Sansla Terre, la lune serait donc une sorte d’astĂ©roĂŻde qui parcourrait l’espace Ă  grande vitesse. On peut donc effectivement dire que la lune tombe sur Terre,
Le premier phénomène physique auquel les êtres humains sont confrontés est celui de la gravitation. C’est le phénomène que le jeune enfant observe en laissant tomber, inlassablement, son gobelet du haut de sa chaise. Il ne suffit cependant pas d’observer pour pouvoir expliquer et le chemin de l’expérimentation à la théorie peut être long et difficile, car souvent l’intuition ne suffit pas. Aristote ~385 Ă  ~382 La cosmologie d’Aristote La première théorie visant à expliquer la chute des corps est due au philosophe grec Aristote. Pour celui-ci, l’univers est constitué de deux régions différentes subdivisées en sphères concentriques. Ce sont le monde sublunaire, qui s’étend du centre de la Terre à la sphère de la Lune, et le monde supra-lunaire, de la sphère de la Lune à celle des étoiles. Pour Aristote, les lois de la nature ne sont pas les mêmes dans ces deux régions. Le monde sublunaire est imparfait, le monde supra-lunaire est parfait et immuable. Le monde sublunaire Dans le monde sublunaire il y a deux sortes de mouvements la chute des corps, qu’Aristote qualifie de mouvement naturel, et le mouvement violent causé par une force extérieure comme le lancer d’un objet. Pour expliquer la chute des corps, Aristote semble avoir été inspiré par le mouvement des objets dans un liquide. En plaçant divers objets dans l’eau, on constate qu’il y en a qui flottent alors que d’autres coulent, certains plus rapidement que d’autres. En immergeant des objets, on remarque qu’une fois relâchés, les corps lourds restent au fond de l’eau alors que les plus légers remontent à la surface, certains plus rapidement que d’autres. Pour Aristote, la chute des corps dans l’air est un phénomène analogue qu’il explique en ayant recours aux quatre éléments d’Empédocle. Ces éléments sont, du plus léger au plus lourd, le feu, l’air, l’eau et la terre. Ces quatre éléments sont présents dans chaque corps mais en proportions différentes. Aristote explique que chaque corps tend à occuper la place naturelle de son élément dominant. Cette tendance est d’autant plus grande que la proportion de l’élément dominant est importante. Ainsi, plus un corps est lourd c’est-à-dire comporte une grande proportion de l’élément terre, plus il tombe rapidement car sa tendance à occuper son emplacement naturel est forte. Plus un corps comporte une grande proportion de l’élément feu, plus il s’élève rapidement. Cette propension est facile à constater lorsqu’on observe un feu on voit bien que les flammes s’élèvent et, tout corps contenant une forte proportion de cet élément fera de même. Dans cette région intérieure de l’univers, des perturbations interviennent souvent, mais lorsque la cause de ces perturbations prend fin le mouvement du corps est à nouveau régi par les lois naturelles. Par exemple, en lançant un objet dans les airs, on lui imprime un mouvement violent, contre nature. Lorsque la cause de ce mouvement violent prend fin, cet objet tend à reprendre sa place naturelle. Dans la conception aristotélicienne de la chute des corps, le vide n’est pas concevable. Comme dans l’eau, le mouvement requiert la présence de corps en interaction et la vitesse du mouvement dépend de la composition de ces corps. L’impossibilité du vide force donc Aristote à ajouter un cinquième élément à ceux d’Empédocle. Ce cinquième élément, appelé éther ou quintessence, est présent dans le monde supra-lunaire et comble l’espace entre les planètes et les étoiles. Le monde supra-lunaire La région la plus externe est le monde supra-lunaire, qui s’étend de la sphère de la Lune à la sphère des étoiles fixes. Dans cette région, les corps sont parfaits et immuables. D’un point de vue géométrique, la sphère est le corps le plus parfait. Les corps célestes sont donc sphériques et leur mouve- ment ne peut être décrit que par des sphères en rotation. La théorie d’Aristote sur le monde supra-lunaire s’inspire de la théorie d’Eudoxe pour expliquer le mouvement des planètes. Depuis longtemps, les savants avaient constaté que sept objets célestes se déplaçaient sur un fond d’étoiles fixes. Ces objets mobiles appelés planètes vagabonds en grec sont le Soleil et la Lune, ainsi que les planètes connues à l’époque Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne. À l’exception de Mars qui, parfois, semble ralentir et même se déplacer en sens inverse durant quelques semaines, on avait observé que les planètes se déplacent d’ouest en est. Eudoxe, né en ~408, a tenté d’expliquer ces phénomènes en proposant un modèle dans lequel la Terre est fixe et les planètes sont situées sur un ensemble de sphères transparentes, homocentriques et interreliées qui tournent à différentes vitesses constantes autour de la Terre. Quant aux étoiles, elles étaient fixées à la sphère la plus extérieure. La théorie d’Aristote sur la chute des corps présentait des failles majeures, mais en l’absence d’une meilleure explication du mouvement, elle fut adoptée pendant près de 2000 ans. GalilĂ©e 1564-1642 La chute des corps selon Galilée La théorie aristotélicienne du mouvement est une théorie spéculative », c’est-à-dire un ensemble d’hypothèses échafaudées à partir d’une observation superficielle et qui ne sont pas vérifiables expérimentalement. On doit à Galilée 1564-1642 la première démarche pour établir expérimentalement une description de la chute des corps. Plusieurs des objections soulevées à l’encontre du modèle héliocentrique de Nicolas Copernic 1473-1543 découlaient de l’incompatibilité de ce modèle et de la théorie du mouvement d’Aristote. Galilée a compris qu’il fallait développer une autre théorie du mouvement pour que le modèle héliocentrique puisse être adopté. Il montre d’abord, en adoptant un raisonnement par l’absurde, que l’explication d’Aristote n’est pas valide Si les corps lourds tombent plus vite que les corps légers, en attachant ensemble un corps léger et un corps lourd, le plus léger des deux ralentira le corps lourd et l’assemblage doit tomber moins vite que le plus lourd des deux corps. Cependant, une fois attachés ensemble, ils forment un nouveau corps plus lourd que le plus lourd des deux. Ce nouveau corps doit donc tomber plus vite que le plus lourd des deux. Ce qui est une contradiction. Par conséquent, tous les corps doivent tomber à la même vitesse. Du pendule à l’inertie Galilée s’est intéressé aux phénomènes que les aristotéliciens ne pouvaient expliquer à l’aide de leur théorie du mouvement, entre autres, le mouvement du pendule. Avec la théorie d’Aristote, il est facile de comprendre que le corps lourd suspendu au bout de la corde va descendre pour retrouver sa place naturelle. Une fois qu’il l’a atteinte, pourquoi remonte-t-il? Ne serait-il pas naturel qu’il demeure suspendu au point le plus bas de la trajectoire ? En étudiant le mouvement des pendules Galilée utilise divers montages dans lesquels le mouvement s’apparente à celui du pendule. En modifiant le dispositif, il constate que la bille remonte à peu près à la même hauteur d’où elle a été lancée, même en diminuant la pente et en allongeant le parcours de la remontée. La bille perd graduellement de la vitesse dans la remontée et, en l’absence de frottement, la hauteur atteinte devrait être exactement celle d’où la bille est partie. Que va-t-il se passer s’il n’y a pas de remontée et que la partie de droite du dispositif demeure horizontale? Par un passage à la limite, Galilée conclut que la bille devrait rouler indéfiniment à vitesse constante. Le mouvement continue donc sans qu’aucune force n’agisse pour le maintenir. Cette conclusion sera reprise par Isaac Newton qui en fit sa première loi du mouvement appelée principe d’inertie. Pour Aristote, l’état naturel d’un corps, c’est le repos et une force doit s’exercer pour qu’un objet puisse quitter cet état. Avec les expériences de Galilée sur les pendules, il faut abandonner cette idée. Le déplacement en mouvement rectiligne à vitesse constante ne nécessite pas l’intervention d’une force qui le maintiendrait en mouvement. Il n’y a plus de différence qualitative entre repos et mouvement. La chute des corps La chute d’un corps est trop rapide pour qu’il soit facile d’en prendre des mesures. Pour procéder à une étude quantitative de ce mouvement, il faut pouvoir le ralentir. Galilée s’est servi du plan incliné pour établir un lien entre le temps et la distance parcourue. Laissons-le relater l’expérience On utilise un plan incliné de 1 coudée1 environ, large d’une demi-coudée et épais de trois doigts, dans lequel a été creusé un canal parfaitement rectiligne d’une largeur à peine supérieure à un doigt, à l’intérieur duquel peut glisser une boule de bronze très dure, parfaitement arrondie et polie. Pour diminuer le frottement, on a garni le canal d’une feuille de parchemin bien lustrée. Intervalles de temps et distances Galilée mesure la distance que la bille parcourt dans un premier intervalle de temps et constate que durant le deuxième intervalle, elle parcourt trois fois cette longueur. Durant le troisième intervalle, elle parcourt cinq fois cette longueur. Durant le quatrième intervalle, elle parcourt sept fois cette longueur et ainsi de suite. Il considère les sommes partielles des distances parcourues. Après une unité de temps, une unité de distance. Après deux unités de temps, quatre unités de distance. Après trois unités de temps, neuf unités de distance. Après quatre unités de temps, seize unités de distance. Il constate alors que les distances parcourues par un corps en chute libre sont proportionnelles au carré des temps2, \[\frac{d_2}{d_1} = \frac{t_{2}^{2}}{t_{1}^{2}}.\] En écriture moderne, \d=ct^2.\ Composition des mouvements Galilée a aussi réalisé des expériences sur la composition des mouvements en installant un plan incliné sur une table. Ce plan incliné était muni d’un déflecteur, pour que le mouvement de la bille soit horizontal en quittant le bord de la table. Avec ce dispositif, en choisissant de quelle hauteur il laissait partir la bille, il contrôlait la vitesse horizontale de celle-ci lorsqu’elle quittait le déflecteur. En faisant l’hypothèse que la trajectoire de la bille est une parabole, il pouvait alors prévoir le point d’impact et calculer la différence entre la valeur théorique et la valeur expérimentale. La figure suivante est une reproduction de la page de notes prises au cours de cette expérience. Sur cette page, Galilée représente sur une verticale les hauteurs de départ de a bille. Il indique également la distance des points d’impact observé et les distances attendues ainsi que les différences entre ces valeurs. C’est la première fois dans l’histoire qu’un tel rapport d’expérience est fait. Les notes de Galilée indiquent qu’il voulait comparer les résultats expérimentaux et les valeurs prédites par un modèle. Il a donc calculé les différences entre les distances prédites par le modèle et les valeurs expérimentales. Pour s’assurer que la courbe géométrique qui décrit le mieux la trajectoire d’un projectile est la parabole, Galilée dispose successivement un plan horizontal à différentes hauteurs et il enregistre, pour chacune d’elles, les points d’impact avec la plus grande précision possible. La reproduction de ses notes est donnée dans l’illustration ci-dessus. Il donne la description suivante d’une autre de ses expériences pour confirmer la forme géométrique de la trajectoire. Je prends une bille de bronze parfaitement ronde et pas plus grande qu’une noix, et je la lance sur un miroir de métal, tenu non pas perpendiculairement, mais un peu incliné, de telle façon que la bille puisse rouler sur sa surface, et je la presse légèrement dans son mouvement elle laisse alors la trace d’une ligne parabolique très précise et très nette, plus large ou plus étroite selon que l’angle de projection sera plus ou moins élevé. Ce qui d’ailleurs constitue une expérience évidente et sensible sur la forme parabolique du mouvement des projectiles. Grâce à ces expériences, Galilée fut en mesure d’affirmer qu’un projectile est en chute libre durant toute la durée du mouvement. La trajectoire du projectile est déviée de la ligne droite. Cependant, les distances entre la ligne droite et la trajectoire sont dans le rapport des carrés des temps. Par la notion de composition des mouvements, Galilée a montré que les objections à l’héliocentrisme qui se basaient sur la théorie du mouvement d’Aristote n’étaient pas recevables. Il s’est alors intéressé à la lunette et à l’observation des étoiles, des planètes et de la voie lactée. Isaac Newton1643-1727 Les lois du mouvement La formulation actuelle du principe d’inertie est donnée par Newton qui en fait la première de ses trois lois du mouvement. Première loi du mouvement Tout corps au repos ou en mouvement rectiligne uniforme demeure au repos ou en mouvement rectiligne uniforme tant et aussi longtemps qu’aucune force n’agit sur ce corps. Deuxième loi du mouvement L’accélération communiquée à un corps par une force est directement propor- tionnelle à l’intensité de la force et inversement proportionnelle à la masse du corps. Troisième loi du mouvement Toute force d’action s’accompagne d’une force de réaction d’égale intensité et de sens contraire. De la pomme à la Lune Le problème des trajectoires circulaires des planètes avait déjà fait l’objet de recherches de la part de René Descartes 1596-1650 et de Christiaan Huygens 1629-1695. Ceux-ci cherchaient à expliquer ce type de mouvement en ayant recours à une force centripète, dirigée vers le centre de la trajectoire, et à une force centrifuge, qui tend à éloigner du centre le corps en orbite. Les premières réflexions de Newton sur l’orbite lunaire prenaient également en compte une force centrifuge. Sa démarche a pris une orientation définitive lorsque Robert Hooke 1635-1703, vers la fin de 1679, a suggéré à Newton une nouvelle façon d’interpréter le mouvement le long d’une trajectoire courbe. Hooke considérait qu’il fallait plutôt décomposer la trajectoire d’une planète selon une composante inertielle, dont la direction est tangente à la courbe de la trajectoire, et une composante centripète. En considérant une force dirigée vers le centre, cette approche reconnaît toute l’importance du corps central. De plus, s’il y a une force attractive entre le Soleil et les planètes, celle-ci doit exister entre deux corps composés de matière comme la Terre et la Lune. En parvenant à cette conclusion, Newton consacre le rejet du modèle aristotélicien d’un univers constitué d’un monde sublunaire et d’un monde supra-lunaire régis par des lois distinctes. En adoptant l’intuition de Hooke, la question à laquelle Newton devait trouver réponse est la suivant Pourquoi la Lune ne tombe-t-elle pas sur Terre comme le fait la pomme? Les travaux de Galilée sur la composition des mouvements à l’aide d’un plan incliné muni d’un déflecteur avaient permis de comprendre que la trajectoire d’un projectile peut être considéré comme la composition de deux mouvements. L’hypothèse de Hooke soulève une question Peut-on concilier la loi de la chute des corps de Galilée avec le fait que la Lune ne s’écrase pas sur Terre? Pour répondre à cette question, Newton donne l’exemple d’un boulet de canon. En tirant le boulet horizontalement d’une cer- taine hauteur, il suit une trajectoire parabolique mais prend le même temps pour toucher le sol que si on le laisse tomber à la verticale. Les mouvements, horizontal et vertical, se composent, le trajet parcouru est plus long, mais le temps nécessaire pour effectuer ce parcours est le même, il est indépendant de la vitesse initiale. Plus la vitesse initiale est importante, plus la distance parcourue par le boulet est grande. Puisque tous les corps tombent avec la même accélération, le temps requis pour tomber de cette hauteur est toujours le même indépendamment de la vitesse horizontale. Ce raisonnement est valide en considérant que la Terre est plate. Que se passe-t-il si on prend en compte la sphéricité de la Terre? Si la vitesse initiale est suffisamment grande, la Terre se dérobe sous le boule et le temps nécessaire pour toucher le sol n’est plus le même. Il augmente avec la vitesse initiale. En augmentant la vitesse initiale du boulet, le temps écoulé avant l’impact est plus grand à cause de la courbure de la Terre. Qu’advient-il si le boulet est tiré du sommet d’une haute montagne avec une vitesse très très grande? Dans un tel cas, la Terre se dérobe continuellement sous le boulet et celui-ci continue de tourner autour de la Terre. Newton en vient donc à la conclusion que la Lune, tout comme la pomme, tombe » vers la Terre. En considérant cette nouvelle approche, Newton a démontré les lois de Kepler sur le mouvement des planètes. Il restait une question à laquelle Newton n’a pas su répondre et qui a hanté les scientifiques de plusieurs générations. Comment la force d’attraction se transmet-elle entre deux corps qui ne sont pas en contact? Bernhard Riemann 1826-1866 Après avoir été initié par les mathématiciens Marcel Grossmann 1878-1936 et David Hilbert 1862-1943 aux travaux de Bernhard Riemann sur la géométrie des espaces courbes, Albert Einstein 1879-1955 a apporté une réponse à cette question en présentant sa théorie de relativité générale3. Einstein explique que la matière incurve l’espace-temps et cette courbure régit le déplacement des corps dans l’espace. PDF
Ainsi grĂące Ă  eux, la distance Terre-Lune s'Ă©value aujourd'hui avec prĂ©cision. Cet Ă©loignement inexorable de la Lune n'est pas dictĂ© par le hasard, bien au contraire : c'est l'une des consĂ©quences du mĂ©canisme qui rĂ©git les mouvements du couple Terre-Lune. La Lune s'Ă©loigne de nous, c'est un fait. Si, aujourd'hui, elle se trouve en Loi de gravitation universelle Newton 1687 Mise en Ă©vidence de l’attraction universelle Newton est assis sous un pommier, la nuit va tomber et la pleine Lune est dĂ©jĂ  levĂ©e. Une pomme tombe, il se demande Pourquoi la pomme tombe, alors que la Lune ne tombe pas ? Newton expliqua le chute des corps sur la Terre, le mouvement de la Lune autour de la Terre et le mouvement des planĂštes du systĂšme solaire autour du Soleil comme le rĂ©sultat d’un mĂȘme phĂ©nomĂšne. C-Ă -d , par l’attraction universelle. La gravitation universelle est une des interactions responsable de la cohĂ©sion de l’univers. Elle est prĂ©dominante Ă  l’échelle astronomique. C’est elle qui explique la cohĂ©sion et la structure du systĂšme solaire. Elle est la cause du mouvement des planĂštes et de leurs satellites. A cause de leurs masses, les corps exercent, les uns sur les autres des forces attractives mutuelles. Deux corps ponctuels A et B, de masses respectivement mA et mB, sĂ©parĂ©s par une distance d = AB, exercent l’un sur l’autre des forces d’interactions gravitationnelles attractives FA/B et FB/A ayant mĂȘme droite d’action ABdes sens opposĂ©s Vers le corps qui exerce la forcemĂȘme intensitĂ© Cette loi est aussi valable pour des corps volumineux prĂ©sentant une rĂ©partition sphĂ©rique de masse mĂȘme rĂ©partition de masse autour du centre de l’objet. C’est le cas des planĂštes et des Ă©toiles, dont la distance d est celle qui sĂ©pare leurs centres. Pour un corps ponctuel A de masse mA Ă  l’altitude h par rapport Ă  la surface de la Terre, on a Avec MT = 6. 1024kg, la masse de la Terre et RT = 6380 km son Rayon. L’expression de l’intensitĂ© de la force d’attraction gravitationnelle reste valable pour deux corps quelconques, tel que d est la distance sĂ©parant leurs centres de gravitĂ© respectifs. Cette loi fut Ă©noncĂ©e par Isaac Newton pour deux corps ponctuels, c’est-Ă -dire dont les dimensions sont trĂšs petites par rapport Ă  la distance qui les sĂ©pare. En pratique, on considĂšrera un corps comme ponctuel si taille objet ≀ distance d’observation / 100 Poids d’un corps DĂ©finition Le poids P d’un corps S de masse m est la force d’attraction universelle qu’il subit lorsqu’il est situĂ© au voisinage de la Terre, appliquĂ©e par la Terre sur lui. L’intensitĂ© du poids est CaractĂ©ristiques du poids Les caractĂ©ristiques du poids d’un corps S sont Points d’application Le centre de gravitĂ© G du corps Direction La verticaleSens De haut en bas DirigĂ© vers le centre de la terreIntensitĂ© Valeur P = avec g s’appelle intensitĂ© du champ pesanteur, s’exprime en Navigation de l’article Pourquoila Lune, comme la pomme, ne tombe t-elle pas sur la Terre ? En fait la Lune tombe sans arrĂȘt sur la Terre MAIS comme, en mĂȘme temps, elle est animĂ©e par son mouvement de fuite dans l’espace, les deux forces se combinent en un mouvement de rĂ©volution autour de notre planĂšte. S’il n’y avait que son mouvement de fuite, la Lune s’éloignerait trĂšs
La gravitĂ© agit sur tout les corps. Ce qui fait que la Lune ne tombe pas, c'est qu'elle a une vitesse propre qui est suffisante pour se dĂ©placer avant de s'Ă©craser sur la pour un instant que la Lune n'Ă©tait pas attirĂ©e par la Terre. Que se passerait-il? Et bien, elle se dĂ©placerait en ligne droite et quitterait bien vite le voisinage terrestre. Maintenant, puisque la gravitĂ© agit, la Lune se dĂ©place quand mĂȘme, mais la gravitĂ© dĂ©vie lĂ©gĂšrement sa direction, ce qui fait courber sa trajectoire. A chaque instant, la gravitĂ© courbe un peu plus sa trajectoire, jusqu'Ă  ce qu'Ă  la fin elle dĂ©crive un qu'en est-il pour les corps terrestres? Prenons une balle, par exemple. Lorsque tu la lĂąches, elle tombe vers le bas. Si tu la lances au loin, elle dĂ©crira une trajectoire courbe, et la courbure sera plus grande si tu la lances plus fort. Imagines que tu puisses lancer la balle assez fort pour que le rayon de courbure soit le mĂȘme que celui de la Terre ainsi, la balle serait toujours attirĂ©e par le sol, mais elle ne tomberait jamais et finirait par dĂ©crire un cercle autour de la Terre. C'est ainsi qu'on met les satellites en orbite.
Pourquoine sent-on pas la Terre tourner? Parce que notre corps n'est pas sensible aux vitesses constantes mais seulement aux accélérations et décélérations. Or,
Le marteau? Logiquement, un objet plus massif devrait tomber plus rapidement qu'un lĂ©ger! Non?» C'est une vieille question que l'Homme se pose depuis bien longtemps. Pour les scientifiques» de l'AntiquitĂ©, c'est le marteau qui arrive au sol bien avant! Aristote pensait que plus une boule Ă©tait massive, plus elle tombait vite une boule de fer tombera 100 fois plus rapidement qu'une autre boule 100 fois plus lĂ©gĂšre». Mais, avait-il raison? GalilĂ©e, sceptique, mit Ă  l'Ă©preuve la thĂ©orie d'Aristote grĂące Ă  l'expĂ©rience de la tour de Pise. D'aprĂšs la lĂ©gende le savant aurait jetĂ© simultanĂ©ment, du dernier Ă©tage de la tour, deux boules de fer dont l'une avait une masse 100 fois supĂ©rieure Ă  l'autre. Il aurait constatĂ© avec Ă©tonnement que les deux boules arrivaient au sol quasiment en mĂȘme temps n'ayant qu'un dĂ©calage d'environ 2 doigts»! Bien loin de ce que prĂ©voyait la thĂ©orie d'Aristote! GalilĂ©e conclut que tous les corps, peu importe leur masse, tombent Ă  la mĂȘme vitesse. Les dĂ©calages observĂ©s ne seraient dus qu'Ă  la rĂ©sistance de l'air. Alors, sur la Lune, lĂ  oĂč il n'y a pas d'air, la plume et le marteau tombent en mĂȘme temps?» Exactement! L'expĂ©rience a Ă©tĂ© tentĂ©e il y a presqu'exactement 42 ans. Au mois de juillet 1971, la mission Apollo 15 prenait son envol vers la Lune. Le commandant de la mission, David Scott, est reconnu comme Ă©tant le premier automobiliste lunaire», mais aussi pour ĂȘtre le premier Ă  rĂ©aliser une expĂ©rience pĂ©dagogique en direct de notre satellite naturel. À la surface de la Lune, il lĂącha un marteau 1,32kg et une plume de faucon 0,03kg simultanĂ©ment de la mĂȘme hauteur vidĂ©o. Il dĂ©montra, comme le pensait GalilĂ©e, qu’en l’absence d’atmosphĂšre, la gravitĂ© agit de façon Ă©gale sur tous les corps! Ce phĂ©nomĂšne est le Principe d’équivalence» la gravitĂ© accĂ©lĂšre de la mĂȘme façon tous les objets, quelle que soit leur masse ou le matĂ©riau dont ils sont faits. Ce principe est une pierre angulaire de la physique moderne. Une multitude d'expĂ©riences l'ont testĂ© avec des prĂ©cisions impressionnantes et ce principe est, jusqu'Ă  maintenant, toujours respectĂ©. Plusieurs tentent cependant de vĂ©rifier l'exactitude du principe d'Ă©quivalence avec toujours plus de prĂ©cision. AprĂšs tout, peut-ĂȘtre y a-t-il une infime diffĂ©rence entre deux corps qui tombent, tellement infime qu'il nous Ă©tait jusqu'Ă  maintenant impossible de la dĂ©celer, n'ayant pas la prĂ©cision nĂ©cessaire pour l'observer. Pour amĂ©liorer l'exactitude des expĂ©riences prĂ©cĂ©dentes, il faut aller dans l'espace, lĂ  oĂč la chute libre est beaucoup moins perturbĂ©e et peut durer beaucoup plus longtemps. Une nouvelle mission spatiale du CNES, MICROSCOPE, testera en 2016 le principe d'Ă©quivalence dans l'espace avec une prĂ©cision du millioniĂšme de milliard. Microscope a pour but de tester le principe d'Ă©quivalence jusqu'Ă  la 15e dĂ©cimale, soit 1000 fois mieux qu'on ne le fait actuellement», prĂ©cise Serge Reynaud, directeur de recherche au Laboratoire Kastler Brossel [1]. L'enjeux est de taille. Un des problĂšmes majeurs de la physique moderne, c'est l'unification de la relativitĂ© gĂ©nĂ©rale [la physique de l'infiniment grand] et de la physique quantique [la physique de l'infiniment petit]. Une solution pour y parvenir est la thĂ©orie des cordes. Or, elle prĂ©voit que le principe d'Ă©quivalence doit ĂȘtre violé», souligne Thibault Damour, de l'Institut des hautes Ă©tudes scientifiques de Bures-sur-Yvette [2]. Donc, si on lĂąche en mĂȘme temps sur la Lune une plume et un marteau, lequel arrive au sol le premier? La rĂ©ponse Ă  la question est donc Les 2 en mĂȘme temps» ... du moins, jusqu'Ă  preuve du contraire! — Laurent Olivier
LamĂȘme force centrifuge qui tourne autour de la planĂšte ne cĂšde pas la place Ă  la Terre, mais la gravitĂ© de la Terre ne permet pas Ă  la Lune de «s'Ă©chapper» pendant la rotation. La lune se dĂ©place assez vite pour ne pas tomber sur
Vue de la terre depuis la lune par Apollo 15 © NASA/JSC La rĂ©ponse d’Images Doc En fait, c’est le contraire, elle n’arrĂȘte pas de tomber
 Sur la Terre, les objets tombent vers le sol parce que notre planĂšte attire toutes les matiĂšres vers son centre. On appelle cela la gravitĂ©. Ainsi elle dĂ©termine oĂč sont le haut et le bas sur la Terre. Dans l’espace, la gravitĂ© existe aussi. D’ailleurs, la Terre est attirĂ©e par le soleil et elle tombe vers lui. Mais comme elle se dĂ©place trĂšs vite, elle ne l’atteint jamais et la Terre ne fait que tourner autour. On dit qu’elle est en orbite, comme les autres planĂštes du systĂšme Solaire. Le Soleil, lui non plus, n’est pas fixe dans l’espace. Il subit la gravitĂ© d’un trou noir qui se trouve au centre de notre galaxie, la voie LactĂ©e. Ainsi comme toutes les autres Ă©toiles, le soleil tourne autour cet objet beaucoup plus massif que lui. Quant Ă  notre galaxie, elle est elle-mĂȘme attirĂ©e par une autre galaxie, la galaxie AndromĂšde et elle se dĂ©place lentement vers elle. Ainsi dans l’espace, tout est en mouvement et rien ne cesse de tomber
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Réponse(1 sur 2) : Oui c'est vrai et comment restent-ils accrochés dans le ciel ? C'est comme la lune, pourquoi elle ne tombe pas sur la terre ? Remarquez, si elle le fait à la nouvelle lune, cela ne va pas faire de dégùts, mais à la pleine lune, vous voyez déjà ce que le président Trump va di
Table des matiĂšres Est-ce que la Lune tombe sur la terre ? Quelle est l'utilitĂ© de la Lune ? Est-ce que la Lune peut exploser ? Quand la Lune va s'Ă©craser sur la Terre ? Quel sont les effet de la Lune sur la Terre ? Quand le soleil va exploser ? Quand Pourra-t-on vivre sur la Lune ? Pourquoi Peut-on dire qu'il y a une interaction entre le ressort et la trousse ? Pourquoi la Lune ne s'Ă©loigne pas de la terre ? Est-ce que la Lune tombe sur la terre ? Vous vous demandez peut-ĂȘtre pourquoi la Lune ne tombe pas sur Terre comme le ferait une pomme depuis un arbre. C'est parce que la Lune n'est jamais immobile elle est constamment en mouvement autour de la Terre. Sans la force de gravitĂ© de la Terre, la Lune se contenterait de flotter dans l'espace. Quelle est l'utilitĂ© de la Lune ? Les experts pensent qu'elle pourrait aussi avoir jouĂ© un rĂŽle clĂ© dans la formation de la vie il y a plus de 3,5 milliards d'annĂ©es. Il s'avĂšre que la lune n'est pas seulement un phare de lumiĂšre dans le ciel nocturne. Son existence est cruciale pour l'Ă©quilibre dĂ©licat qui rend la vie possible sur Terre. Est-ce que la Lune peut exploser ? L'absence d'atmosphĂšre autour de la Lune la rend vulnĂ©rable Ă  la chute de dĂ©bris rocheux de toutes sortes. Le 17 mars, une mĂ©tĂ©orite d'Ă  peine 40 centimĂštres a provoquĂ© l'explosion la plus forte jamais enregistrĂ©e sur notre satellite naturel. Quand la Lune va s'Ă©craser sur la Terre ? Une "oscillation" de l'orbite de la Lune dans les annĂ©es 2030 des consĂ©quences terribles sur Terre selon la Nasa. Toutes les 18,6 annĂ©es la Lune entame un nouveau cycle, avec une trajectoire modifiĂ©e. Sa force gravitationnelle a un impact puissant sur les eaux de notre planĂšte. Quel sont les effet de la Lune sur la Terre ? C'est l'effet le plus connu de la lune le phĂ©nomĂšne des marĂ©es gĂ©nĂ©rĂ© par le pouvoir d'attraction qu'elle exerce sur la terre. Quand le soleil va exploser ? MĂȘme s'il ne va jamais vraiment exploser, le Soleil a bel et bien une espĂ©rance de vie limitĂ©e. Mais il a encore de belles annĂ©es devant lui
 ÂgĂ© de 4,6 milliards d'annĂ©es, il devrait briller durant encore 5 milliards d'annĂ©es. Tu n'as donc pas Ă  craindre d'ĂȘtre un jour privĂ©e de ses chauds rayons ! Quand Pourra-t-on vivre sur la Lune ? Cet avant poste lunaire inaugurerait le retour d'astronautes sur la Lune pour des missions allant de plusieurs jours Ă  une semaine et permettrait de prĂ©parer l'envoi d'astronautes sur Mars, objectif que l'agence amĂ©ricaine se fixe Ă  l'horizon 2030. Pourquoi Peut-on dire qu'il y a une interaction entre le ressort et la trousse ? Il y a bien une interaction entre les deux car le ressort empĂȘche la trousse de tomber et la trousse Ă©tire le ressort. Pourquoi la Lune ne s'Ă©loigne pas de la terre ? La lune ne tombe pas sur la terre Ă  cause de sa vitesse initiale. La rapiditĂ© avec laquelle elle tourne autour de la Terre lui donne une force dirigĂ©e vers l'extĂ©rieur, que l'on appelle force centrifuge. ... Les deux forces Ă©tants Ă©gales, la lune ne tombe pas sur la Terre ni ne s'Ă©loigne pas dans l'espace.
RĂ©ponseoriginale : Pourquoi la Lune ne tombe-t-elle pas sur Terre ? Parce qu'elle tourne autour. La rotation de la lune autour de la terre l'Ă©loigne de la terre. Mais la gravitĂ© l'empĂȘche de s'Ă©loigner trop vite. La terre ne tombe pas sur le soleil pour la mĂȘme raison. 1 Michael Aramini
Un point qui manque Ă  ces rĂ©ponses concerne le glissement de cadre . La planĂšte Terre est un corps massif, donc elle gĂ©nĂšre ou provoque la gravitĂ© ; mais c'est aussi un corps tournant . La Lune, Ă©tant suffisamment proche de la Terre pour ĂȘtre capturĂ©e par la gravitĂ© terrestre, de sorte qu'elle est en orbite, n'est cependant pas si proche que son mouvement orbital soit retardĂ© par le contact avec les molĂ©cules atmosphĂ©riques qui provoquent une traĂźnĂ©e - une dĂ©cĂ©lĂ©ration - sur objets en orbite terrestre basse. Parce que la Lune est sur une orbite prograde c'est-Ă -dire qu'elle orbite dans la mĂȘme direction que la Terre tourne, la gravitĂ© rotative de la Terre accĂ©lĂšre continuellement la Lune parce que la Terre tourne 28 fois dans le temps que la Lune met pour tourner une fois soit 28 jours ; de sorte qu'au fil du temps, l'Ă©lan de la Lune augmente - de sorte qu'elle s'Ă©loigne de la Terre un phĂ©nomĂšne historiquement appelĂ© traĂźnĂ©e de cadre ou traĂźnĂ©e de rotation . Ce type d'accĂ©lĂ©ration a Ă©tĂ© identifiĂ© par Einstein dans sa ThĂ©orie gĂ©nĂ©rale de la relativitĂ© , et est assez bien compris. La Lune s'Ă©loigne de quelques centimĂštres de la Terre au cours d'une centaine d'annĂ©es, elle s'Ă©loigne donc progressivement de son orbite, mais la thĂ©orie prĂ©dit que parce que l'effet est si lent, le systĂšme solaire cessera d'exister avant qu'un temps suffisant puisse s'Ă©couler. pour l'effet de faire sortir la Lune de l'orbite terrestre. Cette accĂ©lĂ©ration s'applique Ă  tout corps naturel ou artificiel en orbite prograde autour d'une masse planĂ©taire qui tourne et si l'orbite est rĂ©trograde , le mĂȘme effet la ralentira . Donc, la vraie rĂ©ponse Ă  la question initiale est qu'il est impossible pour un satellite en orbite stable autour d'un corps de masse planĂ©taire de tomber du ciel, Ă  moins que a la planĂšte ne tourne pas, ou b l'atmosphĂšre planĂ©taire provoque des effets de traĂźnĂ©e sur le satellite, ou c le satellite est sur une orbite rĂ©trograde. LĂ  oĂč rien de tout cela ne se produit, il est impossible que la distance entre le satellite et la planĂšte diminue, car l'Ă©lan du satellite ne peut pas diminuer, donc son mouvement vers l'extĂ©rieur c'est-Ă -dire son moment cinĂ©tique ne peut pas diminuer.
Cest par exemple pour cela que la Lune (ou tout autre satellite) ne tombe pas sur la Terre (ou plutÎt, elle "tombe" indéfiniment tout en lui tournant autour. Renseigne toi sur les "forces centrales" afin de bien comprendre ce mécanisme). Concernant le noyau de l'atome cela n'est pas possible. C'est exclusivement du au fait que la force
S'il est bien une rĂ©volution de la physique qui est enseignĂ©e Ă  nos lycĂ©ens, c'est bien cette vision qu'a eu I. Newton un matin de 1666-1667, ce n'est pas trĂšs qu'il sĂ©journe Ă  la campagne, loin de Londres et ses Ă©pidĂ©mies de peste et grippe, la lĂ©gende raconte qu'assoupi Ă  l'ombre d'un pommier le jeune scientifique reçoit sur sa tĂȘte une pomme tombe par terre, ce n'est pas nouveau. Mais Ă  ce moment lĂ , I. Newton a l'idĂ©e d'identifier la coupable la gravitation comme Ă©tant Ă©galement celle qui est responsable du mouvement de la Lune autour de la alors expliquer que la Lune ne tombe pas sur la Terre alors que la pomme tombe ? Comment expliquer que la Lune tourne autour de la Terre et pas la pomme dĂšs lors qu'elle n'est plus solidaire de son pommier natal ?Tout est une question de vitesse initiale. En fait, la Lune tombe comme la pomme, mais comme elle avait au dĂ©part une certaine vitesse, son Ă©lan compense l'attraction par la Terre, ce que le schĂ©ma ci-dessous rĂ©sulte en une trajectoire circulaire en premiĂšre approximation, en fait c'est un poil plus complexe de la Lune autour de la pomme, au moment oĂč elle se dĂ©solidarise de son pommier, n'a aucune vitesse initiale, aucun Ă©lan initial l'empĂȘchant de nous prenons une pomme sur le sol et que nous la lançons parallĂšlement au sol Ă  une vitesse de km/s appelĂ©e premiĂšre vitesse cosmique alors elle se satellisera autour de la Terre, en rasant le sol Ă  chaque instant ce en nĂ©gligeant les effets des frottements de l'air qui ralentissent en fait la pomme.Pourquoi la Lune avait une vitesse initiale est un autre dĂ©bat. Remarquez aussi que ceci s'applique au mouvement de la Terre autour du Soleil. La Terre tourne autour du Soleil car initialement elle avait une vitesse initiale tangente Ă  sa trajectoire, un Ă©lan initial, mais elle n'a pas poursuivis la direction que son Ă©lan initial lui destinait, Ă©tant Ă  chaque instant attirĂ©e par le Soleil. Notez enfin que l'absence de frottements dans l'espace oĂč rĂšgne un quasi-vide fait que l'Ă©lan initial donnĂ© il y a des milliards d'annĂ©es aux planĂštes est encore prĂ©sent aujourd'hui quasi-inchangĂ©.
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Vousvous demandez peut-ĂȘtre pourquoi la Lune ne tombe pas sur Terre comme le ferait une pomme depuis un arbre. C'est parce que la Lune n'est jamais immobile : elle est constamment en mouvement autour de la Terre. Sans la force de gravitĂ© de la Terre, la Lune se contenterait de flotter dans l'espace. Quelle est l'utilitĂ© de la Lune ? Les experts pensent qu'elle pourrait aussi
Introduction. En France, le meilleur endroit pour observer les Ă©toiles est le pic du midi. On peut observer des planĂštes grĂące Ă  des lunettes astronomiques. La diffĂ©rence entre une Ă©toile et une planĂšte est que l’étoile brille et la planĂšte renvoie la lumiĂšre. Le nom de notre galaxie est AndromĂšde, il existe d’autres galaxies comme AndromĂšde par exemple. Les meilleurs professeurs de Physique - Chimie disponibles5 155 avis 1er cours offert !4,9 120 avis 1er cours offert !5 81 avis 1er cours offert !4,9 112 avis 1er cours offert !4,9 81 avis 1er cours offert !5 54 avis 1er cours offert !4,9 93 avis 1er cours offert !4,9 39 avis 1er cours offert !5 155 avis 1er cours offert !4,9 120 avis 1er cours offert !5 81 avis 1er cours offert !4,9 112 avis 1er cours offert !4,9 81 avis 1er cours offert !5 54 avis 1er cours offert !4,9 93 avis 1er cours offert !4,9 39 avis 1er cours offert !C'est partiPourquoi la terre tourne t’elle autour du soleil ? On appelle la force qui s’exerce entre la terre et le soleil la gravitation universelle. C’est le mĂȘme phĂ©nomĂšne avec la terre et la lune. Dans le cas de l’attraction terre-lune, la terre ne bouge pas car la masse de la terre est plus lourde que celle de la lune . Le soleil ne bouge pas dans le cas de l’attraction terre-soleil car la masse du soleil est plus lourde. La lune n’est pas une Ă©toile, c’est un satellite. Elle gravite autour de la terre mais ne gravite pas autour du soleil. La terre ne possĂšde pas d’autres satellites naturel que la lune. On peut facilement retrouver une Ă©toile grĂące aux constellations . Le systĂšme solaire comporte 9 planĂštes Mercure, Venus, Jupiter, Saturne, Terre, Uranus, mars, Neptune et Pluton. Ces planĂštes sont divisĂ©s en deux catĂ©gories, les solides et les gazeuses . La plus grosse planĂšte est Jupiter et Mercure est la planĂšte la plus proche du soleil. Une annĂ©e lumiĂšre est la distance parcourue par la lumiĂšre en une annĂ©e. La gravitation. Notions. C’est une force attractive qui s’exerce Ă  distance entre 2 corps qui ont une masse. Pourquoi la lune ne tombe t’elle pas sur la terre. La force exercĂ©e par la terre sur la lune est une force Ă  distance. La trajectoire de la lune est circulaire. Les forces pointent vers la terre. La lune ne tombe pas sur la terre car sa vitesse est suffisante. On explique que la lune ne tombe pas sur la terre car elle possĂšde une vitesse suffisante malgrĂ© la force qui la rappelle constamment vers son centre ce qui l’empĂȘche aussi de s’écraser. ParamĂštres de la force gravitationnel. Cette force dĂ©pend De la distance Plus la distance est grande, plus la force est petite. De la masse des corps Plus la masse est grande, plus la force gravitationnel est grande. Etude du poids. Le poids, c’est la force exercĂ©e par la terre sur un objet. C’est une force dirigĂ©e vers le bas, qui s’exerce Ă  distance. Le poids s’exprime en Newton N. Pour mesurer une force, on peut utiliser un dynamomĂštre. L’élongation est proportionnel Ă  la force exercĂ©e. Il existe une relation entre la masse KG et le poids N. P = poids en newton M = masse en KG G = intensitĂ© de pesanteur N/KG. Sur la terre G = 9,81 N/KG
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