que la distance entre le satellite et la planĂšte diminue, car l'Ă©lan du satellite ne peut pas diminuer, donc son mouvement vers l'extĂ©rieur c'est-Ă -dire son moment cinĂ©tique ne peut pas diminuer.
Cest par exemple pour cela que la Lune (ou tout autre satellite) ne tombe pas sur la Terre (ou plutÎt, elle "tombe" indéfiniment tout en lui tournant autour. Renseigne toi sur les "forces centrales" afin de bien comprendre ce mécanisme). Concernant le noyau de l'atome cela n'est pas possible. C'est exclusivement du au fait que la force
S'il est bien une rĂ©volution de la physique qui est enseignĂ©e Ă nos lycĂ©ens, c'est bien cette vision qu'a eu I. Newton un matin de 1666-1667, ce n'est pas trĂšs qu'il sĂ©journe Ă la campagne, loin de Londres et ses Ă©pidĂ©mies de peste et grippe, la lĂ©gende raconte qu'assoupi Ă l'ombre d'un pommier le jeune scientifique reçoit sur sa tĂȘte une pomme tombe par terre, ce n'est pas nouveau. Mais Ă ce moment lĂ , I. Newton a l'idĂ©e d'identifier la coupable la gravitation comme Ă©tant Ă©galement celle qui est responsable du mouvement de la Lune autour de la alors expliquer que la Lune ne tombe pas sur la Terre alors que la pomme tombe ? Comment expliquer que la Lune tourne autour de la Terre et pas la pomme dĂšs lors qu'elle n'est plus solidaire de son pommier natal ?Tout est une question de vitesse initiale. En fait, la Lune tombe comme la pomme, mais comme elle avait au dĂ©part une certaine vitesse, son Ă©lan compense l'attraction par la Terre, ce que le schĂ©ma ci-dessous rĂ©sulte en une trajectoire circulaire en premiĂšre approximation, en fait c'est un poil plus complexe de la Lune autour de la pomme, au moment oĂč elle se dĂ©solidarise de son pommier, n'a aucune vitesse initiale, aucun Ă©lan initial l'empĂȘchant de nous prenons une pomme sur le sol et que nous la lançons parallĂšlement au sol Ă une vitesse de km/s appelĂ©e premiĂšre vitesse cosmique alors elle se satellisera autour de la Terre, en rasant le sol Ă chaque instant ce en nĂ©gligeant les effets des frottements de l'air qui ralentissent en fait la pomme.Pourquoi la Lune avait une vitesse initiale est un autre dĂ©bat. Remarquez aussi que ceci s'applique au mouvement de la Terre autour du Soleil. La Terre tourne autour du Soleil car initialement elle avait une vitesse initiale tangente Ă sa trajectoire, un Ă©lan initial, mais elle n'a pas poursuivis la direction que son Ă©lan initial lui destinait, Ă©tant Ă chaque instant attirĂ©e par le Soleil. Notez enfin que l'absence de frottements dans l'espace oĂč rĂšgne un quasi-vide fait que l'Ă©lan initial donnĂ© il y a des milliards d'annĂ©es aux planĂštes est encore prĂ©sent aujourd'hui quasi-inchangĂ©.
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Vousvous demandez peut-ĂȘtre pourquoi la Lune ne tombe pas sur Terre comme le ferait une pomme depuis un arbre. C'est parce que la Lune n'est jamais immobile : elle est constamment en mouvement autour de la Terre. Sans la force de gravitĂ© de la Terre, la Lune se contenterait de flotter dans l'espace. Quelle est l'utilitĂ© de la Lune ? Les experts pensent qu'elle pourrait aussi
Introduction. En France, le meilleur endroit pour observer les Ă©toiles est le pic du midi. On peut observer des planĂštes grĂące Ă des lunettes astronomiques. La diffĂ©rence entre une Ă©toile et une planĂšte est que lâĂ©toile brille et la planĂšte renvoie la lumiĂšre. Le nom de notre galaxie est AndromĂšde, il existe dâautres galaxies comme AndromĂšde par exemple. Les meilleurs professeurs de Physique - Chimie disponibles5 155 avis 1er cours offert !4,9 120 avis 1er cours offert !5 81 avis 1er cours offert !4,9 112 avis 1er cours offert !4,9 81 avis 1er cours offert !5 54 avis 1er cours offert !4,9 93 avis 1er cours offert !4,9 39 avis 1er cours offert !5 155 avis 1er cours offert !4,9 120 avis 1er cours offert !5 81 avis 1er cours offert !4,9 112 avis 1er cours offert !4,9 81 avis 1er cours offert !5 54 avis 1er cours offert !4,9 93 avis 1er cours offert !4,9 39 avis 1er cours offert !C'est partiPourquoi la terre tourne tâelle autour du soleil ? On appelle la force qui sâexerce entre la terre et le soleil la gravitation universelle. Câest le mĂȘme phĂ©nomĂšne avec la terre et la lune. Dans le cas de lâattraction terre-lune, la terre ne bouge pas car la masse de la terre est plus lourde que celle de la lune . Le soleil ne bouge pas dans le cas de lâattraction terre-soleil car la masse du soleil est plus lourde. La lune nâest pas une Ă©toile, câest un satellite. Elle gravite autour de la terre mais ne gravite pas autour du soleil. La terre ne possĂšde pas dâautres satellites naturel que la lune. On peut facilement retrouver une Ă©toile grĂące aux constellations . Le systĂšme solaire comporte 9 planĂštes Mercure, Venus, Jupiter, Saturne, Terre, Uranus, mars, Neptune et Pluton. Ces planĂštes sont divisĂ©s en deux catĂ©gories, les solides et les gazeuses . La plus grosse planĂšte est Jupiter et Mercure est la planĂšte la plus proche du soleil. Une annĂ©e lumiĂšre est la distance parcourue par la lumiĂšre en une annĂ©e. La gravitation. Notions. Câest une force attractive qui sâexerce Ă distance entre 2 corps qui ont une masse. Pourquoi la lune ne tombe tâelle pas sur la terre. La force exercĂ©e par la terre sur la lune est une force Ă distance. La trajectoire de la lune est circulaire. Les forces pointent vers la terre. La lune ne tombe pas sur la terre car sa vitesse est suffisante. On explique que la lune ne tombe pas sur la terre car elle possĂšde une vitesse suffisante malgrĂ© la force qui la rappelle constamment vers son centre ce qui lâempĂȘche aussi de sâĂ©craser. ParamĂštres de la force gravitationnel. Cette force dĂ©pend De la distance Plus la distance est grande, plus la force est petite. De la masse des corps Plus la masse est grande, plus la force gravitationnel est grande. Etude du poids. Le poids, câest la force exercĂ©e par la terre sur un objet. Câest une force dirigĂ©e vers le bas, qui sâexerce Ă distance. Le poids sâexprime en Newton N. Pour mesurer une force, on peut utiliser un dynamomĂštre. LâĂ©longation est proportionnel Ă la force exercĂ©e. Il existe une relation entre la masse KG et le poids N. P = poids en newton M = masse en KG G = intensitĂ© de pesanteur N/KG. Sur la terre G = 9,81 N/KG
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pourquoi la lune ne tombe pas sur la terre