Elleest un miracle et une erreur ». Des mots qui peuvent sembler abrupts mais qui font Ă©cho au ressenti de nombreux parents, ainsi que le souligne RĂ©gine Scelles dans son ouvrage « Devenir parent d’un enfant handicapĂ© ». « Pour les parents d’un enfant handicapĂ©, la blessure est profonde. Elle vient bousculer en un instant passĂ© et

18 aoĂ»t 2021 L’alcoolodĂ©pendance a des consĂ©quences bien connues sur la santĂ© des personnes concernĂ©es. Mais aussi sur leur entourage. Ce constat n’est pas nouveau mais une rĂ©cente Ă©tude scandinave prĂ©cise les effets nĂ©fastes d’une consommation excessive d’alcool sur la santĂ© et le devenir de leurs enfants. Avoir un parent alcoolodĂ©pendant n’est pas sans consĂ©quence sur la santĂ©. Rien de surprenant bien sĂ»r. Mais jusqu’à prĂ©sent les donnĂ©es rĂ©coltĂ©es Ă  ce sujet provenaient essentiellement de questionnaires rĂ©alisĂ©s auprĂšs d’adultes. Ce qui pouvait induire une sous-dĂ©claration des effets observĂ©s. Pour contourner ce problĂšme Julie Brummer, chercheuse Ă  l’UniversitĂ© d’Aarhus au Danemark et son Ă©quipe, ont basĂ© leur travail de rĂ©colte de donnĂ©es sur 91 Ă©tudes s’appuyant sur les registres centralisĂ©s par les hĂŽpitaux des pays scandinaves, et donc moins subjectives. Cette Ă©tude a ainsi Ă©galement permis d’analyser davantage de consĂ©quences concernant des enfants de tous Ăąges, de la naissance Ă  l’adolescence, et jusqu’à l’ñge adulte. Qu’ont constatĂ© les chercheurs ? Les enfants dont un parent consomme l’alcool Ă  l’excĂšs prĂ©sentent un risque Ă©levĂ© de dĂ©velopper des problĂšmes de santĂ© et de qualitĂ© de vie de diffĂ©rents types Des troubles de la santĂ© mentale durant l’enfance et/ou l’adolescence ; De souffrir d’abus et/ou de nĂ©gligence ; D’ĂȘtre placĂ© ; D’ĂȘtre hospitalisĂ© pour maladie ou blessure ; D’ĂȘtre condamnĂ© pour crime Ă  l’ñge adulte. Afin de mieux comprendre comment rĂ©duire ces risques pour ces enfants, il est essentiel de relier les diffĂ©rentes collections de donnĂ©es pouvant avoir un lien avec les effets de l’alcoolisme parental », conclut l’autrice principale. Et bien sĂ»r de poursuivre le travail d’analyse de ces donnĂ©es. Source Journal of studies on alcohol and drugs, 5 aoĂ»t 2021 Ecrit par Dominique Salomon - EditĂ© par Emmanuel Ducreuzet
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Lesparents d’enfants en situation de handicap ont les mĂȘmes besoins et les mĂȘmes attentes que tous les parents : pouvoir bĂ©nĂ©ficier d’activitĂ©s de loisirs pour leurs enfants, et souhait de les socialiser sur des temps autres que celui de l’école ou en dehors de centres spĂ©cialisĂ©s. Ces demandes sont de plus en plus frĂ©quentes.
La loi prĂ©voit une protection renforcĂ©e pour les personnes considĂ©rĂ©es par nature comme vulnĂ©rables, telles les enfants, les personnes ĂągĂ©es ou les personnes souffrant de dĂ©ficiences physiques, psychiques ou mentales. Sur le plan civil, cette protection est assurĂ©e par diffĂ©rents rĂ©gimes qui s’appliquent aux personnes vulnĂ©rables et instaurent des mesures de protection. Sur le plan pĂ©nal, la vulnĂ©rabilitĂ© de la victime a des consĂ©quences importantes elle peut ĂȘtre un facteur d’aggravation de la peine ou mĂȘme constitutive d’infractions spĂ©cifiques. La protection des personnes vulnĂ©rables en droit civil Le Code civil a instaurĂ© des rĂ©gimes de protection spĂ©cifique pour les mineurs et pour les majeurs. Pour les mineurs et les jeunes majeurs La loi protĂšge les enfants qui seraient en danger ou en risque de danger. En effet, l’article 375 du Code civil Ă©nonce Si la santĂ©, la sĂ©curitĂ© ou la moralitĂ© d’un mineur non Ă©mancipĂ© sont en danger, ou si les conditions de son Ă©ducation ou de son dĂ©veloppement physique, affectif, intellectuel et social sont gravement compromises, des mesures d’assistance Ă©ducative peuvent ĂȘtre ordonnĂ©es par la justice [
] ». Par ailleurs, il est dans les mission du service dĂ©partemental de l’aide social Ă  l’enfance ASE d’apporter un soutien tant aux mineurs et Ă  leur famille, qu’aux majeurs de moins de 21 ans, Ă©prouvant des difficultĂ©s familiales, sociales et Ă©ducatives susceptibles de compromettre gravement leur Ă©quilibre. article 1° CASF» Jusqu’à 21 ans, les personnes majeures ou mineurs Ă©mancipĂ©es Ă©prouvant des difficultĂ©s d’insertion sociale faute de ressources ou d’un soutien familial suffisants. Pour les majeurs protĂ©gĂ©s Selon l’article 425 du Code civil Toute personne dans l’impossibilitĂ© de pourvoir seule Ă  ses intĂ©rĂȘts en raison d’une altĂ©ration, mĂ©dicalement constatĂ©e, soit des facultĂ©s mentales, soit de ses facultĂ©s corporelles de nature Ă  empĂȘcher l’expression de sa volontĂ© peut bĂ©nĂ©ficier d’un mesure de protection juridique [
]. » Cette mesure devra ĂȘtre proportionnĂ©e et individualisĂ©e aux intĂ©rĂȘts de la personne sauvegarde de justice, curatelle simple ou renforcĂ©e ou tutelle. Cependant, cette protection ne dĂ©possĂšde la personne protĂ©gĂ©e, ni de ses droits, ni de ses obligations elle est reconnue en droit en sa qualitĂ© de personne, et non pour sa seule vulnĂ©rabilitĂ©. Le passage du terme incapables majeurs » Ă  majeurs protĂ©gĂ©s » est l’illustration de ce changement de paradigme. La loi affirme Ă©galement que la personne protĂ©gĂ©e choisit son lieu de rĂ©sidence ; elle entretient librement des relations personnelles avec tout tiers, parent ou non ; elle a le droit d’ĂȘtre visitĂ©e et le cas Ă©chĂ©ant hĂ©bergĂ©e par celle-ci article 459-2 du Code civil. Le tuteur ou le curateur ne peut donc pas s’opposer aux relations que le majeur protĂ©gĂ© entretiendrait avec un tiers. La mesure de protection n’îte pas la possibilitĂ© de mener une vie affective et sexuelle selon ses dĂ©sirs et inclinaisons, dans la limite des capacitĂ©s de discernement La protection des personnes vulnĂ©rables en droit pĂ©nal En droit pĂ©nal, sont considĂ©rĂ©s comme particuliĂšrement vulnĂ©rables, les personnes qui ne peuvent pas se protĂ©ger en raison de leur Ăąge, de leur incapacitĂ© physique ou psychique, mais Ă©galement pour des raisons d’ordre social ou culturel. A noter que cette liste est non-exhaustive et qu’il n’y a pas de qualification systĂ©matique de l’état de vulnĂ©rabilitĂ© Ă  part pour les mineurs de moins de 15 ans cela dĂ©pend de l’apprĂ©ciation souveraine des juges du fond. Le fait de commettre un crime ou un dĂ©lit sur une personne vulnĂ©rable a pour consĂ©quence d’aggraver les peines encourues par l’auteur par exemple de 15 Ă  20 ans d’emprisonnement pour le viol. Ces faits seront Ă©galement aggravĂ©s s’ils ont Ă©tĂ© commis par des personnes ayant une autoritĂ© de droit ou de fait sur la victime, prenant ainsi en compte les pressions psychologiques ou matĂ©rielles. Le consentement Le consentement renvoie Ă  l’acquiescement, Ă  l’approbation, l’assentiment d’une personne Ă  une action ou Ă  un projet. Ce droit au consentement suppose la possibilitĂ© d’accepter, comme de refuser. Pour la Commission nationale consultative des droits de l’Homme CNCDH, dans un avis sur le consentement des personnes vulnĂ©rables rendu en avril 2015, le consentement est une manifestation de volontĂ© qui permet de porter Ă  la connaissance d’autrui sa propre volontĂ©. La loi du 5 mars 2007 relative Ă  la protection des majeurs aurait introduit un systĂšme de consentement graduĂ©. Pour les actes strictement personnels, seule la personne peut donner son accord. Pour les autres actes relatif Ă  sa personne, l’apprĂ©ciation de son discernement se fait au cas/cas article 459 Code civil Si son Ă©tat le permet, la personne protĂ©gĂ©e prend seul une dĂ©cision personnelle Ă©clairĂ©e Si son Ă©tat ne lui permet pas de prendre seul une dĂ©cision Ă©clairĂ©e, le juge peut prĂ©voir qu’il bĂ©nĂ©ficiera de l’assistance de la personne chargĂ©e de sa protection tuteur / son curateur / mandat de protection future S’il ne peut pas s’exprimer son reprĂ©sentant consent pour lui, avec l’accord du juge sauf en cas d’urgence oĂč le reprĂ©sentant prend seul la dĂ©cision » Il faut donc tenir compte du discernement et non pas de la capacitĂ©. La difficultĂ© Ă  caractĂ©riser le consentement handicap mental, psychique, Alzheimer,
 ne signifie pas que ce consentement est impossible. Ce qui touche au corps de la personne est un droit strictement personnel. La personne peut ainsi disposer de son corps comme elle l’entend, sauf si cela reprĂ©sente une mise en danger d’un mineur. L’enfant, pas plus que l’adulte, ne peut faire l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privĂ©e. Ainsi, en leur reconnaissant le droit de disposer de leur corps, les mineures ont Ă©tĂ© confirmĂ©es comme actrices de leur sexualitĂ© recours Ă  la contraception et Ă  l’IVG sans accord parentale,
. Quant Ă  la question de la majoritĂ© sexuelle », c’est un concept qui n’existe pas juridiquement. Ce qui est interdit c’est qu’un majeur ait des relations sexuelles avec un mineur de moins de 15 ans mĂȘme si c’est librement consenti. Donc, des mineurs mĂȘme de moins de 15 ans peuvent avoir ensemble des relations sexuelles librement consenties. Et, un mineur de plus de 15 ans peut avoir des relations sexuelles librement consenties avec un majeur.

Cejour-lĂ , l’Unapei (Union nationale des associations de parents d’enfants inadaptĂ©s), qui fĂ©dĂšre 550 organisations et gĂšre 3 100 Ă©tablissements et services spĂ©cialisĂ©s, dĂ©pose son Livre noir du handicap en France, « Les bannis de la RĂ©publique ». Elle y dĂ©nonce le manque de places en France pour les gens souffrant d’un handicap. Thierry Nouvel, son

Ladyspraxie, un handicap reconnu. Les dĂ©marches auprĂšs de la MDPH. Demander un plan personnalisĂ© de compensation du handicap et un projet personnalisĂ© de scolarisation. Demander une allocation d’éducation de l’enfant handicapĂ© (AEEH) Demander une reconnaissance d’Affection de Longue DurĂ©e (ALD) Demander une aide au transport.
Lesadultes en situation de handicap en arrivent mĂȘme Ă  renoncer Ă  devenir parents par une sorte d'"auto-censure", car "dans toute leur Ă©ducation, on ne leur a
Unguide pour les parents en situation de handicap. Le RĂ©seau de services pour une vie autonome (RSVA) met Ă  disposition un guide Ă  l’attention de personnes pouvant rencontrer des

Latrisomie 18, indique, comme son nom le suggĂšre, la prĂ©sence d’un chromosome 18 surnumĂ©raire. Cette anomalie gĂ©nĂ©tique a Ă©tĂ© dĂ©crite pour la premiĂšre fois en 1960, par le gĂ©nĂ©ticien anglais John H. Edwards. L'incidence de cette trisomie est estimĂ©e Ă  1/6 000 Ă  1/8 000 naissances. La trisomie 18 se solde dans 95% des cas par un

Ilprostituait sa fille, dĂ©ficiente mentale. (AFP via Getty Images) Le tribunal correctionnel de Lille a condamnĂ© Philippe B. Ă  trois ans de prison dont un avec sursis pour proxĂ©nĂ©tisme. A plusieurs reprises, il aurait prostituĂ© sa fille handicapĂ©e le week-end Ă  son domicile. C’est la mĂšre qui a donnĂ© l’alerte. Pourune personne en situation de handicap mental, la notion detemps diffĂšre de la nĂŽtre. Tout en respectant son cheminement, il est souhaitable de donner un peu « de temps au temps ». Éprouver et discerner, de maniĂšre adaptĂ©e, l’appel Ă  ĂȘtre tĂ©moin de JĂ©sus-Christ nous paraĂźt indispensable. [] 117 VOCATIONS ET HANDICAPS PaYtwBE.
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  • avoir un handicap mental et devenir parent