Envisite à la Safex où se tient l’évènement, le Premier ministre a reconnu publiquement que les prix des fruits et légumes demeurent élevés en Algérie. Mais il a soulevé un paradoxe : en dépit d’une production « abondante », les fruits et légumes ne sont pas à la portée de tous les Algériens. Le ministre de l’Agriculture et du développement rural, Abdelhamid Hemdani, s’est exprimé, ce mardi 20 avril 2021, sur la flambée des prix des fruits et légumes ces derniers jours notamment en ce début du mois de ramadan. Lors d’une visite effectuée au niveau de points de vente de la capitale, le ministre de l’Agriculture a évoqué notamment la hausse des prix de la tomate et de la pomme de terre durant les premiers jours de ramadan dont les prix ont atteint respectivement 170 dinars/kg et 100 dinars/kg. S’agissant des prix de la tomate, Hemdani a considéré qu’il était normal que les produits hors saison soient plus chers. Ce sont des produits de serres dont le prix de production est plus important par rapport aux produits saisonniers », a-t-il argué, selon l’agence APS. Pour la flambée des prix de la pomme de terre qui a dépassé le seuil de 100 dinars, le ministre a attribué la hausse aux averses au cours de la semaine dernière, qui ont entravé les opérations de récoltes. Il a néanmoins fait constater que la hausse est due beaucoup plus aux spéculateurs qui profitent des occasions pour augmenter les prix. A ce propos, il a mis en avant les mesures entreprises par les pouvoirs publics pour lutter contre ces commerçants peu scrupuleux » affirmant que certains d’entre eux font même objet de poursuite judiciaire. Les prix devraient baisser à partir de la semaine prochaine Le ministre prévoit une baisse des prix des fruits et légumes devraient à partir de la semaine prochaine avec l’entrée sur le marché des produits de saison. Les prix devraient connaître une baisse après la récolte de la nouvelle production ce qui permettra de stabiliser le marché des produits agricoles avant la mi-ramadan », a indiqué Hemdani. D’autre part, il a souligné l’importance de la plateforme numérique , lancée récemment par son secteur pour la vente des produits agricoles directement du producteur aux consommateurs, en leur assurant des produits de qualité à des prix concurrentiels ». Ce site web contient des informations sur 300 points de ventes publics relevant du ministère et 200 points privés et exploitations agricoles disponibles à travers plusieurs wilayas du pays. Cette plate-forme permettra au citoyen de localiser, via une carte géographique, les producteurs et les points de vente les plus proches de son domicile, les information les concernant nom, téléphone, adresses ainsi que les produits disponibles sur ces marchés. Parmi ces produits commercialisés, outre les fruits et légumes, il y a également les viandes rouges et les viandes blanches congelées ainsi que le lait et les produits laitiers. Lesoignons, leur prix variait entre 25 et 30 dinars le kilogramme, et les carottes entre 80 et 70 dinars, selon la qualité. Quant à la Citron son prix atteint 350 Da le kilogramme, contre 180 DA avant, la salade, son prix est de 120 dinars, les haricots verts aussi montaient à 200 dinars, contre 180 dinars le kilogramme quelques jours avant. De leurs part; les
Algérie – Le marché des fruits et légumes observe une nouvelle fois une flambée des prix qui met le citoyen dans une situation de doute et d’inconfort. Voici les détails juste en-dessous, ce 10 décembre 2021. Et c’est reparti pour un tour ! Au fait, la cherté de la vie exaspère au plus haut point les citoyens en Algérie qui se retrouvent à nouveau confrontés à une augmentation de prix, pas vraiment justifiée, des fruits et légumes. C’est du moins ce qu’a soutenu le média arabophone Ennahar dans sa précédente édition de cette réalité palpable. Chez les commerçants détaillants, les prix des légumes affichent d’importantes hausses. Il est devenu presque impossible de s’acquitter de ces aliments. Qui s’avère être pourtant essentiels dans les cuisines algériennes. À l’exemple du prix de la tomate qui atteint les 200 DA le kilogramme. Alors que son prix ne dépassait pas les 100 DA. En outre, le prix des navets et des carottes sur le marché varie entre 60 et 80 dinars. Tandis que le prix de la pomme de terre a atteint les 80 DA le kilogramme. Les haricots verts ont eux atteint les 150 DA. Les consommateurs ont été outrés de voir les nouveaux prix des fruits et légumes. Zoom sur les prix du marché D’autres légumes sont proposés à des prix jugés exorbitants. Il s’agit notamment des oignons dont le prix affiché est à 60 DA le kg. La courgette est commercialisée entre 120 et 140 DA. Quant aux concombres et la laitue, leur prix est fixé à 100 DA. Pour ce qui est du poivron, son prix s’élève à 100 DA. Les fèves oscillent entre 160 et 180 DA le fruits non plus n’ont pas été épargnés par cette hausse. Les oranges se vendent entre 120 et 140 DA. Pareil pour les mandarines dont le prix atteint les 200 DA le kilogramme. Les bananes n’en parlons pas. Elles sont cédées à 300 DA. Les dates varient entre 400 et 650 DA. Deglet Nour se commercialise entre 500 à 750 viandes blanches et rouges sont également hors de prix. Le poulet s’élève entre 420 et 450 DA. Alors que le prix d’un plateau d’œufs est vendu à 450 DA.

Lecorrespondant de Tunisie Numérique s’est rendu ce vendredi 18 mars 2022 au marché municipal de Hammamet pour faire part des prix des fruits et viandes: Citron:1,3 dinars le kg. Mandarine: 2 dinars le kg. Piment: 4,6 dinars le kg. Concombre: 3,4 dinars le kg.

Le prix les fruits en Algérie affichent d’importantes hausses au point que le consommateur algérien ne peut plus se permettre d’en acheter. En effet, d’après le média Annahar, l’Algérie n’a jamais connu une hausse des prix aussi importante des fruits. Par conséquent, les algériens sont vraisemblablement essoufflés dans cette course effrénée de la croissance des prix et sont dans l’incapacité de s’en procurer. Les commerçants eux aussi, souffrent de cette situation peu rassurante, et ne peuvent plus commander autant de cargaisons d’aliments à vendre qu’avant, au risque de pourrir. Rappelons que le premier ministre, Aïmene Benabderrahmane, a expliqué le 16 septembre dernier que la hausse des prix de certains produits sur le marché algérien est due à la hausse des légumineuses sur les marchés mondiaux en raison de la crise sanitaire, ainsi qu’aux coûts élevés du transport international, ainsi qu’aux conditions de production qui conduit à une augmentation des prix des légumes, des fruits et de la viande.
Informationssur la situation des droits humains en Algérie. Société ; Flambée des prix des fruits et légumes : Le gouvernement face à ses échecs. by AW · décembre 31, 2009. Flambée des prix des fruits et légumes : Le gouvernement face à ses échecs . El Watan, 30 décembre 2009. Seules 703 communes sur le territoire national disposent de marchés de détail. Peu de clients portent le masque au marché Ali Melah à Alger-centre, l'inquiétude face à un Covid déclinant plus de décès depuis près d'une semaine en Algérie est remplacée par une autre faire face à la vertigineuse hausse des prix des fruits et légumes en ce début de ramadan. Chaque année, c'est la même folie, lâche Ali, retraité. Mais cette fois-ci, la cherté des fruits, des légumes et de la viande bat tous les records… C'est la guerre en Ukraine je crois qui fait exploser les prix. » Les prix de certains fruits et légumes ont doublé, les denrées dans les épiceries ont augmenté d'au moins 100 à 200 dinars [63 centimes d'euros à 1,27 euro] », précise une dame trimbalant un énorme couffin dans les allées encombrées du marché. D'ailleurs, avec mon mari, nous ne faisons plus nos courses dans les supérettes ou les supermarchés, on préfère maintenant nos épiceries ou les bouchers de notre quartier, ils nous connaissent et acceptent de nous faire crédit », ajoute cette mère de LIRE AUSSIAfrique l'inflation met le ramadan sous pression900 bidons d'huile achetés en une journéeD'après les indications de l'Association de protection et d'orientation du consommateur et son environnement Apoce, la hausse des prix de la viande ovine a atteint jusqu'à 20 % dans différentes régions du pays, alors que le prix de la courgette, très utilisée dans les plats traditionnels, a connu une hausse de plus de 100 % ! On nous accuse d'être des spéculateurs, mais enfin ! ! ! Ce sont les clients, avec la fièvre des achats qui les prend durant ramadan, qui mettent la pression sur l'offre… Ils ont acheté, le premier jour du ramadan, et dans un seul marché à Alger, un peu plus de 900 bidons d'huile de table de cinq litres. En une journée ! » se défend un vendeur d'herbes aromatiques, très prisées durant ce mois année, autorités, associations de consommateurs ou médias pointent le comportement irrationnel » des Algériens à l'occasion du mois du ramadan. Un mélange de panique face à d'éventuelles pénuries et de poussées d'appétence pour compenser la longue journée de jeûne. Chacun voudrait tout avoir pour lui. Si on a neuf millions de ménages, on doit avoir quelque 18 millions de bidons d'huile rangés dans les placards, ainsi que 9 millions de sacs de semoule », s'insurge, dans un journal, Hacene Menouar, président de l'association El LIRE AUSSITunisie le ramadan de tous les dangersLes autorités tentent de faire faceEt pourtant, les autorités ont engagé une série de mesures rajout d'un quota supplémentaire de 5 000 tonnes de poudre de lait aux quantités distribuées habituellement 14 599 tonnes/mois au profit de 120 unités de production de lait conventionnées avec l'Office national du lait ; disponibilité suffisante » des stocks de blé ; production quotidienne de 24 000 tonnes de farine, 11 000 tonnes de semoule et 4 333 tonnes d'huile, mise en place de marchés de proximité publics, l'interdiction d'exportation de certains produits comme le sucre, les pâtes, l'huile, les dérivés du blé, les œufs ou la pomme de terre, ces mesures ne semblent pas contenir le choc des hausses de prix et des pénuries qui touchent certains produits depuis quelques semaines, bien avant le début du mois le secteur névralgique de la boulangerie n'est pas épargné. D'après des représentants de cette filière, les pénuries – et la hausse des prix – touchant la levure, la semoule et l'huile de table menacent plusieurs boulangeries de fermeture, malgré les aides des autorités aux artisans boulangers pour maintenir leurs marges de bénéfices – en les exonérant de certaines taxes profession afin d'éviter la hausse du prix de la baguette. Selon l'Association nationale des commerçants et des artisans, trois mille boulangers ont baissé rideau ces trois dernières LIRE AUSSIL'Algérie referme les commerces à cause du flux du ramadanL'anarchie des réseaux de distributionPourquoi les autorités n'arrivent-elles pas à juguler un phénomène répétitif qui s'impose chaque ramadan ? Selon des experts, et au-delà de la conjoncture mondiale de la hausse des prix de l'alimentation – 20 % de hausse pour les huiles végétales et les dérivés laitiers, par exemple –, c'est la maîtrise des réseaux de distribution commerciaux qui pose problème en les colonnes d'El Watan, l'expert en économie Abderrahmane Hadef pointe la désorganisation des circuits de distribution avec un manque de régulation au niveau des grands distributeurs, ce qu'on appelle dans le jargon les super grossistes, qui contrôlent le marché et se positionnent entre les producteurs/importateurs et le reste du circuit de la distribution ». Il est temps de réfléchir à la création de ce qui est connu à travers le monde par les centrales d'achat qui peuvent être inscrites dans le cadre du partenariat public-privé en créant des sociétés clairement identifiées et dont la régulation se ferait plus aisément », plaide cet le même journal, Hacene Menouar, de l'Association de protection du consommateur El Aman, critique la non-maîtrise du domaine de la commercialisation des produits agricoles » et l'absence d'une production programmée avec une carte agricole pour savoir ce qu'il faudrait planter, produire et à quelle période de l'année ».À LIRE AUSSIAlgérie à la veille d'un ramadan pas comme les autresL'emprise de l'informelD'autres experts déplorent le fait que, sous pression des services de sécurité et de contrôle ou pour l'appât du gain facile, beaucoup d'acteurs du secteur agricole versent dans l'informel. Mustapha Zebdi, de l'Association de protection et d'orientation du consommateur et son environnement, impute, par exemple, la hausse sans précédent, durant un an, des viandes blanches non seulement à l'importante augmentation des prix des aliments de volaille et des poussins, mais surtout à la situation de la filière dominée par l'informel 80 % des aviculteurs ne sont pas connus des services de l'agriculture. Le mécanisme de fixation des prix n'est donc pas connu, comment voulez-vous que les prix du poulet soient stables et maîtrisés », regrette Mustapha Zebdi. C'est une anarchie que l'on peut vérifier dans certains marchés de gros de fruits et légumes où les transactions ne se font pas par bons de transactions [factures]. C'est ce qu'on appelle l'absence de transparence dans les transactions commerciales, ou, en termes crus, de l'évasion fiscale », LIRE AUSSIAlgérie entre l'amer et le sucré, un drôle de goût pour l'Aïd 2020 Un géant agricole qui s'ignore »Au-delà d'une meilleure régulation des circuits de production agricole, l'autre défi est de se pencher sur le système de nutrition algérien qui, impacté par la hiérarchie des prix, favorise les déséquilibres alimentaires avec une surconsommation de calories peu chères composées de produits importés et subventionnés, et une sous-consommation de fruits, légumes frais, viande et poisson », comme le note Omar Bessaoud, professeur d'économie agricole à l'Institut d'agronomie méditerranéen de Montpellier. Cet expert prévient contre l'augmentation du nombre d'enfants de moins de cinq ans, de personnes adultes obèses et de femmes en âge de procréer âgées atteintes d'anémie ». Facteur qui témoigne de déséquilibres alimentaires et d'un déclin du régime méditerranéen ». L'Algérie a les moyens de sortir du piège des importations et des subventions qui appauvrissent aussi bien nos ressources financières que nos régimes alimentaires, soutient un expert. Mais il faudrait une politique plus claire, plus intégrante, dans le domaine agricole. Nous sommes un géant agricole qui s'ignore. »À LIRE AUSSIAlgérie le ramadan et l'été 2021 s'annoncent compliqués Algérie– La flambée des prix des fruits et légumes à l’approche du mois de ramadan est désormais une coutume nationale. Dzair Daily vous donne de plus amples détails dans cette édition du 30 mars 2022. Les prix des fruits et légumes connaissent une hausse fulgurante à quelques jours du début du ramadan en Algérie. En témoignent les étals sur Les prix des fruits et légumes continuent d’augmenter sur les marchés de gros et de détails de différentes régions du pays. Les consommateurs ont été désagréablement surpris ces derniers jours, par une nouvelle hausse des prix de l’ensemble des fruits et légumes. Une flambée qui laisse penser que la situation s’aggravera davantage à l’approche du mois de Ramadhan. A titre d’exemple, la pomme de terre est proposée entre 100 et 120 DA le Kg soit une hausse de 10 DA en l’espèce d’une semaine. Pour la tomate, ses prix tournent autour de 130 et 140 DA le kg, soit une hausse de 20 DA en semaine. La hausse a touché également l’union et les carottes dont le prix a atteint les 70 DA le Kg. L’ail a de son côté enregistré un nouveau record. En effet, ce produit indispensable au mois du Ramadhan, est affiché à plus de 1150 DA le Kg.
\n\n \nprix des fruits et légumes en algérie

Parailleurs, le prix des piments doux est compris entre 100 et 130 dinars et le piment vert atteint les 200 dinars. Quant à la carotte, son prix varie entre 60 et 70 dinars algériens. On trouve aussi les haricots verts, qui sont cédés à pas moins de 160 dinars, alors que c’est un légume d’été.

Algérie – Les prix des fruits et légumes continuent leur envol, il suffit de faire un tour dans les marchés de la capitale pour se rendre compte qu’une hausse vertigineuse a touché certains produits durant les jours précédents. On vous dit tout ce mardi 13 janvier. Que ce soit dans les marchés ou dans les étals improvisés, le constat est le même pour les fruits et légumes dans la capitale de l’Algérie. La note à payer pèse de plus en plus sur le portefeuille du consommateur. Les produits les plus basiques sont touchés. Par exemple, la tomate. Celle-ci atteint les 140 DA le kilo dans les marchés d’Alger-Centre. Son prix grimpe jusqu’à 200 DA chez certains marchands aux abords des cités. Il s’agit de ce que rapporte Le Soir d’Algérie. Un marchand ambulant stipule au quotidien national que le prix de la tomate varie entre 100 et 120 DA ces derniers jours. Le coût diffère selon la qualité et les prix du marché de gros, dit-il. Les détaillants n’hésitent pas à imputer cette flambée des prix aux argumenter, ils affirment que ces derniers ne leur laissent même pas la possibilité de négocier les prix. Par conséquent, les espaces commerciaux et marchés qui étaient fréquentées par des foules compactes se retrouvent à présent déserts. Cause en est, les prix inabordables de tous les produits en fruits et est donné de la mandarine qui est cédée à 200 DA au marché de la commune de Sidi-M’hamed. Alors que les marchands ambulants la vendent à 100 DA. Les commerçants contactés par LSA n’ont pas souhaité donner de détails concernant les prix qu’ils des fruits et légumes dans la capitale tour d’horizon Les passants habitués de ces espaces commerciaux confient au même média qu’ils achètent en petites quantités. Mais la plupart ne se font pas d’illusion. Ils ne présagent aucun retour des prix à la normale. Au contraire, ils présagent le pire. Ils poussent le pessimisme jusqu’à prévoir une autre montée des prix dans les prochaines semaines. Un sexagénaire rencontré au marché de Dergana, un espace réputé pour l’abordabilité de ses prix, s’exprime. Il avance que la tomate y est cédée à 100 DA. La pomme de terre est vendue à 70 DA le kg. La mandarine aussi est beaucoup moins chère. Alors qu’elle coûte plus de 200 DA dans les marchés couverts de la capitale. Elle est affichée dans les souks improvisés de la périphérie entre 100 et 120 DA. Même son de cloche pour l’orange. Elle peut être acquise pour 80 DA le kg. Outre les fruits et légumes de large consommation, les autres produits de consommation sont à des prix qui sont hors de portée du citoyen titre d’exemple, le poulet est toujours à 450 DA le kg, voire plus. En définitive, tous les citoyens croisés aux abords des marchés s’accordent à dire que les temps sont durs pour les Algériens. Ils se plaignent ainsi que les promesses de retour des prix à la normale ne sont toujours pas concrétisées. La crainte d’une dégradation de la situation est donc palpable chez les personnes interrogées. LibertéAlgérie – Le Quotidien Après l’envolée exagérée du prix de la viande blanche, c’est au tour de la mercuriale de s’emballer, soumettant ainsi le pouvoir d’achat des familles à rude épreuve
Devises Par - 17 avril 2021 à 2211 Warning Use of undefined constant gSendtofriend - assumed 'gSendtofriend' this will throw an Error in a future version of PHP in /home/linfoc74/public_html/wp-content/themes/info_theme/ on line 65 Désormais, vous pouvez nous suivre sur Google Actualités. N’hésitez pas à vous abonner en cliquant ici. Les prix des produits alimentaires notamment les fruits et légumes continuent de flamber dans les marchés en ce début du mois de ramadan. D’habitude, les prix commencent à baisser quelques jours après le début du mois sacré. Aujourd’hui, nous avons constaté une nouvelle augmentation du prix des pommes de terre dans certaines régions », écrit, ce samedi 17 avril, l’Association de protection et d’orientation du consommateur et de son environnement Apoce. Selon elle, le kilo de pommes de terre était vendu entre 80 et 100 dinars ». Dans la soirée, l’association a posté une vidéo montrant les prix quelques fruits et légumes affichés, dans la journée, à Lakhdaria dans la wilaya de Bouira. Voici quelques exemples pommes de terre 75 dinars, petit-pois 150 dinars, tomates 160 dinars, haricot 450 dinars, haricot vert 350 dinars, aubergine 100 dinars, concombre 140 dinars, citron 250 dinars, fraise 350 dinars, pommes 650 dinars. Plus tôt, l’organisation avait publié les prix de quelques fruits et légumes au marché de gros de la même wilaya. Voici quelques exemples pommes de terre 65 dinars, oignon 50 dinars, tomates 140 dinars, courgettes 50 dinars, concombre 70 dinars, haricot vert 250 dinars, citron 200 dinars, bananes 150 dinars. Plus d'actualités
Lacourgette est cédée entre 100 et même à 120 DA (contre 60 DA une semaine auparavant), la carotte entre 80 et 120 DA/kg et les aubergines entre 70 et 80 DA/kg. Les prix de l’oignon et de la pomme de terre sont, par contre, restés quasiment stables, et s’affichent entre 40 et 50 DA/kg. Les étals du marché de Bachdjarah affichaient, en revanche, des prix Caricature du dessinateur Le Hic pour le journal El Watan parue le 12 mai 2019
23mars 2019. Les prix des fruits et légumes, particulièrement ceux cultivés sous serre, connaissent une hausse depuis ces derniers jours, a constaté l’agence officielle à travers les étals des marchés. Cette flambée s’expliquerait par les produits hors saison dont les prix bondissent sur les marchés de gros, selon plusieurs
Les consommateurs algériens font face à une inquiétante envolée des prix depuis le début du mois de juin dernier. Ces augmentations de prix ont été confirmées officiellement par l’Office National des Statistiques ONS, un organisme gouvernemental algérien chargé de la collecte des données retraçant l’évolution socio-économique du pays. Certains produits agricoles ont augmenté de 30 % jusqu’à 60 % entre mai et juin 2022. Ce qui n’a pas manqué de produire un effet désastreux sur le portefeuille des Algériennes et Algériens. Les prix des produits agricoles frais enregistrent une augmentation de 1,4%. En dehors de la pomme de terre et des poissons qui inscrivent des baisses respectives de 10,6% et 12,2%, le reste des produits contribue largement à cette tendance. En effet, des hausses importantes définissent notamment, les légumes +6,5%, la viande de poulet +6,9% et à un degré moindre, la viande rouge +2,4% et les fruits +2,3% », fait remarquer à ce propos le dernier indice des prix à la consommation IPC qui est l’instrument de mesure de l’inflation. Il permet d’estimer, entre deux périodes données, la variation moyenne des prix des produits consommés par les ménages. Il est basé sur l’observation d’un panier fixe de biens et services, actualisé chaque mois, chaque trimestre et chaque s’avère que certains fruits et légumes ont connu des augmentations de prix qui dépassent les 60 % en un seul mois. C’est le cas, par exemple, de l’ail dont les prix ont augmenté de plus de 61,2 % entre mai et juin 2022. Les prix de la salade laitue ont augmenté également de plus de 36,7 % durant la même période. Quant au citron, ses prix ont subi sur les marchés nationaux et locaux une variation de plus de 33,4 % alors que l’orange a vu ses prix s’accroitre de plus de 12,3 %. Le piment a subi aussi une augmentation des prix évaluée à 7 % entre mai et juin 2022. La quasi-majorité des autres légumes et fruits largement consommés par les Algériennes et Algériens ont subi en moyenne une évolution des prix à la consommation évaluée entre 2 et 5 %, peut-on constater à la lecture des données recueillies par le dernier IPC de l’ augmentations des prix reflètent l’aggravation des tendances de l’inflation en Algérie. Une inflation qui semble galopante et que rien n’arrête encore puisque plusieurs remontées depuis les marchés nationaux indiquent la poursuite de cette hausse vertigineuse des prix. La cherté excessive de la vie s’installe dans la durée en Algérie et devient un fléau ravageur pour des pans entiers de la population algérienne. 7J04Jp.
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