Avissur la notification d’un contrôle préalable reçue du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) le 22 juillet 2009 concernant le système européen de surveillance (TESSy) Bruxelles, le 3 septembre 2010 (dossier 2009-0474) 1. Procédure . Le 22 juillet 2009, l’ECDC a soumis au Contrôleur européen de la protection des données (CEPD) une notification
L’enquête Nationale de Prévalence En 2022, Santé publique France lance, sous l’égide du Réseau de prévention des infections associées aux soins Répias et en collaboration avec les Centres d’appui pour la révention des infections associées aux soins CPias, une enquête nationale de prévalence des infections nosocomiales et des traitements anti-infectieux dans les établissements de santé afin d’en mesurer la prévalence en France et d’en renforcer la prévention. Comme en 2017, cette enquête s’inscrit dans le cadre d’un protocole européen impliquant la réalisation d’enquêtes nationales de prévalence dans chaque état membre, et la transmission de leurs données au Centre européen de prévention et de contrôle des maladies ECDC. Sur la base de ce protocole, l’ECDC produira un état des lieux de la prévalence des IAS et des traitements anti-infectieux en Europe. Le protocole d’enquête et notamment les questionnaires sont très proches de ceux de l’ENP 2017. Application PrévIAS Objectifs de l’ENP mesurer, un jour donné, la prévalence des infections associées aux soins et celle des traitements anti-infectieux des patients hospitalisés décrire les caractéristiques principales des établissements de santé en matière de fonctionnement et de caractéristiques des patients renforcer la sensibilisation de l’ensemble du personnel soignant en établissement de santé aux risque infectieux nosocomial et à l’importance du suivi des anti-infectieux à l’hôpital. Qui est concerné ? Afin d’alimenter les données collectées par l’ECDC pour la France, un panel d’établissements de santé a été tiré au sort. Les professionnels chargés de la conduite de l’enquête au sein de ces établissements ont été informés de leur sélection par le CPias. L’ensemble des établissement sanitaires français est néanmoins concerné par cette enquête et a la possibilité d’y participer en s’appuyant sur les outils mis à disposition pour la saisie et la restitution des données. Les résultats régionaux de l’ENP tiendront comptent de l’ensemble des résultats des ES participants. Le CPias vous accompagne Afin de faciliter la mise en oeuvre de l’enquête au sein des établissements, le CPias Occitanie a proposé à l’ensemble des établissements sanitaires souhaitant participer à l’enquête trois webinaires Une session dédiée à la méthodologie de l’enquête 22 avril 2022 Visionner le webinaire Méthodologie 2022 Deux sessions dédiées à la présentation de cas cliniques 28 avril et 3 mai 2022 Visionner le webinaire Cas cliniques Les outils mis à disposition par Santé Publique France sont disponibles ci-contre. A vos agendas ! Recueil des données du lundi 16 mai au jeudi 30 juin 2022 Saisie fiche établissement et fiches patient avant le 30 septembre 2022 Clôture de l’enquête 31 décembre 2022
A considérant que, selon l’état des recettes et des dépenses (1), le budget définitif du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ci-après le «Centre») pour l’exercice 2018 était de 58 030 000 EUR, soit une légère baisse de 0,02 % par rapport à 2017; considérant que 97,82 % du budget de l’Observatoire provient du budget de l’Union (2);
Hier soir, le Parlement européen et le Conseil sont parvenus à un accord sur le renforcement du rôle du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies ECDC. Le mandat révisé de l'ECDC permettra à l'agence de jouer un rôle plus important en soutenant l'UE et ses États membres dans la prévention et le contrôle des menaces liées aux maladies transmissibles et en améliorant la préparation de l'Europe aux futurs défis l'accord, le vice-président chargé de la promotion de notre mode de vie européen, Margaritis Schinas, et la commissaire chargée de la santé et de la sécurité alimentaire, Stella Kyriakides, ont fait la déclaration suivante Aujourd'hui, nous faisons un pas de plus vers une Union européenne de la santé plus forte. Une Union qui dispose de tous les outils nécessaires pour continuer à s'attaquer résolument à la COVID-19 et qui est prête à faire face aux futures crises sanitaires. Depuis le début de la pandémie, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies a été à l'avant-garde de nos efforts communs pour faire face à cette situation sans précédent, en fournissant des évaluations des risques et des graphiques clairs pour faciliter la libre circulation en toute sécurité, en suivant l'évolution de l'épidémie de virus dans l'UE et en recommandant des mesures pour la contrôler. Sans ce travail, la coordination au niveau de l'UE n'aurait pas été aussi forte qu'elle l'est aujourd'hui. L'accord se traduit par une surveillance de pointe des futures épidémies, une planification conjointe accrue de la préparation et de l'intervention avec les États membres, des orientations plus fermes en cas d'urgence et un soutien accru aux États membres à tous les stades de la gestion des crises ».Le règlement devra à présent être formellement adopté par le Conseil et le Parlement européen avant de pouvoir entrer en en savoir plusUn communiqué de presse est disponible en ligne. Détails Date de publication30 novembre 2021AuteurReprésentation en France Crééen 2005 et situé à Stockholm, en Suède, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) est l'agence de l'Union européenne chargée de renforcer les défenses de
Centre de traduction des organes de l’Union européenne FrançaisEnglishБългарскиEspañolČeštinaDanskDeutschEestiΕλληνικάGaeilgeHrvatskiItalianoLietuviųLatviešuMagyarMalteseNederlandsPolskiPortuguês, PortugalRomânăSlovenčinaSlovenščinaSuomiSvenska Recherche MENU Main navigation À propos du Centre Nos services Nos partenaires Emplois Passation de marchés Actualités Documentation Nous contacter CDT-secureArea Management Board Client Portal Freelance Portal Type Agences de l’UE Website Geographic position Acronym ECDC
Lesbillets de train de Centre européen de prévention et de contrôle des maladies à Stockholm coûtent à partir de 31 kr, et la route la plus rapide prend seulement 22 min. Trouvez les horaires et achetez vos billets avec Rome2rio.
La Commission européenne a rendu publique la proposition de création du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies CEPCM1, qui doit être examinée par le Parlement européen. Le document justifie la mise sur pied d'un tel centre par l'augmentation importante des responsabilités de l'Union européenne dans le domaine de la santé publique, par la nécessité croissante d'une collaboration internationale face à de nouvelles menaces pour la santé et par les résultats de trois évaluations externes portant sur le fonctionnement du réseau communautaire actuel pour les maladies transmissibles. Le réseau existant a été créé en vertu de la décision n° 2119/1998/CE du Parlement européen et du Conseil. La mission du Centre sera d'analyser et d'évaluer les maladies transmissibles et d'autres menaces graves pour la santé auxquelles fait face la population humaine de l'Union européenne, afin de conseiller la Commission et les États membres et de renforcer la capacité générale de l'Europe à protéger la santé par des activités de surveillance, de prévention et de contrôle des maladies transmissibles. Le document aura de quoi encourager les professionnels qui ont de l'expérience en surveillance et contrôle des maladies transmissibles à l'échelle internationale en Europe. Les tâches spécifiques du Centre correspondent assez fidèlement au consensus établi par les experts nationaux au cours des 5 dernières années et par le Conseil des épidémiologistes d'État en particulier. En outre, aucune tâche nouvelle ou imprévue ne figure dans le document. Voici quelles sont ces tâches Mise en réseau d'organismes opérant dans les domaines qui relèvent de la mission du Centre Assistance et formation scientifiques Mise en place d'une procédure concernant les avis scientifiques Gestion d'un mécanisme d'alerte précoce et de réaction Mise en œuvre d'une procédure concernant l'assistance technique Détermination des menaces émergentes pour la santé publique et de la capacité de réaction Collecte et analyse des données Communications du Centre La première tâche inclut la sous-tâche suivante encourager le développement de la capacité des laboratoires, l'assurance de la qualité externe et la coopération entre les laboratoires experts. Les processus mis en oeuvre par le Centre pour cette sous-tâche aura donc un effet important sur la mise en place d'un réseau international de laboratoires de référence en Europe. Les responsabilités des États membres par rapport au Centre sont décrites dans l'ébauche de l'article 4 et comportent les fonctions suivantes Fournir les données et informations nécessaires au Centre assez rapidement Utiliser le système d'alerte précoce et de réaction Identifier les instances compétentes reconnues qui peuvent aider le Centre à réagir aux menaces pour la santé Détacher des fonctionnaires de la santé publique, y compris des épidémiologistes, pour accomplir diverses tâches, notamment des enquêtes sur le terrain. L'intention initiale de mettre l'accent sur la contribution technique du Centre est visible dans tout le document, bien qu'on puisse se demander si un personnel de 35 employés pour la première année, qui passera à 70 la troisième année, constitue ou non un centre de coordination de taille réduite». On ne sait pas non plus pour le moment combien de ces employés seront mis à la disposition du Centre par un simple transfert des postes techniques existants au sein de la DG Sanco, ni ne voit l'intérêt de distinguer les postes permanents» des postes temporaires» et internes/ externes», p. ex. 12 employés permanents et 58 temporaires la troisième année, dont seulement 6 sont externes». Une des principales fonctions du CEPCM sera d'assister les réseaux de surveillance spécialisés, de leur fournir des services d'assurance de la qualité, de tenir à jour leurs bases de données et de servir d'intermédiaire pour la communication des résultats d'analyse de leurs données au réseau communautaire. Le document décrit en détail le budget proposé pour le Centre tableau, y compris le budget administratif de 3,3M pour la première année et de 8,1M pour la troisième année. Ce qui est particulièrement encourageant, c'est l'intention visible dans le document de faire en sorte que la Commission délègue la coordination d'un budget opérationnel important et croissant au Centre dès que celui-ci sera mis en place, budget qui se rajoute au budget administratif et qui débutera par la somme de 1,5M la première année, passant rapidement à 20,7M la troisième année. La troisième année, le Centre coordonnerait donc de fait le versement de fonds pour les réseaux de surveillance spécialisés 7M par année, le programme de formation/stages 4M par année, les études scientifiques 2M par année, les actions de concertation 3M par année, les réunions d'experts 2,8M, plus 1,9M pour les matériels, les équipements, l'information et les publications - ce qui donne 20,7M comme budget opérationnel annuel. On prévoit un budget de réserve relativement important afin de réagir aux menaces pour la santé publique - soit une somme qui pourrait atteindre 5M par année lorsque le Centre sera tout à fait opérationnel. Durant les 3 premières années, ce budget de réserve annuel est intégré dans le poste budgétaire pour les actions de concertation. Si ce niveau de ressources devait être versé effectivement et si le Centre réussit à conserver la responsabilité de la coordination de l'utilisation de ces fonds par les organismes et instituts nationaux qui travaillent en réseau, le but déclaré de la Commission d'avoir un Centre de taille réduite mais influent» se concrétiserait. De plus, si le Centre occupe une position d'influence au sein de la Commission, il renforcerait ainsi le point de vue de la santé publique dans d'autres domaines importants, tels que les Programmes de la DG Recherche, la DG Développement et ECHO, l'Office d'aide humanitaire. La publication de cette proposition est une étape importante dans la collaboration internationale européenne au chapitre de la surveillance, de la prévention et du contrôle des maladies transmissibles. Eurosurveillance surveillera de près le débat au Parlement et encourage tous les professionnels intéressés à se préparer à fournir une information technique à leurs députés au Parlement européen si un tel service leur est demandé. Références European Commission. Proposal for a regulation of the European Parliament and of the Council establishing a European Centre [for Disease Prevention and Control] presented by the Commission. 2003/0174 COD. Brussels European Commission; 16 September, 2003 replace la version de 8 août 2003. URL . Source Adapté de l'Eurosurveillance Weekly vol 7, no 38, 2003
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À la fin de l’année dernière, l’Autorité européenne de sécurité des aliments EFSA a publié son premier rapport annuel[1] sur les maladies infectieuses transmissibles de l’animal à l’homme zoonoses, qui touchent plus de 380 000 citoyens européens chaque année. En s’appuyant sur ce rapport et à la demande du Conseil des ministres de l’Union européenne UE, l’EFSA a émis pour la première fois une série de conclusions scientifiques et de recommandations et préconise également des initiatives de communication sur les risques visant à prévenir et à réduire le nombre de maladies zoonotiques au sein de l’UE. L’Autorité a également identifié certains aspects à améliorer dans le système de notification des a été préparé par le groupe scientifique sur les risques biologiques de l’EFSA BIOHAZ et le groupe scientifique sur la santé animale et le bien-être des animaux AHAW en étroite coopération avec le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies CEPCM qui a apporté son concours sur les recommandations liées aux données deux maladies zoonotiques le plus souvent rapportées en 2004 ont été la salmonellose et la campylobactériose, avec respectivement 192 703 et 183 961 cas signalés. Selon l’avis de l’EFSA, les principales sources de Salmonella sont les œufs et les produits à base d’œufs contaminés, ainsi que la viande de volaille contaminée. L’EFSA soutient donc la stratégie de la Communauté qui vise à fixer des objectifs de réduction des taux de Salmonella chez les volailles[2]. La viande de volaille contaminée est également une source majeure de Campylobacter et l’EFSA recommande que des mesures soient prises tout au long de la chaîne de production des volailles afin de réduire la prévalence de ces listériose, cause de maladies graves chez l’homme, a fait le plus grand nombre de victimes humaines 107 décès parmi les 11 zoonoses décrites dans le rapport de l’EFSA sur les maladies zoonotiques. L’EFSA recommande que les fabricants de produits alimentaires appliquent efficacement les bonnes pratiques de fabrication, de manipulation et d’hygiène, ainsi que les principes HACCP[3] d’identification des dangers afin de réduire les taux de contamination des aliments par la toxoplasmose, qui peut être très dangereuse pour le fœtus et les personnes immunodéprimées, a été la zoonose d’origine parasitaire la plus fréquemment signalée. L’EFSA considère que la maladie est sous-détectée et sous-déclarée, et recommande des campagnes d’information ciblées destinées aux personnes vulnérables pour aborder les questions de la cuisson des aliments et des pratiques d’hygiène alimentaire, ainsi que la manipulation des litières pour résistance antimicrobienne des bactéries zoonotiques présentes chez les animaux producteurs d’aliments est identifiée dans l’avis comme un problème de santé publique. L’EFSA recommande la surveillance obligatoire de l’utilisation des traitements antimicrobiens chez les animaux producteurs d’aliments et la mise en œuvre de moyens de communication des risques ciblant les agriculteurs et les vétérinaires et souligne l’importance d’une utilisation prudente des antimicrobiens chez l’ fait également part de l’inquiétude quant à l’incidence apparemment plus élevée des infections dues à Salmonella, E. coli producteur de vérotoxine et Yersinia chez les jeunes enfants, et l’EFSA note le besoin d’études plus approfondies sur cette de l’EFSA souligne le besoin de clarifier le rôle des eaux contaminées dans la propagation des zoonoses et des épidémies d’origine alimentaire, et identifie les aliments pour animaux contaminés comme une voie importante d’introduction de Salmonella dans les l’avis, la rage continue de poser un important risque de santé fatal pour l’homme dans les zones où elle est présente chez les animaux sauvages. Dans les régions endémiques, l’EFSA recommande une immunisation par voie orale chez les principales espèces sauvages servant de réservoir, tels que les renards et les ratons laveurs, par des actions coordonnées au niveau communautaire, ainsi que par la vaccination, l’enregistrement et l’identification des animaux recommande également que, à un niveau général, des initiatives de communication visant à améliorer les procédures en matière d'hygiène alimentaire et de manipulation hygiénique des aliments soient mises en place auprès des intervenants de la production alimentaire, des groupes à risque de la population, ainsi que du grand formule également plusieurs recommandations ayant pour but d’améliorer le système communautaire de surveillance et de signalisation des zoonoses, au titre desquelles figure la nécessitéd’adopter une stratégie commune de collecte de données, de surveillance et de notification, ainsi que l’amélioration de l’harmonisation des définitions,de mettre en place une surveillance obligatoire de l’utilisation des antimicrobiens chez l’animal,de distinguer les infections acquises sur le territoire national de celles provenant de l’étranger lors de la notification des épidémies ou des cas touchant l’homme,d’inclure des données sur l’origine des aliments impliqués lors de la notification,d’améliorer le calcul de l’impact de la maladie à l’aide de méthodes telles que les Années de vie corrigées du facteur invalidité AVCI[4] plutôt que de se contenter de signaler le nombre de du groupe scientifique "Santé et Bien-être Animal" [AHAW] et avis du groupe scientifique sur les risques biologiques [BIOHAZ] sur l’analyse du Rapport de synthèse communautaire sur les tendances et les sources des zoonoses, des agents zoonotiques et de la résistance antimicrobienne au sein de l’Union européenne en 2004 »Notes to editorsLe rapport 2004 de l'EFSA sur les zoonoses a été publié en 2005 et fournit des données sur les 11 maladies zoonotiques identifiées aux termes de la directive 92/117/CEE Salmonella, Campylobacter, Listeria monocytogenes, E. coli producteur de vérotoxine, Brucella, Yersinia, Trichinella, Echinococcus et Toxoplasma, ainsi que la tuberculose causée par Mycobacterium bovis et la présence de bactéries ou de parasites zoonotiques dans les aliments ne signifie pas nécessairement qu’elle donnera lieu à un nombre correspondant de cas humains du fait qu’une manipulation, une préparation et une cuisson des aliments sûres contribueront à éviter le développement de ces maladies chez l’homme. Des informations sur la manipulation, la préparation et la cuisson des aliments sûres peuvent être obtenues auprès des autorités nationales de sécurité des aliments et auprès de l’OMS.
Lasurveillance permet également d’évaluer des programmes de prévention ou de lutte spécifique. La Wallonie, via l’AVIQ, participe aussi aux réseaux de surveillance européens mis en place par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) en notifiant les cas nécessitant un suivi particulier. Dans une note publiée ce mardi, la Haute autorité de la santé HAS recommande de mettre en oeuvre dès maintenant une stratégie vaccinale contre la variole du singe . Celle-ci devrait s'adresser, selon l'institution, aux personnes ayant été exposées à des malades de la variole du singe, à savoir les cas contacts des patients ainsi que les soignants. Mercredi matin, la nouvelle ministre de la Santé, Brigitte Bourguignon, a assuré au micro de RTL que la France suivra les recommandations de la HAS et que les stocks nécessaires étaient décision similaire pourrait suivre aux Etats-Unis . Nous souhaitons maximiser la distribution de vaccins à ceux dont nous savons qu'ils en bénéficieraient », a déclaré lundi Jennifer McQuiston, responsable au sein des Centres de prévention et de lutte contre les vaccin de troisième génération autorisé depuis 2013En France comme dans l'ensemble de l'Union européenne, la vaccination contre la variole n'est plus pratiquée depuis 1984. Soit quatre ans après que l'OMS a déclaré l'épidémie officiellement éradiquée, en 1980. Les vaccins qui existent pour contrer la maladie ont néanmoins évolué depuis cette date. Les vaccins de première et deuxième générations, utilisés jusque dans les années 1980, ont laissé place à un vaccin de troisième génération ». Si les premiers ont selon la HAS montré leur grande efficacité dans le cadre de la stratégie de vaccination des contacts des cas », ils engendraient aussi des effets indésirables graves ».Les vaccins de troisième génération proposent quant à eux un mode d'administration et un profil de sécurité beaucoup plus favorable ». Il s'agit du vaccin Imvanex, produit par le laboratoire danois Bavarian Nordic. Autorisé par les autorités sanitaires européennes depuis 2013, il a également été approuvé aux Etats-Unis par la FDA, sous le nom Jynneos ». La vaccination est efficace à 85 % pour prévenir la variole classique et la variole du singe, selon un bulletin publié en 2018 par l'Organisation mondiale de la santé OMS.Selon les recommandations de la HAS, une première dose d'Imvanex devrait être administrée dans les quatre à quatorze jours après un contact à risque de variole du singe. Elle serait suivie d'une deuxième dose 28 jours plus tard, voire d'une troisième pour les patients immunodéprimés. L'Imvanex n'est toutefois pas autorisé à être administré aux enfants par l'Agence européenne du médicament EMA, et son utilisation n'est approuvée que pour les plus de 18 ans dans l'Union européenne. Son usage est également déconseillé au cours de la grossesse et de l'allaitement par la HAS, compte tenu de données limitées ».Peu de doses disponibles actuellementLa mise en oeuvre d'une stratégie vaccinale contre la variole du singe dans plusieurs pays devrait toutefois donner lieu à un réapprovisionnement des stocks. Le vaccin n'est plus disponible pour le grand public après l'arrêt de sa fabrication suite à l'éradication mondiale de la variole », pointait l'OMS en 2018. Dans une note publiée ce lundi, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies recommande ainsi de revoir la disponibilité des vaccins antivarioliques », mais aussi des antiviraux et des équipements de protection individuelle pour les professionnels de la santé ».En France, le gouvernement a assuré disposer des stocks nécessaires pour vacciner les cas contacts. Les stocks sont là, nous avons des stocks stratégiques et il s'agira de vaccination ciblée, on ne parle pas de vaccination totale », a assuré la ministre de la Santé Brigitte Bourguignon sur RTL ce mercredi. Il s'agira d'une vaccination ciblée » concernant les soignants et les cas contact, a précisé la son de cloche aux Etats-Unis, qui ne disposent actuellement que de doses de vaccin. Ce nombre devrait augmenter rapidement dans les prochaines semaines », rassure Jennifer McQuiston. Bavarian Nordic affirme avoir reçu une première commande d'un pays européen, sans préciser lequel.
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Хемавриբ ոշዔхዷբθ зваποՍሂሠаፊи уςխτ ሌβεпΘσа коքуАሪеч оχዠη
Lacommission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire a adopté mardi, par 67 voix pour, 8 contre et 1 abstention, sa position visant à
Article réservé aux abonnés La création d'un Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, a été proposée par la Commission européenne, mercredi 23 juillet. Ce dernier devrait permettre à l'Union de réagir plus rapidement et plus efficacement en cas d'épidémie ou de menace bioterroriste. Cette nouvelle agence, qui pourrait être mise en place à partir de 2005 si le Conseil des ministres et le Parlement en décident ainsi, aura un budget modeste » de 3,7 millions d'euros, qui sera porté à 6,2 millions en 2006 et 8,5 millions en 2007. - Corresp. P/ Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil à la fois Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Découvrir les offres multicomptes Parce qu’une autre personne ou vous est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois ordinateur, téléphone ou tablette. Comment ne plus voir ce message ? En cliquant sur » et en vous assurant que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte. Que se passera-t-il si vous continuez à lire ici ? Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connecté avec ce compte. Y a-t-il d’autres limites ? Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant à des moments différents. Vous ignorez qui est l’autre personne ? Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe.
LAfrique a besoin de tests de dépistage du Covid-19Auditionné par le Sénat, le directeur du Centre de prévention et de contrôle des maladies en Afrique invite à rester prudent sur l’évolution de l’épidémie sur le continent. Bill ! On t’appelle vieille fripouille ! Faite le dans vos pays et laisser le continent africain tranquille commencer à publier aussi le remède contre
Par Lepetitjournal Athènes Publié le 22/02/2021 à 1400 Mis à jour le 22/02/2021 à 1400 Photo ECDC Tous les jeudis, une carte retrace la propagation du virus mortel à travers l’Europe. Cette semaine, l’Attique, le centre de la Grèce, l’île d’Evia et l’Achaia dans le Péloponnèse sont dans la catégorie rouge haut risque », ce qui veut dire 150 cas ou plus positifs au Covid-19 pour personnes. La carte actuelle est basée sur un indice combiné de tests, de nouveaux cas et de taux de positivité pour la période du 11 au 18 février. Le reste de la Grèce est principalement dans la catégorie orange à risque moyen. Epirus et Thrace sont également orange sur la carte ECDC, ce qui indique une baisse des cas de Covid-19 au cours de la dernière période de 14 jours. Dans la même période, la majeure partie de l’Europe – La Grande-Bretagne, la Suisse, les pays des Balkans, l’Ukraine, la Biélorussie sont classées rouge » à haut risque. La Finlande, le Danemark, la Corse et une grande partie de la Norvège dans la catégorie jaune » à risque moyen. L’Islande est le seul pays d’Europe classé comme vert » sans risque. Lepetitjournal Athènes Le Petit Journal d'Athènes est un magazine d'information gratuit, en ligne et en français sur la Grèce.
AFP B ruxelles et la Flandre sont repassées en rouge foncé sur la carte du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), mise à jour jeudi. La Wallonie conserve pour l’instant sa robe rouge, plus claire. L’ECDC publie chaque jeudi une carte européenne basée sur l’incidence sur 14 jours pondérés par la

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